Nous sommes un couple dans la quarantaine, mariés depuis plus de 20 ans et très complices. Nous avons 2 grands enfants.
Sexuellement nous nous entendons toujours très bien, même si, les années passant, la fréquence de nos rapports a tendance à diminuer. Enfin, encore que, cela dépend des périodes…
Vanessa, ma femme, est une belle brune d’origine italienne, grande et assez fine, 1m77 pour 60 kg, ses yeux sont couleur noisette. Elle a des rondeurs bien situées, si vous voyez ce que je veux dire. Ses fesses sont très charnues et sa taille bien marquée. Elle arbore une jolie poitrine en 90C. C’est une femme désirable, très féminine et toujours très soignée, jusque dans les moindres détails. Elle travaille dans la mode.

Pour ma part je suis brun aux yeux verts, je mesure 1m90 pour 100 kgs.
Je travaille dans l’informatique et je suis, disons, un peu plus classique.
Sportif mais pas trop non plus. Juste ce qu’il faut pour m’entretenir.

Nous sommes bien installés, nos enfants poursuivent leur scolarité sans trop de problèmes et nos carrières sont sur des rails. La routine en somme. Peut-être un peu trop d’ailleurs.

Comme beaucoup de couples de notre âge je suppose, nous avons du, au fil du temps, lutter pour casser cette routine qui s’installait inévitablement, y compris dans notre vie intime. Afin d’échapper pour un petit laps de temps à nos rôles de parents et nous retrouver seuls en couple, nous avons donc instauré des week-ends ‘plan B’. C’est un code entre nous lorsque nous les organisons. Je vous laisse imaginer ce que le B veut dire 😉

Durant ces week-ends de 2 ou 3 jours selon la distance et notre disponibilité, le maître-mot est découverte :
– découvrir un nouvel lieu (nous n’allons jamais deux fois au même endroit)
– découvrir une nouvelles cuisine
– découvrir une ville que nous ne connaissons pas encore
Et le plus important : découvrir quelque chose de nouveau sur le plan sexuel

Nous organisons un des ces week-ends au moins une fois par an.

Et le premier a eu lieu un peu par hasard, il y a déjà quelques années.

A cette époque, j’avais accumulé suffisamment de points sur une carte de fidélité hôtelière pour pouvoir passer 2 nuits dans n’importe quel hôtel de la chaîne en France. Mais il fallait faire assez vite, les points expiraient quelques semaines après.

Nous avons donc choisi une date et un hôtel dans une ville que nous ne connaissions pas. Nous nous sommes renseignés sur les lieux à visiter, les restos conseillés par différents sites internet, etc.

Le jour J est arrivé, nous sommes en voiture, direction notre premier week-end seuls depuis très longtemps. Nous avons déposé les enfants chez mon frère et sa femme, ils vont passer le week-end avec leur cousins préférés : ils sont ravis et nous ont à peine dit au revoir !

Sur la route, nous écoutons la radio. C’est une interview, l’invitée est une ancienne actrice X.
– Qui est cette femme ? me demande Vanessa
– Une ancienne actrice X
– Tu la connais ?
– Tout le monde la connaît…
– Ah ? Pas moi.
– Mais si, tu l’as déjà vue dans différentes émissions TV mais tu n’as pas fait attention
(Je lui rappelle quelques émissions que nous avons vu ensemble)
– Ah OK, mais je ne savais pas qu’elle avait commencé dans le X. Et tu as déjà vu un de ces films ?
– Oui
– Quand ça ?
– Je ne sais plus, il y a quelques années. Je suppose que je suis tombé dessus, un samedi soir, sur la chaîne cryptée qui en diffuse
– Et c’était bien ?
– Bien, pas bien, je ne sais pas, c’était un film x, quoi…
– Et elle t’a fait de l’effet ?

Question piège : bien sûr qu’elle m’a fait de l’effet, je mentirais si je disais le contraire. Je me souviens très bien m’être masturbé devant une des scènes de ce film.
Je décide de répondre franchement. Ca passe ou ça casse :

– Oui, elle m’a fait de l’effet. Mais je ne suis pas le seul à qui elle a fait de l’effet avec ses films, c’est d’ailleurs pour cela qu’elle est encore toujours invitée sur les plateaux TV ou à la radio, même après s’être retirée du X
– Tu regardes souvent ce genre de films ?
– Ca m’arrive, quand le hasard fait que je tombe dessus à la télé
– Et pourquoi on n’en regarde jamais ensemble ? Ca me ferait peut-être de l’effet à moi aussi ?
– Parce-que je ne pensais pas que tu aimais ce genre de films, tu n’y fais jamais allusion
– Ce n’est pas parce-que je n’en parle pas que je n’aimerais peut-être pas.

Durant les 2 heures de trajet restantes, elle me questionna sur les films de ce genre que j’avais vu, sur ce qui m’excitait dedans, sur les pratiques qu’on y voyait. Je lui disais que je préférais les films d’il y a quelques années, avec un peu plus de scénarios, des filles qui n’étaient pas toutes rasées intégralement, qui avaient des poitrines naturelles et pas des obus siliconés. Bref, nous avons discuté sexe durant presque tout le trajet.

Nous sommes arrivés à destination vers 16h00 et avons pris possession de la chambre, ou plutôt de la suite que nous avions réservée. Il y avait une cafetière à capsule dans la chambre, nous avons bu un café et j’ai proposé d’aller nous promener dans le centre-ville avant que les commerces ne ferment leurs portes.

– Je vais d’abord prendre une douche, pour me détendre un peu du trajet, me dit Vanessa
Et elle fila dans la salle de bains. J’entendis l’eau de la douche commencer à couler.

Bercé par ce bruit et la chaleur de la chambre, allongé sur le grand lit et la tête bien calée contre la pile d’oreillers moelleux, je m’endormis.

Je fut réveillé par Vanessa sortant de la salle de bains, enveloppée dans un épais peignoir blanc de l’hôtel.
Je tournai ma tête vers le réveil et m’aperçus que j’avais presque dormi une heure :
– Désolée, j’ai été un peu longue, me dit Vanessa.
– Pas grave, j’en ai profité pour faire un petit somme
– C’est ce que je constate
– La douche t’as faite du bien ?
– Oh oui, un bien fou ! Tu devrais en faire de même
– J’y vais de ce pas

Effectivement, une bonne douche me fît du bien et me remît d’aplomb après ma sieste.
Je sortis de la salle de bains en boxer et demandai : « Prête pour la balade ? »
– Oh oui, je suis toute prête. Mais la ballade attendra un peu…

Je tournai la tête et découvris Vanessa allongée sur le lit, le dos calé contre une pile de coussins, le peignoir ouvert, les jambes relevées vers elle, avec les pieds à plat sur le lit. Elle avait les cuisses ouvertes et ses deux mains posées sur son sexe.
Visiblement, je n’avais pas été le seul que notre conversation autour des films X, plus tôt dans la voiture, avait émoustillé. Vanessa me fixait avec un regard lubrique, elle detaillait la bosse qui s’était formée dans mon boxer et se mordit la lèvre inférieure. Puis elle retira ses mains, qui cachait toujours son sexe, et lança un « Surprise ! » : son sexe était entièrement lisse, plus une trace de poils apparente.

– Alors , elle était comme ça dans son film, celle qu’on a entendu à la radio tout à l’heure ?, me lança ma femme

J’étais surpris et sans-voix : mais qu’arrivait-il à ma femme ? On dirait que notre conversation l’avait plus qu’émoustillée, elle lui avait vraiment donné des idées !

– Oui, exactement comme ça.
– Sauf que moi, j’ai un énorme avantage par rapport à elle
– Lequel ?
– Moi, tu peux me sauter en vrai. Et là j’en ai vraiment très très envie

Inutile de vous dire que ma queue était au garde-à-vous! Une décharge électrique l’avait fait se dresser dès la vue de ma femme complètement offerte sur ce lit, le sexe totalement exposé, maintenant qu’il n’était plus dissimulé derrière sa toison. Il était superbe, encore plus que d’habitude : ses grandes lèvres un peu effacées, ses petites lèvres bien charnues et qui dépassaient largement des grandes, son joli clitoris qui ne demandait qu’à s’échapper de sa calotte. Elle passa un doigt sur sa fente qui luisait. Les petites lèvres s’ouvrirent un peu et j’aperçu un petit filet de mouille se former entre son doigt et l’entrée de son sexe.

– Je suis hyper-excitée ! Ca m’a rendu folle de m’épiler intégralement devant le miroir. Je n’arrêtais pas de repenser à notre conversation sur le sexe durant le trajet. Je me suis touchée dans la salle de bains. Je n’en peux plus, approches-toi et baise-moi !

Je ne me suis pas fait prier plus longtemps, je me suis jeté sur le lit, j’ai enfoui ma tête entre ses cuisses et je l’ai léché comme un dingue. J’aspirai sa mouille, qui se faisait de plus en plus abondante. J’adore le goût et l’odeur de son sexe, surtout quand elle est très excitée et qu’elle coule sur ma langue. Là c’était encore meilleur : sans poils, son sexe était en contact direct avec ma bouche et je m’en donnais à coeur joie. Je passai ma langue de sa fente à son clito. Vanessa ne tarda pas à jouir, en poussant de grands cris (elle est assez expressive quand elle jouit et que nous sommes seuls). Elle se cambra et repoussa ma tête pour que je retire ma langue de son clitoris, devenu trop sensible à ce moment.

Oh putain comme c’est bon ! Si j’avais su, j’aurai rasé ces foutus poils avant ! lance-t’elle.

Elle fixait à présent ma queue, dressée et prête à exploser, dont le gland luisait de mouille.

On dirait qu’il n’y a pas qu’à moi que cela fait de l’effet ! Approche que je le goûte ce bon sexe ! Et elle se jeta sur ma queue, qu’elle engloutit d’un coup. Ma queue n’est pas très grande (16cm en érection et toute petite au repos), mais elle est très épaisse et lui remplit bien la bouche.

Elle adore me sucer, pour mon plus grand plaisir, évidemment. Cela la fait beaucoup mouiller. Mais elle déteste avaler. Un jour, au début de notre relation, après plusieurs minutes d’une fellation magistrale, je l’ai prévenu trop tard et elle reçut une giclée de sperme au fond de la gorge : elle m’en a voulu pendant quelques jours et me fit promettre de ne plus recommencer.

Au bout d’une minute de ce traitement de choc (elle me suçait très fort, en branlant ma queue de sa main droite) je sentis déjà l’orgasme arriver et en avertis Vanessa.

Je suis très excité, je ne vais pas tarder à jouir si tu continues comme ça, lui dis-je. Je ne peux pas me contrôler, c’est trop fort, ralentis s’il te plaît.

Alors viens jouir en moi mon chéri, me répondit-elle en lâchant ma queue

Elle se plaça alors à 4 pattes sur bord du lit (une de ses positions préférées) et je me présentai debout derrière elle pour la prendre en levrette. Son sexe était liquide ! Elle se laissa tomber en avant pour s’appuer sur ses épaules et passa ses 2 mains entre ses cuisses. Avec la majeur et l’index de la main gauche elle décapuchonna son clitoris en tirant sur ses lèvres et du majeur de la main droite elle se mit à le frotter de haut en bas. Elle se branle presque toujours ainsi.
Je lui attrapai les hanches et commençai mon va-et-vient, doucement, pour ne pas jouir trop vite.
Mais elle s’écria : ah non, vas-y à fond, tout de suite, je n’en peux plus moi non plus !
Comme ça ? demandai-je en enfonçant ma bite d’un grand coup sec jusqu’à la garde
AAAH !! Oui, c’est bon, comme ça, bien à fond, vas-y !
Mon pénis ultra durci élargissait son sexe à chaque passage et l’emplissait pleinement. Mes couilles tapait contre sa chatte glabre, quelle délicieuse sensation. Vanessa n’arrêtait pas : oui, vas-y mon chéri, baise-moi bien fort, oh je la sens bien ta queue, oh comme j’aime ça, oh oui j’aime, encore, encore, oh je viens, je viens, je viens, oh oui, ah je vais jouir, oui, oui, oui, t’arrêtes pas, continue, ça vient !
A ses mots je me répendis en elle, mon sexe déversa un gros flot de sperme dans le sexe de ma femme, par grosses saccades. Je continuai mes va-et-vient.
Je jouis !!! hurla Vanessa qui se branlait maintenant le clitoris comme une folle.
Puis elle se raidit soudain, secouée d’un long spasme de jouissance, et finit par se laisser tomber en avant, expulsant mon sexe de son vagin.
Avec un bruit de bouillon, un flot de sperme s’écoula de sa chatte entre-ouverte et je me laissai tomber à mon tour sur le lit. Je lui caressai le dos.

Oh ce que c’était bon, me dit-elle. Oh ben zut, on en a mis partout !

C’était super-bon ma chérie lui répondis-je. Et dire qu’on vient juste d’arriver, ça promet pour le reste du week-end !

 

Après un nouveau passage rapide sous la douche, nous nous sommes habillés et rendus dans le restaurant du centre-ville où nous avions réservé une table. Un endroit très cosy, ou nous étions installé dans de hauts fauteuils enveloppants. Il y régnait une semi-pénombre agréable et mystérieuse. Une vraie belle découverte.

Vanessa portait une jupe noire assez serrée qui mettait ses belles fesses en valeur, des bottes noires à talons hauts et un chemisier blanc à col large qui dégageait bien sa nuque. Elle avait domptée sa longue chevelure en formant un chignon banane dont s’échappaient quelques mèches rebelles et qui lui donnait un air d’hôtesse de l’air. Elle était classe et sexy, comme à son habitude lorsque nous sortons. Elle portait sous ses vêtements l’ensemble de lingerie en satin blanc et dentelles qu’on avait acheté ensemble quelques semaines auparavant et qui lui faisait une poitrine de rêve. Je la trouvais très belle et je n’étais visiblement pas le seul. Le patron de l’établissement, qui nous avait accueilli en arrivant, passa plusieurs fois à notre table pour s’assurer « que tout allait bien ». Nous étions visiblement la seule table dont il prenait autant soin. Certainement que la vue plongeante sur le haut de la poitrine de Vanessa, rehaussée par l’effet légèrement push-up de son soutien-gorge devait y être pour quelque chose.

Durant tout le dîner, elle s’amusa à faire des allusions à notre après-midi et moi j’en rajoutai. Elle était décidément d’humeur coquine ce soir et j’en profitai. Je la complimentai sur sa tenue et sur l’effet qu’elle avait sur le patron : j’ai vue, j’ai un ticket ! me dit-elle en me faisant un clin-d’œil.

Nous avons vraiment très bien diné, et au dessert, Vanessa me dit :
– Je te propose la chose suivante. Demain matin je vais aller faire quelques courses dans le grand magasin du centre-ville que nous avons vu tout à l’heure. De ton côté, tu pourrais aller visiter les cavistes que tu as repérés pendant ce temps. De toute façon je n’y connais pas grand-chose en vin, je te laisse toujours les choisir. Ca ne changera donc rien si je ne suis pas avec toi. Ca te va ?
-Si tu veux. Qu’as-tu donc à acheter de si pressé et surtout toute seule ?
– Surprise…
– J’adore les surprises !
– Et celle-ci devrait te plaire
– Bien, marché conclu.

Nous avons terminé notre très bon dîner par un très bon cognac et sommes rentrés à l’hôtel à pied. L’apéritif, le vin et le cognac final nous avaient rendus assez euphoriques. Nous avons beaucoup ri sur le chemin, nous amusant de l’attitude du patron au cours de la soirée. Vanessa me tenait par le bras et je lui caressais plusieurs fois les fesses à travers le tissu de sa jupe moulante.

En arrivant dans la chambre, Vanessa enleva ses bottes et s’éclipsa dans la salle de bains. Mais avant de passer la porte, elle marqua un arrêt, tourna son regard vers la télé sur le mur me dit : et si nous profitions de cette grande télé pour regarder ensemble un film porno ?

– Si tu veux, je vais voir ce que je peux trouver. Quel genre ?
– Ah parce-qu’il y a des genres ? A toi de voir, je te fais confiance.
– OK, je vais voir ce qu’il y a en stock

Je sortis mon ordinateur portable de sa sacoche de transport et après m’être connecté au wifi de l’hôtel, commençait à consulter le catalogue en ligne d’un site. J’optais pour un film dans la tradition de cet éditeur : le porno-chic. C’était un film dans la catégorie « Films pour couple », dont le sujet tournait autour d’une escort girl de luxe. Je payai la location du film pour 48 heures et branchai mon portable sur la télé. Je lançai le film et le mis sur pause en attendant Vanessa.

Elle sortit de la salle de bains quelques instants plus tard. Elle avait toujours son chignon mais avait retiré ses lentilles de contact et portait maintenant ses lunettes, ce qui lui donnait un air plus coquin encore. Elle avait passé sa nuisette blanche. Elle en possédait plusieurs, mais c’était de loin ma préférée. Je lui ai offert pour notre premier Noël, il y a 20 ans de ça. Très simple, en soie, avec de très fines bretelles. Elle lui arrivait juste à la naissance des fesses. Le tissu très léger épousait parfaitement la courbe de ses seins. On distinguait très nettement ses tétons à travers. J’adorais lui caresser la poitrine à travers ce tissu vaporeux et lui pincer le bout des seins.

Ses seins finissent en pointe, ses tétons sont assez gros et longs. Quand on les titillent ils durcissent en quelques secondes, puis se relâchent au bout d’une minute ou deux. Je m’amuse souvent à les faire se dresser, puis à attendre qu’ils se relâchent pour mieux recommencer, jusqu’à ce que Vanessa me demande d’arrêter car dit-elle, ils deviennent trop sensibles.

-Alors, tu as trouvé un film ? me demanda-t’elle
-Oui c’est fait. Laisse-moi juste une minute et on commence

Je passais dans la salle de bains à mon tour, fît une toilette rapide et rejoignis Vanessa, allongée sur le lit, bien calée contre sa pile d’oreillers. Dans la chambre plongée dans la pénombre.

Le film démarra par une scène de sexe entre un couple, le matin, dans une chambre à coucher.

J’étais assez gêné par cette situation : c’était la première fois que nous regardions un film porno ensemble, je ne savais pas si cela lui plaisait ou pas, si cela l’excitait. En tout cas moi j’étais assez crispé et je ne quittais pas l’écran des yeux. J’avais presque peur de me mettre à bander. Vanessa ne disait rien, ne bougeait pas non plus et fixait elle aussi l’écran.

La deuxième scène montrait la même actrice, maintenant habillée de manière bien plus provocante et maquillée à outrance, aller toquer à la porte d’une chambre d’hôtel. Un homme ouvrait la porte et après une coupe de champagne rapide, elle lui prodiguait une fellation avant de se faire prendre dans différentes positions sur le lit. Elle portait un porte-jarretelles et des bas noirs terminé par une bande large de dentelles, un soutien-gorge en dentelles et un string qu’elle ne garda pas bien longtemps. Evidemment elle était entièrement épilée et finit par subir les assauts du mâle sur-membré dans l’ensemble de ses orifices. 

Je ne bougeais toujours pas, guettant une réaction de Vanessa derrière ses lunettes. Elle finit par dire : je ne sais pas comment elle fait, la pauvre, ce type a un sexe tellement énorme ! Moi je ne pourrais pas, j’aurai trop peur d’avoir mal.

L’acteur finît par jouir sur les fesses de sa partenaire, dans un gros râle libérateur. 

La troisième scène se déroulait en club échangiste. Une très belle femme, partiellement vêtue de cuir, s’occupait de 2 hommes en même temps, sous le regard de plusieurs couples masqués. L’un des deux hommes était un noir très musclé, avec un sexe absolument gigantesque. En face de ce trio, sur un canapé, 2 lesbiennes s’occupaient successivement à se faire mutuellement jouir. La caméra passait tour à tour du trio au couple lesbien.

C’est au milieu de cette scène, lorsque la femme en cuir subissait les assauts des deux énormes queues dans chacun de ses orifices, tout en suçant un troisième sexe d’un homme masqué, que Vanessa réagit. Elle se tourna vers moi et sans rien dire, et approcha sa tête vers mon sexe ? Celui-ci était au repos mais très mouillé. Lorsque je suis excité, de petites gouttelettes viennent rapidement lubrifier mon gland. Là, mon gland était carrément trempé. Vanessa fixa mon sexe, puis me regarda dans les yeux avec un air très lubrique, renforcé par ses lunettes à la monture noire, puis refixa mon sexe, avec un sourire en coin. L’effet fût immédiat : il se mit à grossir à vue d’œil et se durcit en un rien de temps.

– Oh mais c’est qu’il est déjà tout mouillé ! dit-elle en me repoussant le prépuce en arrière de ses doigts.
– Parce-que toi tu ne l’es pas ?
– Je ne sais pas, tu n’as qu’à vérifier, dit-elle sur un faux ton innocent

Joignant le geste à la parole, elle s’allongea en travers du lit, se tourna sur le côté, et remonta sa nuisette jusqu’au niveau de son nombril. Ecartant les cuisses, elle me présenta son sexe lisse, dont les petites lèvres étaient encore rassemblées. Tandis qu’elle attrapai mon sexe dans sa main, je passai un doigt sur sa vulve, ce qui provoqua très facilement l’ouverture de ses lèvres. Le résultat ne se fît pas attendre : de la mouille s’échappa de son vagin et je me retrouvai avec un filet tendu entre mon majeur et ses petites lèvres. Elle poussa un gros soupir de plaisir et se raidit, alors que je passai mon majeur détrempé sur le capuchon de son clitoris.

A l’écran, la femme en cuir, à genoux, recevait tour-à-tour la semence de ses 3 partenaires sur le visage.

 

Vanessa approcha ses lèvres de mon sexe, tandis que je continuais à caresser cette petite peau fine recouvrant son clitoris. Il ne fallait pas que je me précipite en décapuchonnant trop vite ce petit bouton sensible. Je décidai donc de sonder à quel point elle était excitée: j’enfonçais mon majeur au plus profond de son intimité. Elle râla et se raidit un peu. Puis je ressortais mon doigt : il était trempé de ses sécrétions. Je ne pu m’empêcher de le lécher. J’avais son goût sur ma langue, ma bouche remplie d’elle, de son goût de femme excitée que j’adore.

– J’adore le goût de ta chatte, il me rend dingue !

Elle râla encore et commença à donner des petits coups de langue sur le bout de mon gland, pour attraper elle aussi les petites gouttelettes qui s’écoulaient de mon urètre. Avec ses doigts, elle comprimait la base de mon gland pour les faire arriver plus vite, Puis, après quelques secondes de ce traitement et dans un grand soupir de plaisir, elle avala ma queue tendue toute entière. Elle buta contre mon pubis, remonta le long de ma hampe, ouvrit la bouche et, en me souriant malicieusement, me dit : y’a trop de poils par ici, il va falloir me raser tout ça ! Et elle reprit sa divine fellation.

Au fil des années elle est devenue une vraie experte en la matière. Au début de notre relation, à 20 ans tout juste, elle suçait déjà très bien et y prenait du plaisir. Mais elle le faisait souvent trop rapidement et trop fort, ce qui lui valut le désagrément déjà raconté auparavant. Il y a quelques années, nous avons suivi une série d’émissions TV sur la sexualité des Français. Dans l’une d’elles, le sexologue préconisait plus de dialogues au sein du couple. Il fallait plus guider son partenaire pour s’épanouir intimement. C’est ainsi que le soir même elle me guida pour lui prodiguer un meilleur cunnilingus et moi une meilleure fellation. Depuis cette nuit-là le niveau s’était franchement élevé, jusqu’ atteindre des sommets. En tout cas en ce qui la concernait. Je dois avouer avoir toujours des lacunes en cuni.

Depuis quelques semaines elle avait adopté une nouvelle technique, dont le résultat était divin.

Elle commence par me sucer « classiquement », les lèvres bien serrées. Elle me branle en même temps, d’une main, au même rythme. Son autre main caresse mes bourses ou son clitoris, ça dépend de son envie de l’instant. Elle va-et-vient sur mon sexe en mêlant sa salive à mes sécrétions.
Puis, à un moment, elle arrête de me branler, elle vient comprimer fortement la base de ma verge avec son pouce et elle remonte sa bouche jusqu’au bas de mon gland, en positionnant sa langue sur la partie la plus sensible de mon pieu : la couronne de mon gland. Pour se faire, il faut qu’elle se place en sens contraire au mien. Parfait pour un 69, j’adore. Une fois placé ainsi, elle commence à frotter sa langue très vite contre ma couronne sensible, comme si elle la lapait, tout en contractant ses joues pour faire tourner sa salive autour de mon gland. C’est absolument divin, un vrai régal. Mon gland est littéralement massé par ce mélange de liquides chaud, des picotements de plus en plus intenses parcourent ma couronne et me rendent fou. Elle m’amène au bord de l’orgasme et lorsqu’elle sent ma queue se raidir, elle s’arrête, comprime encore plus fort ma verge pendant quelques secondes, puis reprend de plus belle. Je vous promets que 10 minutes de ce traitement vous font oublier où vous êtes. Il y a juste à fermer les yeux et à profiter : c’est comme un orgasme qui n’en finit plus.
Et quand en plus elle fait ça en 69 et que sa petite fente me coule dans la bouche, je suis au paradis.

Elle en était donc là, à me sucer de cette exquise manière et moi j’emplissais son sexe de mon majeur et mon index en même temps. Elle râlait de plus en plus fort et j’accentuai ma pression au fond de son vagin. Ses cuisses étaient grandes ouvertes et je profitai de la vue de cette chatte remplie par mes doigts, luisante de mouille et en même temps du beau visage de ma femme entrain de me sucer. Je fit tomber les bretelles fines de sa nuisette pour découvrir sa poitrine. Ses seins balançaient au rythme de ses va-et-vient buccaux. Avec ma main, libre je les attrapai, les massai et je pinçai ses tétons. Elle tressaillit. En même temps j’entamai un mouvement de mes doigts au fond de son puits, qui, à coup-sûr, allait avoir raison d’elle.

A l’écran l’escort et une autre femme s’occupait en même temps de la bite énorme d’un mâle affalé sur un canapé, chacune le suçant tour à tour. Incroyable comme elles arrivaient à avaler en entier ce dard de cheval. Vanessa jeta un œil à la scène et accéléra son rythme en râlant de plus belle.

Elle était au comble de l’excitation, j’allais pouvoir l’envoyer au ciel. J’avais découvert un peu par hasard qu’il y avait une zone tout au fond de son vagin, juste au-dessus de son col, sur la paroi antérieure, qui lui faisait perdre la tête quand je la stimulais. Mais elle ne me laissait pas y toucher aussi facilement, il fallait qu’elle soit très excitée pour me laisser faire. Et là c’était le cas. Le porno l’avait chauffé à blanc et la fellation qu’elle me prodiguait achevait de l’électriser. Je dirigeai donc mes doigts vers cet endroit tout lisse, que je connaissais parfaitement maintenant et commençait à les courber, comme si je voulais leur faire traverser la cloison pelvienne. Effet immédiat : Vanessa poussa un grand râle, lâcha ma bite et s’écria : ah non pas ça, tu me rends folle, c’est trop bon, t’es fou, oui, oui, oui. Elle se raidit et cria pour accompagner cet orgasme ravageur : je jouis !!!! hurla-t’elle.
Puis elle me saisit immédiatement la main pour me faire arrêter et se laissa tomber sur lit. Elle haletait, mit du temps à reprendre sa respiration et finit par dire : c’est trop bon, j’ai la tête qui tourne. Donne-moi une minute, je vais m’occuper de toi.

A l’écran la femme était maintenant assise sur la queue de l’étalon, tandis que l’escort, accroupie, lui caressait le clitoris.

Vanessa en fit autant. Elle jeta sa nuisette au sol pour pouvoir m’enfourcher sans entrave. Elle s’assit sur moi à l’envers, guida mon dard vers l’entrée de sa chatte et s’assit dessus dans un grand râle. J’y rentrai sans aucun effort, sa chatte était totalement liquéfiée.

– Comme elle est bonne cette queue ! Je vais te faire jouir. Mais essaye de ne pas venir trop vite
– Je te promets rien, je suis ultra-excité. Et en plus tu me tournes le dos, j’ai cette si belle paire de fesses devant les yeux, comment veux-tu que je résiste !

Elle commença à onduler du bassin, d’avant en arrière, de plus en plus vite. Je lui attrapai les hanches et guidait ses allers-retours. Je ne tenais plus, c’était trop fort.

– Je vais jouir, chérie, je viens, je viens, ahhh
– Jouis mon chéri, vas-y, lâche tout
– Je vais t’inonder le minou

Je jouis à grosses saccades, Vanessa continua ses mouvements de bassin, du sperme commença à s’écouler de sa fente, m’inondant le pubis. Elle s’arrêta lorsque je commençai à débander. Elle se releva et se coucha à côté de moi, sur le dos.

Oh comme tu m’as fait jouir, merci ma chérie lui dis-je, avant de l’embrasser à pleine bouche. Elle me dévora la langue.

Le film allait toucher à sa fin. L’escort était maintenant sodomisé par un autre type, toujours aussi exagérément membré.

Je reposai mes doigts sur le clitoris de Vanessa, qui en écartant les cuisses me faisait comprendre qu’elle repartirait bien pour un tour. Elle me dit alors : branle-moi avec ton sperme.

Je me mis donc à genoux à côté d’elle, à sa droite, et de la main gauche je tirai ses petites lèvres au maximum vers le haut, pour découvrir totalement son magnifique petit clitoris durci par l’excitation. J’introduisit l’index de ma main droite dans sa fente pour l’enduire de sperme, puis je commençai à la branler. Vu son niveau d’excitation, je n’avais plus besoin de prendre des gants, bien au contraire : je branlai donc son clitoris en appuyant très fermement et directement dessus. Au bout d’une à deux minutes de ce traitement, elle jouit à grands cris, serrant les cuisses et se raidissant dans un grand spasme.

Nous étions à présent tous les deux vidés et apaisés.

Sur l’écran le générique défilait.

 

Nous sommes allé nous doucher et avons tenté d’effacer un peu les traces de nos méfaits sur la couette. Il était tard. Vanessa avait remis sa nuisette et nous nous sommes glissé sous la couette moelleuse. Comme à son habitude depuis 20 ans, elle s’endormit en me tournant le dos, après un baiser, en position des petites cuillères, ses fesses charnues plaquées contre le bas de mon ventre. Moi je pose mon bras dans le creux de sa hanche et j’enserre son sein gauche de ma main. En général cela me provoque un début d’érection, surtout quand elle remue intentionnellement les fesses. Mais là, nous étions épuisés et en un rien de temps nous avons sombré dans le sommeil.

Un bruit d’eau qui coule m’extirpa de mon sommeil. La lumière du soleil passait à travers les rideaux entrouverts. Vanessa n’était plus à côté de moi. Elle sortit de la salle de bains à ce moment-là :

– debout flemmard, on va rater le p’tit déj, j’ai une faim de loup !

Elle était déjà toute prête, en mode touriste : jean, baskets, chemisier blanc à fines rayures bleues, chevelure rassemblée vers l’arrière à l’aide sur grosse pince, maquillage express. Elle avait du faire vite, mais je la trouvais rayonnante. Sans-doute nos galipettes de la veille y étaient pour quelque chose. Elle s’approcha et déposa un baiser tendre sur mes lèvres puis attrapa une des cartes déverrouillant la porte de notre chambre : je descends, j’ai trop envie d’un grand café. Tu me rejoins vite ?
– J’arrive.
La porte de referma derrière sa belle paire de fesses, moulée dans son jean préféré.

Je la rejoignis 30 minutes plus tard. Nous avons écumé le buffet du petit-déjeuner et avons trainé un peu en avalant quelques expressos. Je voulais essayer d’en savoir plus sur ses intentions du jour.

– Alors, c’est quoi le programme ?, lui demandai-je
– Ce matin on se balade : on va visiter ce qu’on avait prévu
– OK
– Vu ce tout qu’on vient d’avaler, je pense qu’on peut sauter le déjeuner
– Oui, je pense aussi
– Après la visite, on revient à l’hôtel et comme prévu on se séparera : moi j’irai faire du shopping et toi la tournée des cavistes et des domaines viticoles que tu as listé. Ramène-nous quelques bonnes bouteilles , tu sais que j’adore le vin de cette région
– Ca ne devrait pas être trop difficile, du bon vin il y en a partout ici.
– Justement, il y en a peut-être trop. Alors sois prudent en dégustant, tu conduis après et j’aimerai que tu reviennes en un seul morceau
– Ne t’inquiètes pas pour ça
– Je te fais confiance. Ensuite on ira diner, dans le resto que nous avons déjà réservé. Il a l’air vraiment top !
– Ok, et …?
– Et quoi ?
– Et ensuite ?
– Pour le moment c’est tout ce que tu as besoin de savoir, me dit-elle en riant. Allez, c’est parti !

Décidemment, elle ne voulait rien lâcher de sa surprise, pas même un indice.

La journée se déroula presque comme prévu, sauf que je m’attardais un peu trop dans les domaines que je visitais et Vanessa dans les boutiques.

Lorsque je la rejoignis à l’hôtel en début de soirée, elle venait juste de rentrer et se préparait pour le dîner. A travers la porte de la salle de bains entrebâillée, elle me lança :
– Je suis presque prête, je finis de me maquiller. Je te laisse la place pour te préparer dans 2 minutes. Oh la la, on va être à la bourre au resto, j’ai pas vu l’heure passer. Ca a été de ton côté ?
– Oui, très bien. Un peu plus long que prévu. J’ai déniché quelques bouteilles qui devraient te plaire
– Super !
– Et toi, tes … achats ? Je donnais volontairement un ton ironique à la question, pour essayer d’en savoir un peu plus
– J’ai presque failli ne pas trouver ce que je cherchais, mais finalement c’est bon. Mais j’ai du faire plusieurs boutiques. D’ailleurs, interdiction d’ouvrir le placard !

Zut, comment avait-elle deviné ? C’était exactement ce que je m’apprêtai à faire, après avoir balayé la chambre du regard, à la recherche de paquets.

Elle apparut enfin sur le pas de la porte :
– Ca va, je te plais ?
– Merveilleuse !

Je la détaillais de bas en haut : elle portait ses derbies noires, qu’on avaient acheté lors des dernières soldes, un pantalon noir taille haute avec 2 rangées de boutons dorés sur la taille, et haut blanc très moulant, à manches longues. Elle avait ramené sa chevelure sur le côté, qui retombait en cascade sur son épaule droite. Elle n’avait pas eu le temps de dompter cette masse avec son lisseur, aussi elle se terminait par de grandes boucles qui venaient caresser le côté de son sein droit. Elle avait mis ses grandes boucles d’oreilles dorées, ainsi que son bracelet doré large. Elle était à tomber. On distinguait très nettement son soutien-gorge blanc à coques à travers son haut. Il plaquait sa poitrine, ce n’était pas mon préféré. Comme je le fixais, elle me dit :

– T’inquiètes pas, je ne vais pas sortir comme ça, je vais enfiler mon Perfecto par-dessus. Alors, tu aimes ?
– Beaucoup, oui. Le haut et le pantalon sont nouveaux ?
– Oui, achetés cette après-midi.
– Ils te vont très bien.
Puis, se retournant et cambrant un peu son postérieur, elle demanda :
– Ca ne me fait pas de trop grosses fesses ?
Et comme à chaque fois depuis maintenant 20 ans, je lui fis la même réponse, invariable :
– Si ! A mort ! C’est même pour ça que je l’adore
– Arrête, sérieusement, en vrai, il est comment ?
– Il est parfait, comme toi.
Et je l’embrassai en lui donnant une claque sur la fesse.
-Aie ! fit-elle en feignant la douleur

Je me préparai vite. Juste avant de partir, Vanessa s’éclipsa aux toilettes.

L’occasion était trop belle, j’étais bien trop curieux : j’ouvris la porte du placard. Il contenait 3 sacs : un grand sac en papier blanc d’un grand magasin, un sac noir un peu plus petit, cartonné, non siglé, contenant une boîte, le tout fermé par un ruban rouge. Enfin un petit sachet de pharmacie, contenant également une boite. Je me penchai pour entrouvrir le sac du grand magasin, mais Vanessa actionna la chasse d’eau et je refermai la porte, en la retenant pour ne pas faire de bruit.

Décidément, impossible de savoir ce qu’elle me préparait !

Sur le chemin vers le restaurant, toutes sortes de questions et d’idées traversaient mon esprit.
Mon cerveau tournait à 100 à l’heure.

– Tu es bien silencieux, à quoi penses-tu ? me demande Vanessa.
– Pour être honnête, je pense à cette soirée qui s’annonce, à tes achats secrets
– Tu n’as pas regardé dans le placard en douce, pendant que j’avais le dos tourné ?
– Mais non…, mentais-je
– Arrête de te cogiter, profitons de la soirée, d’accord ? Je ne vais te dévoiler ma surprise, mais sache que tout ce que tu as à faire, c’est de te lâcher et d’en profiter. Nous sommes là pour nous détendre, pour oublier les gamins, le boulot, le train-train. J’ai appelé les enfants tout à l’heure, ils s’éclatent bien avec leurs cousins, tout se passe bien. Alors maintenant on oublie et on profite.

Nous avons très bien diné, dans un restaurant à l’ambiance romantique, très feutrée. Nous avons rejoint l’hôtel vers 23h00, et avons regagné la chambre.

Vanessa passa un petit moment dans la salle de bains, puis en sortit et me demanda les clés de la voiture, garée au sous-sol de l’hôtel :

– Je vais aller y ranger ça, me dit-elle en ouvrant le placard et en attrapant les sacs.

Elle prit les clés de la voiture mais pas celle de la chambre. Elle s’approcha de moi, m’embrassa. Je la trouvai un peu nerveuse. Elle prit une grande respiration, me fixa dans les yeux et dit :

– Voilà mon chéri, début de la surprise. N’oublie pas : joue le jeu, laisse-toi aller et profite. Tu n’en auras pas tous les jours, des comme celle-là !

Encore un baiser rapide et elle sortit. 30 secondes plus tard, elle toqua à la porte, j’ouvris :

– Désolée, j’ai oublié un truc, dit-elle en riant.

Elle attrapa son portable sur le bureau. Et ressortit.
Je me retrouvai seul, assis sur le lit, très nerveux et cogitant à fond : pourquoi avoir recherché son portable ? Où va-t-elle avec ses sacs ? Pourquoi aller les mettre dans la voiture s’ils contiennent la surprise ?

-Bon, elle m’a dit de me détendre, je vais donc me mettre à l’aise et attendre calmement, me dis-je. Je me mis pieds nus, comme à la maison, déboutonnai ma chemise et ouvrit le mini-bar. Assis sur le canapé de la chambre, je sirotai maintenant une mignonette de vodka très moyenne.

Quinze minutes s’écoulèrent.

DING ! Son de cloche et vibreur sur la table de chevet : arrivée d’un SMS sur mon portable. Envoyé par un numéro que je ne connaissais pas : « Votre commande est en cours de livraison »

Quoi ? Quelle commande ? C’est quoi ce truc ? Un samedi, à cette heure-ci ? Mais je n’ai rien commandé moi.
Et zut, bien sûr, c’était elle. C’est pour ça qu’elle est revenue chercher son portable. Mais pourquoi ce numéro inconnu alors ?

Dix minutes de plus. Nouveau SMS : « Je suis dans le hall. Quel numéro de chambre ? »

Je répondis fébrilement : « 416 »

Tout ceci me rendait nerveux, j’avais une boule au ventre. Une deuxième vodka ne m’aida pas à la faire passer. Une foule d’images tournaient dans ma tête, j’imaginai tout, des picotements parcouraient tout mon corps, comme avant un examen ou une réunion importante. J’étais excité, très nerveux, fébrile. En général, c’est moi qui organisais de surprises aux autres. Ce soir j’étais l’arroseur-arrosé.

Encore presque 5 minutes s’écoulèrent, interminables. Le temps s’était comme arrêté, suspendu. Je tournai en rond dans la pièce.

On toqua à la porte. J’ouvris.

Une femme se tenait devant moi, perchée sur une paire d’escarpins rouge vif à talons vertigineux : les cheveux plaqués en arrière et tressés en une longue natte finissant par un ruban rouge, une paire de lunettes de soleil dissimulant ses yeux, un trench-coat noir qui lui arrivait à mi-cuisse, le col relevé, la ceinture nouée sur la taille, les jambes gainées dans du nylon noir. Une main dans une de ses poches, dans l’autre une pochette de soirée vernie, noire. Elle portait du rouge à lèvres et du vernis à ongles de la même couleur que ses escarpins. Une véritable bombe sur talons hauts. 

Je la reconnus immédiatement : c’était l’escort du film d’hier.

 

Ou plutôt, vous l’aurez deviné, Vanessa portant pratiquement la même tenue que l’actrice du film que nous avions visionné la veille. Elle était divine !

– Bonsoir, je suis Giulia (c’est son 2ème prénom) me dit-elle sur un ton assez sérieux. Je la sentais nerveuse.
– Enchantée Giulia ! répondis-je dans un petit rire
– Vous ne me faites pas entrer ?
– Si, bien sûr, allez-y, entrez, je vous en prie.

Elle se planta dans l’entrée, retira ses lunettes et balaya la chambre du regard, comme si elle y entrait pour la première fois.
Je me plaçai derrière elle, commençai à lui caresser le dos, les hanches, à l’embrasser dans le cou. Je respirai son parfum, la complimentai pour sa magnifique tenue. J’avais hâte de découvrir ce qu’elle me cachait encore sous son trench.

Elle eut soudainement un mouvement de recul, recula d’un pas et, sortant de son rôle, me demanda plutôt sèchement :
– Qu’es-tu es entrain de faire ?
– Comment ça ? Je te caresse le dos
– Est-ce-que tu me prends pour un petit toutou ? Est-ce-que, dans cette tenue, j’ai l’air d’une femme qu’on cajole ?

J’étais décontenancé, où voulait-elle en venir ? Qu’avais-je fait de mal ? J’étais entrain de me faire gronder !

– Mon chéri, reprit-elle, j’aime ta douceur, tes caresses, et la manière attentionnée avec laquelle tu me fais l’amour au quotidien. Mais ce soir, je veux autre chose. J’ai passé beaucoup de temps aujourd’hui à préparer cette soirée, à l’imaginer, pour ton plaisir et le mien. Souviens-toi du film que nous avons regardé hier et de quelle façon l’acteur traitait l’escort dans sa chambre. Fais pareil. Je veux que tu te lâches, je veux du sexe bien viril, pas des petites caresses. Ne t’inquiètes pas, si cela ne me plaît pas, je te le ferai savoir. Je vais ressortir de la chambre et te laisser 5 minutes pour te permettre de rentrer dans la peau du personnage. D’accord ?

– OK, on oublie, on rembobine, lui répondis-je.

Avant de sortir, elle reposa ses lunettes sur son nez, déposa un baiser sur mes lèvres et me dit à l’oreille, d’une voix-basse sensuelle : ce soir, tu ne fais pas l’amour à ta femme Vanessa, mais à Giulia la putain. Alors ne me traite pas comme un petit toutou, traite-moi comme une vraie petite chienne.

Elle sortit de la chambre.

Sa dernière phrase résonnait en moi. Coincé dans mon boxer, mon sexe irradiait. J’ouvris les boutons de mon jean et le libérai. J’enlevai mon boxer, passai à la salle de bains pour une rapide toilette intime. Mon gland luisait sous l’effet de ma mouille, je le rinçai. Je renfilai mon jean sans remettre de boxer, passai un peu d’eau dans mes cheveux et sur mon visage, déboutonnai entièrement ma chemise, vaporisai un peu d’eau de toilette sur mon torse et repris place dans la chambre, après avoir baissé les lumières pour créer une ambiance très tamisée. Je me repassai la scène du film d’hier dans la tête, revoyait l’attitude de l’acteur et ce qu’il faisait subir à sa partenaire.

Elle toqua. Je saisis la poignée de la porte, pris une grande inspiration, et ouvris.

– Bonsoir, je suis Giulia..
– Bonsoir Mademoiselle, vous êtes en retard.

Elle marqua une courte hésitation. Un peu surprise, mais visiblement ravie que j’avais compris le rôle qu’elle voulait que je tienne pour cette soirée.

– Entrez, je vous en prie, ne restez pas dans le couloir.

Elle se entra dans la chambre et mit ses lunettes en poche.

– Je peux avoir mon cadeau tout de suite ?

Je saisis mon portefeuille, en sortis les billets qu’il contenait et les lui tendis. Elle fit mine de compter et les glissa dans la poche de son pardessus.

– Voulez-vous boire quelque chose ? lui proposais-je
– Avec plaisir. Vous avez du champagne ?
– Oui, je vous sers une coupe.

J’ouvris la bouteille du mini-bar, versais les 2 coupes et lui en tendit une. Elle but une grande gorgée et reposa le verre sur la table basse. Se redressant, elle se planta devant moi, les jambes légèrement écartées, et les yeux plantés dans les miens, avec un air satisfait, sûre d’elle et de l’effet qu’elle allait produire sur moi, défit la ceinture de son imperméable. Elle le laissa glisser le long de ses épaules et de son dos et le jeta sur le canapé derrière elle.

Un frisson me parcourra de la tête aux pieds : elle était splendide.

Je la détaillai : elle portait un ensemble de lingerie tout neuf, composé d’un soutien-gorge balconnet en dentelle noire, d’un string assorti et surtout un magnifique porte-jarretelles serre-taille large. Il était composé de large bande de dentelles noires sur les côtés et sur le ventre, d’une large bande de tissu satiné rouge ornée de broderies de dentelles. Il rehaussait encore plus son cul déjà magnifique. Les jarretelles étaient décorées à chaque extrémité d’un petit nœud fait de ruban rouge. La même couleur de ruban qui nouait l’extrémité de sa natte. Une paire de bas noir à coutures, terminés en haut des cuisses par une large bande noire était fixée à son porte-jarretelles, gainant ses jambes de la plus sensuelle des manières. Enfin ses escarpins rouges vernis terminaient de lui fuseler la silhouette. Elle portait un gant de satin noir à la main droite. Côté maquillage, elle avait volontairement forcé sur le rouge à lèvres et le mascara. Elle s’était maquillée les yeux en smokey-eye ultra-sexy.

Je décidai de prendre les choses en main, comme elle me l’avait demandé :

– Tu es très, très belle, Giulia. Encore plus belle que sur les photos de ton annonce
– Merci. Et vous, quel est votre prénom ?
– Pour toi ce sera Monsieur. Tu me fais beaucoup d’effet. Vraiment beaucoup. Tu as déjà du le constater.

Elle baissa ses yeux vers mon entrejambe gonflé et eut un petit sourire en coin :

– En effet, j’avais remarqué, Monsieur, dit-elle en appuyant bien sur le « Monsieur ».

Je l’attrapai par la natte et la fit mettre à genoux devant moi :

– A toi de jouer, montre-moi comment tu éteins les feux que tu allumes avec tes tenues incendiaires, petite garce !

Elle desserra ma ceinture, ouvrit les boutons de mon jean et découvrit mon sexe tendu, qui surgit du pantalon comme un diable de sa boite. Elle fut surprise de découvrir que je ne portais pas de boxer. Elle attrapa mon sexe et décalotta mon gland, il était trempé. Elle commença un lent va-et-vient de sa main nue, en l’enduisant de salive et de l’autre main, celle qui portait un gant, commença à me caresser les bourses. Les douces caresses du satin sur cette partie sensible me procuraient énormément de plaisir, je commençais à râler.

Debout devant elle, j’avais une vue plongeante sur sa belle poitrine, que les balconnets de sa lingerue mettaient superbement en valeur. Ses seins emprisonnés dans leur cage de dentelle noire étaient divinement bombés et semblaient vouloir s’échapper de leur prison.

– Enlève ton soutien-gorge lui ordonnais-je

Elle passa une main dans son dos et défis les agrafes, laissant s’échapper ses seins magnifiques aux gros tétons rosés. Elle déposa le soutien-gorge sur le lit à côté d’elle. En me penchant, je saisis ses pointes durcies et les tordai. Elle gémit. Puis sortant le bout de sa langue, elle approcha sa bouche de mon pénis et commença par laper les gouttes de mouille qui s’en échappait. Je pinçai un peu plus fort ses bouts. En représailles, elle serra sa main un peu plus fort sur mon sexe, puis tirant toute la peau à fond en arrière pour découvrir mon gland jusqu’à la limite de mon frein, me mis tout entier en bouche.

– Oh oui, comme ça petite garce, c’est trop bon ! m’écriais-je

Elle râla et serra ses lèvres autour de ma hampe

– Comme tu es douée, quelle bonne suceuse tu es, c’est divin, tu me rends dingue ! rajoutais-je

Elle râla de plus belle, accompagnant chaque va-et-vient d’un « hmmmm ! » bruyant

Je l’attrapai par la natte et la fit se relever

– Enlève ton string et donne-le moi

Elle s’exécuta, fit glisser son string le long de ses bas et de ses escarpins, le chiffonna et me le tendit.
Je la fis remettre à genoux et lui ordonnait de continuer sa superbe fellation.

Je portais le string à mes narines, humant les effluves de son sexe. Puis je le déroulai et tombai sur le petit triangle de coton en contact il y a quelques secondes encore avec sa fente. Un petit filet de sécrétion frâiche s’y trouvait. Je ne pus m’empêcher d’y porter la langue. Tout en me suçant, elle me regardait faire et râlait de plus en plus fort. Ceci l’excitait visiblement autant que moi. Je léchais toute la mouille du string.

– Quelle bon goût as ta petite chatte ! Un bon goût de femme en chaleur. Tu es déjà bien excitée à ce que je goûte et à ce que j’entends
– Oui Monsieur, très excitée, répondit-elle en lâchant mon sexe un instant

Elle repris sa fellation, et un peu plus lentement, en commençant sa technique de massage de gland qui me rendait si dingue. Je lâchais son string et lui saisit la natte pour accompagner son mouvement de tête. Au bout d’un instant, elle retira son gant de satin et glissa sa main à son entrecuisse.

– Qu’est-ce-que tu comptes faire là ? Qui t’as dit que tu pouvais te carresser ?

Elle marqua un temps d’arrêt, elle ne s’attendait pas du tout à cette réaction de ma part. J’étais ravi de mon idée.

– Personne, fit-elle, un peu honteuse.
– Tu te branleras quand je te le dirai, tu m’entends ?
– Oui Monsieur.

A cet instant j’eus un flash : il me revint à l’esprit une scène d’un film érotique que j’avais vu quelques années auparavant.

– Attends un peu, lui dis-je, repoussant sa tête pour la faire arrêter

J’allai chercher dans la salle de bains le grand miroir rond dont elle se servait pour se maquiller.

Je la fit s’accroupir et déposai le miroir au sol, à la verticale de son sexe. Puis lui fit reprendre sa divine caresse buccale.

En me penchant un peu sur le côté, j’avais une vue magnifique sur son sexe, ses petites lèvres gourmandes charnues, ses nymphes rosées, son petit trou. Un vrai régal. En me penchant en avant, c’était une vue imprenable sur ses belles fesses que j’avais. Comme ce serre-taille les mettaient valeur, les dessinaient merveilleusement !

– Ecartes un peu tes lèvres, lui dis-je.

Elle s’exécuta, desserrant un peu l’étreinte sur mon pieu.

– Pas celles-là, je parlais de tes autres lèvres, celles du bas ! Tu vas les écarter, mais interdiction de toucher ton bouton, tu m’entends ? Nous allons bien voir si cela t’excites tant que ça de me sucer, comme tu le dis. Tu pourras te branler tant que tu voudras lorsque j’aurai vu une goutte de ta mouille tomber sur le miroir posé entre tes jambes. En attendant tu ne touches pas ton clito.
Elle râla de plus belle, se remis à l’ouvrage et s’exécuta : de son majeur et index gauches elle écartelait son intimité.

Moi, la bite tndue au maximum dans sa bouche, terriblement massé par sa langue experte, je surveillais le filet de mouille que je voyais poindre à la sortie de sa fente, profitant de cette caresse divinement bien exécutée. Des ondes de plaisir parcouraient tout mon corps. C’était comme si tout mon corps s’était concentré dans mon sexe au bord de l’implosion, qu’elle suçait de plus en plus fort.

Je pensais déjà à ce qui allait se passer quand cette goutte qui commençait maintenant à se former finirait par atteindre la glace et que je ne pourrai plus contenir le plaisir de ma femme, devenue ma petite putain soumise pour un soir.

 

Elle arrêta de me sucer et fixa son entrecuisse. Elle écarta ses lèvres en tirant dessus au maximum, pour hâter la chute de cette gouttelette de cyprine qui la délivrerait enfin.. A peine celle-ci entra-t’elle en contact avec le miroir, qu’elle lâcha ses lèvres, et enfonça ses 2 doigts au plus profond de son sexe, dans un énorme « HAAAAA » de plaisir et de libération.

Elle commençait être mal à l’aise dans cette position, cela faisait un long moment qu’elle était accroupie, et je voyais que cela devenait inconfortable, car accentué par sa posture due aux talons hauts.

Je le fis se lever et s’allonger sur le lit, sur le dos, la tête tout au bord, un peu renversée en arrière.

Branles-toi bien petite garce, pendant que je te prends la bouche ! lui lançais-je.

Elle ne se fit pas prier, releva les cuisses et accentua ses caresses, tantôt sur son bouton, tantôt dans sa fente. Sa chatte émettait un son liquide, elle râlait de plus en plus fort. J’introduisis mon sexe tendu dans sa bouche. Quand j’arrivai au bord de l’orgasme, je la retirai, et en avançant un peu, lui présentais mes couilles à lécher. Cela faisait retomber un peu la pression et me procurait de merveilleuses sensations. Je lui baisais littéralement la bouche, frottant mon gland contre sa langue et le fond de sa gorge offerte.

Elle ne tarda pas à exploser, râlant de plus en plus bruyamment, puis, se branlant très fort le clitoris, elle resserra ces cuisses, se raidit et hurla :

– Ah quel salaud, vous m’avez trop excitée, je suis trempée, je n’en peux plus, oh putain c’que c’est bon, c’est bon, c’est bon ! Ah je viens, je viens, je vais jouir, oui, oui, oui, je jouis, je jouis, je jouis !!!

Elle se relâcha au bout de quelques secondes, enfin délivrée et durant un instant, semblait presque calmée. Mais elle se remit vite, en haletant rapidement et je savais que je ne perdais rien pour attendre !

Elle reprit donc ses esprits, se leva, vida sa coupe de champagne, ouvrit la pochette vernie qu’elle avait en arrivant et en sortit un préservatif. Elle déchira l’emballage, s’approcha de moi et déroula le latex sur mon sexe archi-dur et trempé. Cela faisait plusieurs années que je n’en avais plus utilisés, et je dus m’avouer que dans le contexte spécial de cette soirée cela m’excitait beaucoup.

– Monsieur souhaite me baiser dans quelle position ? me demanda-t’elle, en continuant à se caresser le capuchon clitoridien en faisant de petits cercles.

J’avais très envie de sentir le contact de ses bas contre ma peau et de pouvoir lui agacer les tétons.

– Allonges-toi sur le lit, sur le dos et approches tes fesses du bord.

Elle s’exécuta, je plaçai un oreiller sous ses fesses pour relever son cul et amener sa fente trempée à bonne hauteur. Ses lèvres ruisselaient de mouille. Je ne pus m’empêcher de laper son jus avant de la pénétrer. La bouche collée à son sexe, j’aspirai son liquide odorant de femme excitée. Elle se trémoussait, tirant ma tête vers elle pour plaquer fermement ma bouche contre son puits. Mon sexe électrisé tressautait. Mon bas-ventre irradiait d’excitation, je ne tenais plus : après sa bouche il fallait à présent que je lui baise la fente.

Elle fit tomber ses escarpins et parcouru mon torse de ses pieds gainés de nylon. J’adorai le contact avec cette matière des plus sensuelles. Je lui attrapai les jambes, les écartaient un peu et les plaçaient à la verticale en les faisant reposer de part et d’autre de mon cou. Je m’introduisis en elle avec délectation, c’était une vraie délivrance tant mon excitation était forte. Je restai un long moment planté dans son sexe, sans bouger, à lui caresser les jambes, profitant de la sensation délicieuse procurée par ses bas. C’est elle qui commença à bouger sur mon sexe, avançant le bassin pour être prise bien à fond. Elle haletait et commençait à geindre son plaisir. Elle m’avait acheté des préservatifs ultra-fins, je ressentais tous les plis de son intimité devenue liquide, presque comme si je n’en portais pas. Elle m’aspirait sans que je ne fasse un mouvement, ondulait du bassin et massait mon sexe du sien. Bizarrement, alors que mon excitation était parvenue à son comble, les sensations diminuèrent un peu au niveau de mon gland. C’était toujours très bon mais un peu moins fort, j’allais donc pouvoir soutenir le rythme plus longtemps.

– Elles ont quelque chose de spécial, tes capotes ? lui demandai-je
– Elles sont enduites de gel à effet retardant, Monsieur. Vous allez pouvoir me baiser plus longtemps.
– Je me demande vraiment si tu les as ramenées pour moi ou pour toi, espèce de petite vicieuse !

Notre position sur le bord du lit devenait un peu inconfortable, aussi je le fit s’installer dans le canapé, les jambes relevées contre mon torse, et je mis à genoux devant elle. La pénétration était ainsi parfaite. Je lui resserrai bien les jambes pour sentir son fourreau serré le plus possible autour de ma bite, puis les écartai pour qu’elle puisse frotter son clitoris plus aisément. J’accélérai la cadence et se branlant de plus en plus fort, elle se raidit et jouit une nouvelle fois en criant.

Je lui laissai quelques instants pour se calmer, elle commençait à être en sueur et moi aussi : elle avait le visage rougi et moi le sang tapait dans mes tempes. Je me retirai de son vagin et la positionna tout au bord du canapé. Je lui ramenai les jambes écartées sur le ventre et lui demandai de les tenir en passant ses mains derrière les genoux. Son sexe trempé était bien accessible.

J’introduisis l’index et le majeur de la main droite dans sa fente. Je passai l’entrée, la petite zone spongieuse, la longue partie striée et arrivai enfin à la petite zone lisse qui allait lui faire rendre grâce. Je plaquai ma main gauche sur son pubis, de l’autre côté de la cloison que j’excitais de mes doigts et appuyai fermement, comme si je voulais faire rejoindre mes 2 mains. Je commençai à remuer les doigts à l’intérieur d’elle, en les poussant vers le haut. En moins d’une minute elle hurla sa jouissance :
– AAAAAAH !!! Oui, oui, oui, je jouis, putain c’que c’est bon, oh oui, oui, oui, arrêtes, arrêtes !

Je m’arrêtai, attendais quelques instants, et recommençais. Elle n’était plus qu’un sexe offert, totalement abandonnée au plaisir, haletante, tremblante, parcourue de spasmes. Ses seins étalés formaient des parcourus de rythme de mes va-et-vient. Elle attrapai ses tétons et les tordaient entre ses doigts.

Je repris mes mouvements.

Et là, pour la toute première fois, s’abandonnant totalement à mes doigts qui la remplissaient, lors d’un nouveau spasme qui la raidit et la fit exploser, elle expulsa un petit jet de liquide sur la paume de ma main.
Je m’arrêtai, surpris et très excité par le résultat de mes manœuvres. Elle se redressa et le visage rouge, me dit :

– Je suis désolée, je crois que j’ai … oh merde, c’est la honte !
– Il n’y a aucune honte à avoir, c’est génial : tu te lâches complètement, tu jouis et en plus tu as un peu éjaculé sur ma main : j’adore ça !

Joignant le geste à la parole, je léchais ma main. J’étais très excité, je découvrais un nouveau goût de son intimité que je ne connaissais pas encore. Quel pied !

Je me levai, récupérai une serviette que j’étalai sous ses fesses et la repoussant en arrière, lui fit reprendre sa position et lui dit :
– Donnes-moi en encore !

Je recommençai à lui branler la chatte avec force et elle me refit le même cadeau deux fois de plus. Mais cette fois-ci, je plaquai ma bouche sur son sexe et j’avalais tout.

Au bout de trois fois, elle était complètement épuisée et demanda à faire une pause.
Ses joues étaient rouge vif, ses cheveux baignés de sueur, son sexe en feu. Elle n’en pouvait plus.
Moi j’avais rempli mon préservatif de mouille. Je le retirai. Mon sexe était un bout de bois que je ne sentais même plus tellement je bandais fort. Mes couilles n’en pouvaient plus. Sans le gel retardant j’aurai explosé depuis bien longtemps.

Elle ouvrit une bouteille d’eau et marcha dans la pièce pour reprendre ses esprits. Elle abandonna pour quelques instants son personnage :

– J’ai la tête qui tourne, je ne sais plus où je suis ni quelle heure il est, me dit-elle.
– C’était vraiment génial, vraiment j’adore !
– Combien de fois ai-je jouis ? J’ai pas fait trop de bruit ?
– Je n’ai pas compté, mais pas mal de fois… Tu n’as pas fait trop de bruit, tu n’en fais jamais assez quand tu jouis, tu sais que j’adore te faire crier.
– Bien, à votre tour, Monsieur. Je dois bien terminer la prestation pour laquelle vous m’avez payé, non ?

Elle se plaça en levrette sur le canapé, et écartant les fesses de ses deux mains, le visage tourné vers moi, me dit :

– Mon sexe est en feu, mon clitoris tellement sensible que je ne peux plus l’effleurer, j’ai le goût de votre bite dans la bouche, mais de ce côté tout va bien.

En clair elle m’offrait de jouir dans son cul.
Cette perspective m’enchantait évidemment. Nous aimons cela tous les deux, elle est d’ailleurs plus demandeuse que moi dans le domaine. C’est toujours elle qui le propose. Au début de notre relation, elle avait eu un orgasme terrible lorsque nous nous sommes essayé à cette pratique taboue pour nous à l’époque. Elle en a gardé un souvenir très vivace.

– Vous trouverez ce qu’il faut là-dedans, me fit-elle en désignant sa pochette.

Je l’ouvris donc et y trouvai, en plus de deux autres préservatifs, un tube de gel lubrifiant.

J’enfilai un préservatif, me plantai derrière elle et appliquait une bonne noisette de gel à l’entrée de son petit puits serré. D’un doigt je commençai à titiller l’endroit. Il commença à s’ouvrir doucement, et je fis coulisser mon doigt imbibé de gel. Après quelques instants mon doigt avait disparu, littéralement aspiré par cette petite bouche lisse et gourmande. Elle commençait à soupirer :
– Oui, comme ça, doucement, c’est bon. Mettez un deuxième doigt maintenant. Et du gel, encore du gel.

Elle était toujours très directive lors de nos rapports de cette nature, elle me guidait car avant elle je n’y connaissais rien du tout.

Le deuxième doigt suivi rapidement le chemin du premier. Elle se dilatait parfaitement et respirai profondément en gémissant à chaque expiration.

– Mettez du gel sur votre bite et enfilez-là, maintenant. Mais ne jouissez pas à intérieur de mon cul s’il vous plaît, retirez-vous avant. Je vous réserve une petite surprise pour le final.

Oh la la, mais qu’est-ce-qui m’attendait encore ?

Je commençai donc à la prendre par le cul, glissant ma queue dans ce conduit lisse et serré, non sans l’avoir généreusement enduite de gel avant. C’était délicieux mais mon sexe torturé n’en pouvait plus. Même avec le gel retardant je n’allais pas profiter très longtemps de cette pénétration anale. D’autant plus que la petite salope commençait à donner des coups de reins pour s’empaler plus vite sur mon pieu douloureux. Elle lâcha ses fesses, c’est mo qui les lui écartais à présent.
Elle s’enfonça un majeur dans la chatte, le ressortit enduit d’un long filet de mouille et le posa sur son clitoris rougi. Au contact de son bouton, elle eut un petit cri de douleur, mais commença quand même à faire tourner son doigt dessus et accéléra le mouvement de ses fesses. Je m’enfonçai en elle jusqu’à la garde, les couilles battant contre sa fente dégoulinante. Je l’attrapai par le serre-taille et la faisait coulisser sur mon dard. Je lui donnais quelques claques bruyantes sur ses fesses charnues. Ses seins balançaient en rythme. Elle était maintenant comme folle, s’empalait de plus en plus fort, se branlait comme une damnée. Elle n’était plus femme, elle se comportait comme une femelle en rut, animale, conduite par le seul désir impérieux de s’accoupler, de se faire baiser, de jouir. C’était bestial, elle était magnifique.

Elle s’apprêtait à atteindre l’ultime orgasme de la soirée en hurlant des mots de plus en plus crus que je ne lui connaissait pas :

– Oh oui, vas-y, baise-moi le cul, oh oui comme ça, vas-y, oui c’est bon, ah salaud, je sais que tu aimes me prendre le cul, ah putain c’que c’est bon, j’adore ça, vas-y fourre-moi la bien au fond ta grosse queue, oh comme je la sens bien, comme je l’aime bien au fond de mon cul ! Oh oui je viens, tu vas me faire jouir encore une fois, ah oui je suis ta salope, ta putain personnelle, tu m’auras fais jouir par tous les trous ce soir, et c’est pas fini, oh oui, oui, oui, oui, je viens, je viens, je viens, JE JOUIS !!!!!

Elle se laissa tomber en avant, prise de spasmes et de soubresauts. Je l’avais rarement vu dans cet état, elle semblait à la fois anéantie et enfin totalement relâchée. Vidée de ses forces. Tout son entrejambe était rouge. Sur ses fesses rebondies, la marque de mes claques.

Elle se retourna, les yeux mouillés. Ce dernier orgasme ravageur lui avait fait monter les larmes aux yeux, elle m’embrassa fougueusement, s’essuya les yeux et respira profondément pendant quelques instants.

Et maintenant à nous deux, Monsieur !

Elle vint s’agenouiller devant moi. Dénoua le ruban qui terminait sa natte. L’enroula autour de ma queue, tout au bout, contre mon pubis. Fit un nœud et le serra d’un coup sec. Tira dessus pour décalotter mon gland au maximum. Et le mis en bouche.

Le résultat de ce garrot improvisé ne se fait pas attendre : mon sexe se gorgea de sang, durcit jusqu’à l’exagération, les veines saillaient, bleuies par l’afflux sanguin. Mon gland devint énorme, dur et rouge, ultra sensible. Elle le massait de ses muqueuses buccales, à grand renfort de salive. La douleur laissa place au plaisir, énorme, terrible, incontrôlable. Ma queue tressaillait sous les assauts de ma belle suceuse, j’allais enfin être libéré et m’abandonner à un orgasme hors du commun. Elle m’avait maintenu dans un état d’excitation extrême toute la soirée et j’avais tenu bon.

Je l’avertis de l’imminence de mon éjaculation, elle continua de me sucer très fort, en maintenant se pression sur le nœud au bout de ma queue.

– Je vais jouir, ça vient, c’est très puissant, je vais t’inonder petite chienne, je vais tout te donner, tu vas me vider les couilles !

Elle ouvrit la bouche :

– Donne-moi tout !

Elle porta sa main à son entrecuisse, la passa sur sa fente poisseuse pour l’enduire de sa mouille et commença à me branler très fort.
Et fit quelque chose que je ne pensais jamais voir de ma vie : elle ouvrit la bouche, face à cette queue qu’elle branlait, et se tint prête à recevoir ma semence.

La première giclée, puissante qui me transperça le dard et me procura un plaisir inouï finit directement dans le fond de sa gorge. Elle l’avala directement, grimaçant quand même un peu. Je savais qu’elle faisait là un énorme effort.

La deuxième lui zébra la jour droite, et coula jusqu’ à la commissure de ses lèvres. Elle la lêcha.
La troisième arrosa ses seins et la quatrième son serre-taille.

Les spasmes de ma prostate s’amenuisant, le flot se calma un peu.
Je venais d’avoir l’orgasme le plus long et le plus intense de toute ma vie.

Elle repris mon sexe en bouche, plus délicatement, relâcha la pression du ruban et aspira les filets de semence qui arrivaient encore par petites saccades. Elle avala tout, intégralement.
Jusqu’à la dernière goutte elle resta dans son rôle. Elle venait de nous faire vivre un vrai porno.

En mille fois mieux.

 

Nous sommes restés un long moment l’un contre l’autre, allongés sur le sol. Je l’embrassai, la caressai, ne croyant pas encore vraiment à la soirée que nous venions de passer. C’était fou et divinement bon !

Giulia finit par se lever et disparut dans la salle de bains. Plusieurs minutes plus tard, c’est Vanessa qui en ressortit, nue. Elle m’embrassa longuement :

– je t’aime mon amour, je suis comblée et vidée. Je n’ai plus de forces, je vais me mettre au lit. Je t’abandonne…
– Ce que tu as fait pour nous aujourd’hui est juste incroyable, je n’en reviens toujours pas. Je t’aime comme un fou. Couches-toi, je te rejoins vite.

Quelques minutes plus tard, ses fesses calées contre mon ventre, la main gauche enveloppant son sein et le visage enfoui dans sa longue et épaisse chevelure parfumée, je m’endormis, pleinement heureux, conscient de la chance de pouvoir partager une telle complicité avec une femme comme elle.

– Aujourd’hui, pas de sexe, j’ai le minou irrité ! déclara-t’elle le lendemain matin.

Je somnolais toujours sous la couette et je ne voulais pas me lever. Dehors le soleil brillait. Il fallait bientôt quitter cette chambre et je n’en avais pas envie. Elle avait déjà commencé à remettre nos affaires dans les valises et je traînais au lit.

– Et comment va mon copain ? demanda-t’elle en passant la main sous la couette et en effleurant mon sexe.
– En pleine forme, prêt à remettre ça !
– Pour l’instant je suis repue de sexe et j’ai surtout faim. Allez, p’tit déj !

Nous avons quitté la chambre avant midi et sommes allés nous promener pour profiter de ce beau soleil. Je la remerciai pour cette soirée torride, tous ses efforts, tout ce qu’elle avait fait pour que nous devenions plus complices et soudés que jamais. Pourvu que cela renforce durablement notre amour.

– Ne t’inquiètes pas, je te ferai une piqure de rappel de temps en temps, me dit-elle en souriant.

Nous avons pris le chemin du retour vers le milieu de l’après-midi. Elle me raconta comment elle avait imaginé tout ce scénario et son parcours dans les différentes magasins qu’elle avait dû arpenter pour trouver les différentes pièces de sa tenue : le grand magasin où elle avait trouvé l’ensemble de lingerie, les bas et le maquillage. La pharmacie où elle acheta les préservatifs et le gel lubrifiant. Et une boutique un peu « spéciale » selon elle, dans laquelle elle avait acheté les escarpins et le serre-taille, qu’elle n’avait pas trouvé ailleurs.

– Qu’entends-tu par boutique « spéciale » ? lui demandais-je, évidemment curieux.
– Et bien tu sais bien, ces boutiques plutôt pour les adultes
– Tu es entrée dans un sex-shop ? Toi ?
– Ca s’appelle une boutique érotique, pas un sex-shop
– Et alors c’était comment, ça ne t’a pas trop gênée ?
– A ma grande surprise, non. Il y avait du monde, comme dans une boutique classique un samedi après-midi. Une majorité de couples en fait. Je pensais que ça allait être glauque comme magasin, mais pas du tout en fait. Les 2 vendeuses ont été charmantes. L’une d’elle, la patronne, a même été un peu entreprenante lorsque j’ai essayé le serre-taille et les escarpins. Sous prétexte de vérifier que la « taille était bonne » et être sûre que « j’étais à l’aise », elle rentra dans la cabine vérifia de ses mains que le serre-taille était bien ajusté.
– Elle faisait peut-être juste son travail. Je me souviens que cela t’est aussi déjà arrivé dans des boutiques classiques, avec une vendeuse qui rentrait dans ta cabine pour te soupeser les seins et voir si le soutien-gorge qu’elle te faisait essayer était bien ajusté et confortable. Et celle qui une fois a fait le tour de ta taille, en passant son doigt entre l’élastique de la culotte que tu essayais et ta peau, pour soi-disant voir s’il n’était pas trop serré et ne te marquait pas ?
– C’est vrai, mais la différence c’est que hier, elle m’a dit que j’étais splendide et me fixa longtemps avec des yeux gourmands. Elle attendait une réaction de ma part. Pour calmer le jeu, je lui ai dit que mon mari allait adorer le serre-taille. Elle se pencha alors vers moi et me murmura : il a bien de la chance, j’espère qu’il en est conscient. Sinon, je suis là tous les jours du mardi au samedi.
– Ah oui quand même…
– Tu en as profité pour faire le tour du magasin ?
– Non pas vraiment, je me suis concentré sur l’espace lingerie et chaussures. Et je ne me suis pas trop attardée après mes essayages, j’étais troublée par la patronne.

Néanmoins, le ton de sa voix et son regard un peu fuyant me faisait penser le contraire. Je l’imaginais dans ce magasin, arpentant les allées à la découverte d’objets qu’elle ne connaissaient pas, de pratiques qu’elles n’avaient jamais testé, plus la petite séquence de drague de la patronne : je commençais à mieux comprendre comment elle était rentrée dans son rôle. Tout ceci avait du beaucoup l’exciter.

Et moi, je commençai à présent à ressentir de la chaleur au niveau de mon bas-ventre.

Elle continuait son récit : sa préparation dans les toilettes du rez-de-chaussée de l’hôtel, la descente dans le parking de l’hôtel pour placer ses affaires qu’elle portait dans le coffre de la voiture. Elle y croisa le vigile qui resta sans voix en la parcourant de la tête aux pieds. Les SMS envoyés par le réceptionniste complice, pour que je ne reconnaisse pas le numéro, la traversée du hall sous le regard médusé des hommes présents, l’excitation que cela lui procurait de sentir leurs yeux braqués sur ses jambes, sur la couture de ses bas. Protégée par la barrière de ses lunettes de soleil, elle prit du plaisir à les exciter ainsi et à énerver leurs épouses. Enfin le sifflet d’admiration d’un client sortant de sa chambre alors qu’elle parcourait le long couloir menant à la nôtre.

J’écoutais son récit, les yeux fixés sur la route qui défilait. Je bandais et elle le remarqua lorsque, sous la tension de ma queue contre mon jean, je lâchais un petit soupir discret.

– Désolée mon chéri, je suis encore entrain de t’exciter et il va falloir attendre au moins jusqu’à ce soir avant de faire l’amour. On a pas mal de route encore et comme je te le disais ce matin je suis un peu irrité là en bas.
– Pas de souci, ne t’inquiètes pas, on va changer de sujet, écouter un peu de musique pour se changer les idées et continuer notre route.

20 minutes plus tard, je plantais un sexe en béton, gainé de latex, dans sa petite fente effectivement irritée, mais surtout très mouillée, sur la banquette arrière de la voiture garée à l’abri des regards indiscrets, au fond d’une très grande aire de repos d’autoroute.

Allongée sur le dos, sa jupe plissé relevée sur la taille, la culotte enroulée sur une de ses chevilles, les jambes grandes écartées, l’une reposant sur le dossier du siège conducteur et l’autre sur la plage arrière, elle me fixait, lubrique, en se caressant la chatte, prête à m’accueillir.

Il était juste impossible que je puisse attendre jusqu’au soir. Et elle non plus d’ailleurs, vu l’état liquide de sa chatte.

– Tu croyais vraiment que j’allais pouvoir attendre ce soir pour te baiser ?
– Non, j’étais sûre que tu allais t’arrêter
– Petite vicieuse va !
– Tu n’es qu’un pervers, je savais que l’épisode du sex-shop te ferait bander comme un âne. Vas-y baise-moi maintenant et fait vite, je ne veux pas qu’on nous surprenne. Vas-y plus fort, vas-y, oui comme ça, à fond
– Je vais bien te baiser comme tu le mérites

Elle écarta ses lèvres, se mit à branler son petit bouton rosi avec force et gémit de plus en plus fort. Je lui enfonçai mon pouce dans la bouche pour étouffer ses râles. Elle le suça avec force et, lâchant mon pouce, geignit sa jouissance qui s’annonçait : oui, oui, oui, comme ça, oui, oui, c’est bon, j’aime, ah j’aime, ah j’aime ça, j’aime ta bite, comme elle est bonne, oh oui prends-moi, baise-moi, baise ta petite salope, oh oui, oui, oui, je viens, je viens, je viens, oh oui, je jouis, je jouis, je jouis !!!!

Elle se raidit et moi j’éjaculai par gros jets. Je remplis le préservatif.

Ce fut l’ultime orgasme de ce premier week-end de sexe, le premier week-end « Plan B » de notre histoire.

Nous avons repris la route et au bout de quelques kilomètres, je lui ai dit :

– Dorénavant, il va falloir qu’on planifie ces week-ends sexe plus régulièrement. On choisira une ville, des restos, des visites et un thème sexuel à découvrir.
– Tout à fait d’accord avec toi. Je suis sûre que tu as déjà une idée pour le prochain, non ?
– C’est vrai
– Et, c’est quoi ?
– Je te proposerai bien un week-end sextoys

Pas besoin de mot : au grand soupir qu’elle lâcha, je sus qu’elle était déjà partante.

 

Nous avions pris la résolution de nous organiser des week-ends coquins un peu plus souvent, mais nos obligations familiales et professionnelles prirent comme à chaque fois le dessus, et les semaines s’écoulaient. Les vacances d’été permirent de se retrouver, mais avec nos 2 ados en permanence à la maison ce n’était pas comme à l’hôtel. Nous arrivions déjà en automne. Nous parlions de temps en temps de notre résolution, mais n’avions encore rien fait de concret pour la mettre en œuvre.

Un matin, en sortant de la douche, alors que je rentrai dans le dressing pour attraper une chemise propre, je butai contre un obstacle. Aie ! J’appuyai sur l’interrupteur : c’était une paire d’escarpins rouge vif, laissée intentionnellement au milieu du chemin par leur propriétaire. J’enfilai mon pantalon et ma chemise, nouai ma cravate et passai la tête par la porte de la salle de bains, où Vanessa était entrain d’essayer de dompter sa longue chevelure bouclée à l’aide d’une nième mousse de coiffage :

– J’ai compris le message, je vais m’occuper de trouver l’hôtel. On en reparle ce soir ?

Elle ne répondit rien, mais le sourire coquin qu’elle me faisait en coin, me regardant dans le miroir, valait plus que des mots. Je l’embrassai et avant de sortir, lui claqua la fesse droite. Elle fit mine d’avoir mal.

Le soir venu, je rentrai assez tard et la tribu était déjà attablée. Je les rejoignis. J’avais une nouvelle à annoncer à Vanessa et visiblement elle aussi. Après le repas, une fois seuls, elle me demanda :

– Tu es passé par la rocade pour aller travailler ce matin ?
– Oui, je voulais te demander la même chose, je l’ai vu aussi
– Ca tombe plutôt bien, non ?
– Parfaitement bien !

Sur le chemin que nous avions emprunté tous les deux pour aller travailler, un grand panneau publicitaire annonçait l’ouverture d’un supermarché érotique dans notre ville : « sextoys, lingerie, DVD et bien-être ».

Nous avons passé la soirée sur les sites de réservation et avons porté notre choix sur une ville, puis sur un hôtel du centre-ville et avons consulté les sites notant les restaurants, pour en sélectionner quelques-uns.

Le week-end prenait forme.

Une fois au lit, nous avons encore discuté un long moment et avons décidé de nous rendre séparément dans le magasin érotique. Elle devrait choisir des sextoys pour moi et moi pour elle. Et nous ne devions pas les dévoiler à l’autre avant le week-end. Je devrais également acheter les jouets ou accessoires que nous découvririons en commun, et elle une ou plusieurs tenues ou accessoires si elle en avait envie.

Allongés sur notre lit, nous avons visité le site du magasin qui ouvrait la semaine d’après, afin de nous familiariser avec ce qu’il proposait. Mais nous ne devions pas faire de commentaires, pour ne pas influencer l’autre. Nous avons parcouru toutes les catégories du catalogue.

Evidemment, au bout de quelques minutes, j’étais en train de titiller son bonbon d’amour avec mes doigts humidifies et elle branlait ma barre dressée, de sa main enduite de salive. Elle s’assit sur ma bite quelques minutes plus tard, après avoir joui par son clito. Elle ondulait doucement du bassin, d’avant en arrière. Elle me massait la queue, c’était trop bon.

– Ca t’excites déjà pas mal ce petit week-end, lui dis-je
– Pas… Du… Tout, répondit-elle, en enfichant mon sexe bien au fond du sien à chaque mot

Elle accéléra doucement la cadence, je lui pris la taille pour accompagner le mouvement de son bassin. Je plantai les doigts dans le rebondi de ses fesses qui m’excitaient tant et elle se pencha en arrière pour que mon gland vienne exciter la zone de son point G. Je soulevai un peu les fesses pour accentuer la pression. Lâchant une de ses fesses, je lui attrapai un sein et le malaxa. Portant un doigt au délicieux bonbon qui ornait le haut de sa fente, elle allait bientôt partir. Et moi aussi. Je tordais maintenant son téton durci.

– Oh c’est bon ça, oh oui c’est bon, oh je la sens bien, oh oui baise-moi bien, oh oui, oh oui, oh oui, OUUUIII !!

Elle se raidit, son vagin se contracta et aspira les giclées de semence que je lâchai, le ventre sous tension et les testicules se comprimant, le périnée parcouru par des décharges électriques.

Tout ceci laissait augurer d’un magnifique week-end à venir.

 

Quelques jours plus tard, je passai la porte du magasin spécialisé. Il était très grand, clair, bien agencé. Rien à voir avec l’idée que je m’en faisais. En arrivant, j’avais tenu la porte à un couple dans la trentaine. Deux autres couples se trouvaient dans la boutique, ainsi qu’un autre homme et plusieurs vendeuses.

Je fis un premier tour du magasin. Le choix avait l’air énorme. A priori, il y en avait pour tous les goûts. Les articles étaient plus ou moins regroupés par pratiques. Je repartais de l’entrée, où étaient présentés des sextoys assez design aux couleurs vives dans les violets, rouges ou bleus. Je les parcourais tous, lus les étiquettes, les touchais pour tester leur texture. Une jeune femme s’approcha de moi :

– Bonjour, je peux vous renseigner Monsieur ?
– Bonjour Mademoiselle. Oui, merci.
– C’est votre première visite je crois ?
– Tout à fait, et je dois avouer que je ne connais pas grand-chose à tous ses objets
– Je suis là pour vous éclairer. Vous recherchez quelque chose en particulier ? C’est pour vous-même ?

Je lui expliquais : nous avions, ma femme et moi, décidé de découvrir les sextoys lors d’un week-end et je souhaitais un assortiment pour elle.

– En gros, il me faudrait un kit pour débutant !

Balayant le magasin du regard, elle demanda :
– Votre femme n’est pas avec vous ?
– Non, cela doit être une surprise totale. Elle ne doit pas voir ce que j’aurai choisi avant ce fameux week-end
– Je vois, mais ça complique un peu ma tâche
– Soyez créative ! lui dis-je en riant . D’ailleurs elle viendra également dans les prochains jours, mais elle achètera des sextoys pour moi. Donc si vous pouviez faire attention à ne pas lui dévoiler ce que j’aurai acheté aujourd’hui.
– Très bien, j’y ferai attention, vous pouvez compter sur moi. Elle n’aura qu’à demander Julie. Je suis là tous les jours, sauf le lundi. Donc, vous souhaitez un ensemble de jouets pour une initiation ?
– C’est bien ça
– On va commencer par les basiques : les godemichés. Ce sont tous ces objets qui imitent le pénis masculin, de manière plus ou moins stylisée. Ils sont tous là., exposés sur ce mur. Je vous recommande ceux de ce fabricant, à la fois sexy et très doux. Ensuite les vibromasseurs : même principe que les gods, mais avec un moteur à l’interieur qui les font vibrer. Chez ce fabricant, le moteur est ultra-silencieux. C’est une nouvelle technologie que les femmes aiment bien. Il n’y a plus le bruit de « moulin à café » des modèles premier-prix.
On peut les utiliser en pénétration ou en le mettant en contact avec le clitoris de madame. Ou les deux ! D’ailleurs vous avez ici les modèles qui stimulent à la fois l’intérieur du vagin et le clitoris en même temps, avec cette petite langue qu’on vient appuyer dessus. Et ceux-là en forme de coquillage ne stimulent que le clitoris. Les différentes formes correspondent aux différentes zones que l’on veut stimuler : par exemple ces courbés-là stimulent le point G, ceux-là sont adaptés aux pratiques anales et ceux-là sont faits pour stimuler les deep-spots.
– Les deep-spots ?
– Ce sont des zones se trouvant au fond du vagin, près du col de l’utérus, qui procurent un très grand plaisir quand on les stimule une fois que la femme est excitée

Ah ! La fameuse zone lisse qui rendait Vanessa dingue ! Mais pourquoi parlaient-elles de plusieurs zones ?

– Vous avez dit les deep-spots, il y en a donc plusieurs ?
– En fait oui, un sur la face avant et un sur la face arrière du vagin de la femme. Celui de la face avant se stimule par la vagin, celui de la face arrière se stimule plus efficacement en passant par l’anus

A l’aide de ses mains, elle mimait en même temps ce dont elle me parlait. Comment se faisait-il que cette gamine de 25 ans en sache plus que moi sur l’anatomie de ma femme ? Serais-je passé à côté d’autres infos comme celles-ci, ou alors inventait-elle dans le but de vendre ses objets ?

– Vous m’apprenez des choses ! Comment savez-vous tout cela ? lui demandais-je
– Et bien, tout d’abord, je suis une femme, me dit-elle en riant. Et puis quand je suis arrivé ici, une sexologue est venue pour me former. Et les clientes qui reviennent me donne aussi des infos, me racontent parfois comment elles utilisent ce qu’elles achètent ici. Plus mes recherches perso sur le net.

La perspective de découvrir une nouvelle zone qui allait rendre Vanessa dingue me ravit.

Nous avons continué notre visite.

– Ici, vous avez les boules de geishas. Voici la meilleure vente : elle est constituée de boules de différents poids que l’on peut interchanger selon ses envies. Ce n’est pas trop utilisé durant l’acte, mais avant. Les boules contiennent des billes (elle secoua l’une d’elle pour me faire entendre). La femme place les boules dans son vagin et se déplace. Pour que cela soit efficace, elle ne doit pas rester immobile. Les billes tapent contre les parois des boules, le vagin se contracte autour par réflexe et prépare le terrain, si je puis dire. C’est agréable pour la femme et en plus ça a une vertu médicale : cela tonifie les muscles du périnée et du vagin. Les rapports sont donc plus agréables pour les deux partenaires. Les gynécologues les recommandent aux femmes ayant accouchées, ou à celles souffrant de problèmes dus aux relâchements des muscles du périnée. En fait, toutes les femmes devraient en porter au moins une fois par semaine, ce n’est pas réservée aux jeux sexuels. Cette tige de silicone reste en dehors du vagin et permet de retirer les boules en tirant tout simplement dessus.

– Vos explications sont très complètes, merci.

– Ici, vous avez tout ce qui est SM et bondage : les martinets, les fouets, les cravaches, les cordelettes, les menottes, les liens, les barres de contention, etc.

– On peut passer ce rayon, ce n’est pas style de ma femme, lui-dis-je

Quoique, en y réfléchissant : je lui claquai souvent les fesses pendant que je la pénétrais et cela lui faisait de l’effet. Il y a quelques plusieurs années je lui avais bandé les yeux et attaché les mains et elle avait adoré. C’est d’ailleurs à cette occasion, arrivée au summum de son excitation, qu’elle m’avait demandé de la prendre par derrière pour la première fois. Nous n’avions pas de gel lubrifiant à l’époque et je n’avais rien trouvé dans la salle de bains qui puisse en faire office. Aussi je l’avais préparé et prise avec du beurre. Ayant les yeux bandés, elle n’en sut jamais rien. En tout cas cela fonctionna parfaitement bien : elle cria sa jouissance à plusieurs reprises, allongée sur la table basse du salon, les jambes grandes écartées et repliées sur sa poitrine, mon sexe raide planté le plus loin possible que je le pouvais dans son beau gros cul serré et beurré.

Ce serait peut-être l’objet d’un autre week-end ?

– Ici les préservatifs, les gels lubrifiants, les produits améliorant les érections, les stimulants, les huiles de massage, …

– Là les sextoys pour homme : poupées gonflables, développeur à pénis,…
– On va passer, c’est mon épouse qui viendra acheter les jouets pour moi donc je veux avoir la surprise, je ne veux pas les voir
– OK, on passe alors. Là le rayon des plugs anals, les doigts chinois, les …
– Les doigts chinois ?
– Ce sont ces gaines en silicone. Vous glissez votre doigt dedans quand vous stimulez votre femme. Il y en avec des petits picots, d’autres avec des petites boules, etc … A utiliser avec une dose de gel lubrifiant. Là-bas c’est le rayon lingerie et au fond les DVD. Je pense qu’on a fait plus ou moins le tour…

J’eu une hésitation en repassant devant le rayon SM. Mon regard fut attiré par une boite dans l’illustration montrait une femme en très petite tenue, les jambes et les mains prises dans des sangles. Je m’arrêtai devant.

– C’est une balançoire sexuelle. On l’’accroche à une porte. La femme, ou l’homme, passe ses jambes à travers les boucles du bas, prends position dans sur la sangle plus large faisant office de siège, et passe des poignets dans les boucles de haut. Cela permet un vrai lâcher-prise et de découvrir de nouvelles sensations. C’est un accessoire de SM soft. On n’est pas attaché, mais tout de même à la merci du partenaire. Celle-ci est le modèle le plus confortable : tous les liens sont capitonnés et la selle rembourrée pour plus de confort.

– Merci pour toutes ses explications, je vais refaire le tour et pouvoir choisir en connaissance de cause.
– A votre service, si vous avez encore une question n’hésitez-pas à me la poser.

J’attrapai un panier à l’entier et le remplit. J’imaginais déjà ce que j’allais faire avec chacun de ces achats.
Je fit un tour rapide au rayon lingerie. Corsets, combinaisons, robes très très légères, bas, collants, porte-jarretelles, strings, culottes, cuissardes, escarpins,, etc… Le rayon était très bien achalandé. Une des 2 cabines s’ouvrit à mon passage : la femme trentenaire à qui j’avais tenu la porte essayait une combinaison en latex rouge ultra-moulante et la montrait à son mari. Je n’aurai jamais pu imaginer, si je ne l’avais pas vu, qu’elle puisse porte une telle tenue. Son mari avait l’air ravi et elle aussi.
Je me rendis en caisse, où Julie compléta mes achats par un gros tube de gel lubrifiant et une bombe de nettoyant spécial sextoys. Je règlai, remerciai Julie pour sa gentillesse et sortis du magasin avec mes paquets.

Arrivé à la maison, je rangeai le tout au fond de mon dressing, sous une pile de vieux t-shirts que je gardais pour bricoler. J’étais paré pour le week-end. Le soir venu, la tête pleine de visions, je fît l’amour à Vanessa de manière assez rapide, ce qui ne lui déplût pas, mais elle n’eut pas d’orgasme.

Quelques jours plus tard, au dîner, Vanessa me demanda, en me faisant un clin d’oeil :
– Tu peux t’occuper du dîner demain soir, je vais quitter le travail un peu plus tôt et aller faire quelques courses dans ce nouveau magasin qui vient d’ouvrir ?
– Bien sûr, pas de souci. Pense-bien à demander Julie
– Oui, c’est noté

Ce soir-là elle rentra un peu tard, nous avions pratiquement déjà terminé de dîner. Elle monta déposer les paquets dans la chambre et nous rejoignit à table.

Après le repas, alors que je débarrassai la table avec nos deux ados, j’entendis sa voix sur le pallier :
– Chérie tu peux venir s’il te plait ? Il y a un petit problème ici !
– Quel genre de problème ? lui répondis-je
– Une petite fuite dans notre salle de bains
– J’arrive.
Je chargeais les enfants de terminer le rangement et de mettre le lave-vaisselle en route et je montai voir de quoi il en retournait.

Vanessa m’attendait dans la salle de bains attenante à notre chambre. Elle portait toujours son cache-coeur, mais avait retiré sa jupe, ses collants et sa culotte.

– Alors, où se trouve cette fameuse fuite ? lui demandai-je
– Ici, me dit-elle en posant une des jambes sur le bord de la baignoire et en écartant les lèvres de son sexe. Regarde comme ça coule ! Elle passa son index sur ses lèvres entrouvertes, un filet de cyprine s’y forma et s’étira.
– Tu as bien fait de m’appeler, c’est une urgence, lui fis-je

J’attrapai son doigt et le suçais pour en retirer sa mouille et l’avaler.

Puis je l’assis au bord de la baignoire et j’approchais la langue de ses nymphes rosées. Son sexe était très odorant, son odeur caractéristique de femelle en rut que j’adorais. Mon sexe était déjà bien dressé dans mon jean. Je plongeais ma langue dans sa fente trempée et je bus sa fontaine.

– Il va m’en falloir plus, je veux que tu me baises, maintenant et sans ménagement ! m’ordonna-t’elle

Je fermais la porte à double-tour, retirai mon jean et mon boxer, puis la fît s’allonger sur le plan de travail à côté des vasques et en soulevant ses jambes pour les mettre à la verticale et en les écartant, je plantai ma bite tendue au fond de sa chatte chaude et liquéfiée. Je tenais ces jambes écartées en serrant ses chevilles. Elle ne mit pas longtemps à branler son bonbon, d’une main, en le décapuchonnant de l’autre. Je sortai mon sexe et le passai sur son clito pour le lubrifier. Elle râla.
– Baise-moi, oui comme ça, c’est ça que je veux, vas-y, plante-moi ta bite bien au fond, prends-moi bien la chatte
– Ca t’a fait de l’effet ce magasin, espèce de petite cochonne !
Je lui serrai les chevilles et poussai encore un peu plus ses jambes vers l’arrière
– Oh oui comme ça, oui, comme je te sens bien. Oh oui j’aime, t’arrêtes pas !

Lâchant un instant ses chevilles, Je tirai sur les liens de son cache-cœur et lui retirai son soutien-gorge. Ses seins libérés battaient la mesure de mes coups de bite dans sa fente.
Elle se branlait de plus en plus fort, lubrifiant son doigt avec sa salive.
Elle commença à se raidir et dans un cri étouffé, parcouru les dernières marches la menant à l’orgasme :
– Oui, oui, oui, c’est bon comme tu me baises, vas-y, continues, oui, tu me rends folle, oui, oui, O.U.I !!!!!
Je me retirai de sa fente pour jouir à gros jets sur sa toison brune taillée bien à raz en triangle.
– Haaaa ! comme c’est bon !

Vu comment les préparatifs nous excitaient, je me disais que ce week-end allait vraiment être très chaud !

 

– Ralentis-le un peu, tu vas encore me faire venir ! Laisse-moi un peu de répit !

Cela faisait une bonne vingtaine de minutes je m’amusais avec le premier jouet que je lui avais acheté : un vibromasseur en silicone très doux, couleur cerise, composée d’une tête large et recourbée et d’une deuxième partie plus fine venant prendre position sur le clitoris de la dame. Je l’avais introduit dans ses chairs après l’avoir généreusement enduit de gel, mais à présent toute sa chatte trempée débordait et coulait sur les draps. L’engin ondulait contre son point G et vibrait sur son bouton, quasiment en silence.. Je jouais tour à tour avec les vitesses des deux têtes pour la rendre folle. Et ça marchait. Elle jouissait à répétition et commençait déjà à demander grâce.

Nous étions arrivé à l’hôtel ce vendredi, en milieu d’après-midi. Durant les quelques heures de trajet, Vanessa nous mit tout de suite dans l’ambiance en lisant à haute voix un récit très érotique depuis sa tablette. Entendre tous ces mots crus sortir de sa bouche, certains nouveaux, d’autres plus datés, me mit dans un état second. J’avais le bas-ventre en feu. Arrivés dans la chambre, assez spacieuse et bien cosy, nous avons rapidement déballé nos affaires, en laissant nos jouets respectifs dans nos valises, et sommes allé nous doucher. Pas de temps à perdre, nous savions exactement pourquoi nous étions là et avons rejoint le grand lit, nus et excités, pour une première bonne séance de baise. Après un long échange de baisers emmêlant nos langues, qui acheva de me mettre au garde-à-vous et de faire couler ma verge, elle me proposa de commencer :
– Allez mon chéri, déballe une de tes surprises !

Elle était appuyée contre la tête de lit, les cuisses grandes écartées, le sexe parfaitement épilé en ticket de métro, taillé bien à raz par son esthéticienne la veille, et se carressait le bonbon, extrayant du jus de sa chatte déjà bien mouillée pour le lubrifier.

Reprenant une des phrases du livre qu’elle avait lu durant le voyage, elle ajouta :
– Ce week-end tu peux faire de moi ce que tu veux. Me prendre par le con et le cul, tous mes orifices te sont dus. Ma craquette juteuse tu boiras, mon petit trou tu défonceras et dans ma bouche tu te libéreras, tu p.. AHHHH oui !!!!!

Elle se tut et se renversa en arrière, la bouche ouverte. Je venais d’enfoncer, sans quasiment aucun ménagement, la tête large du god dans sa fente poisseuse, jusqu’à la garde.

– Oh putain c’que c’est bon, ma chatte criait famine depuis tout à l’heure ! Cette route n’en finissait plus, cette lecture m’a faite me répandre dans ma culotte, tu aurais pu me doigter dans la voiture, je t’aurai laissé faire ! Oh oui comme il me remplis bien ce coquin ! (je mis les ondulations en route). Oh oui, oh c’est bon ça, oh oui, oh oui, ça appuie juste au bon endroit ! (j’appuyai sur le 2ème bouton : le doigt de silicone commença à vibrer sur sa perle décalottée). Oh oui c’est trop bon, oh oui, oh oui, oh oui OUI OUI OUI !!!!!

Premier orgasme en moins de 2 minutes, ce petit objet était vraiment très efficace !

Elle respirait rapidement, j’éteignis l’appareil mais le laissait en place.
– Tu aimes ça, pas vrai ? Me faire perdre la tête, avoir le contrôle ? Ca t’excites, n’est-ce-pas ?
– J’a-do-re ! lui répondis-je . Et je remis en route.
– Ah le salaud, il ne me laisse pas souffler. Tu ne perds rien pour attendre, je me vengerai. Ah oui, oui, oui, c’est bon, c’est bon, c’que c’est bon, je viens, je viens, je !!!!!!!
Elle se raidit, les cuisses secouées de spasmes et s’affaissa en expulsant le vibro de sa fente.
– J’adore ce truc. Excellent choix !

Je me branlais doucement la queue, tendue à m’en faire mal, repoussai mon prépuce, allai à la limite du frein, tout en caressant doucement la fine peau de mes bourses. Un détail n’échappa pas à Vanessa qui avait les yeux fixés sur mon entrecuisse :
– Tu t’es épilé ?
– Oui, ce matin. Juste les testicules
– Je vais goûter ça !

Elle se pencha et de la pointe de la langue parcourut la peau lisse et sensible de mes couilles. Un pur bonheur que de sentir sa petite langue humide titiller tous les recoins de cet endroit. Elle prit ma colonne en main et commença à me branler tout en me léchant. Cela dura un long moment. Elle râlait en même temps, sa main libre vagabondant entre ses cuisses. Un léger bruit liquide ne laissait pas de doute possible quant au bien qu’elle était entrain de procurer à sa craquette de femelle excitée.

Puis elle s’arrêta :
– A mon tour, j’ai ce qu’il te faut ! On va commencer en douceur.

Elle se pencha, entrouvrit sa valise posée à côté du lit et en sortit une sorte d’anneau assez épais et pas très large, avec sur l’un des côtés des sortes de flammes.

– Tu te rappelles le ruban rouge que j’avais noué autour de ta queue la dernière fois ?
– Bien sûr
– Et bien disons que ça fait la même chose mais en beaucoup plus serré !
– Et les flammes ?
– Ca, c’est pour moi !

Elle tira sur l’anneau pour l’agrandir et me l’enfila en le glissant tout au bout de ma verge, bien à la base. Il me comprimait vraiment beaucoup, bien plus qu’un ruban ! L’effet escompté ne se fit pas attendre bien longtemps : ma bite se gorgea de sang et devint dure comme de la pierre, les veines saillantes. Elle tressaillait. J’essayais de passer outre la douleur, mais cette petite coquine voulait me rendre la monnaie de ma pièce et me mit en bouche, en serrant bien ses lèvres autour de mon gland surdimensionné par l’effet du garrot. Il ressemblait à un gros champignon ! Je pensais que la couronne allait exploser tant elle était dure. C’était un supplice à chacune de ses succions, qu’elle faisait de plus en plus serrantes. La base de ma queue emprisonnée dans ce carcan, elle me massait le gland de sa langue experte, la bouche pleine de bave. Un bruit caractéristique de succion liquide s’échappait de ses lèvres, ponctué par ses râles et ses longs HMMMMM. Elle dosait bien son effort et quand ma bite tressaillait, relâchait un peu la pression, mais sans s’arrêter. Cette petite salope était vraiment devenue une experte de la fellation !

– Petite garce, ça te plaît hein ? Ma queue va exploser et toi tu me maintiens au bord de la jouissance, prêt à jouir mais sans pouvoir le faire.
– A chacun son tour mon chéri. Maintenant c’est moi qui mène la danse. Comme j’aime te sucer la queue quand elle est dans cet état ! Bon sang je suis si trempée ! Ma fente coule sans s’arrêter. Tu pourrais y boire !

Elle me libéra au bout de quelques minutes, ou du moins je le croyais. En fait elle tourna juste un peu l’anneau, pour le réajuster et positionner les flammes vers le haut :
– Et maintenant mon moment préféré. Celui où ta grosse bite prête à exploser vient m’écarter la chatte. Je vais m’empaler dessus bien doucement, je vais bien la savourer en la chevauchant.

Elle s’accroupit au dessus de mon mandrin et commença la lente descente. Elle n’avait pas menti : de sa chatte s’échappait un long filet de cyprine, qui tomba et atteignit mon gland. Une odeur caractéristique de femelle excitée avait envahi la pièce. L’atmosphère s’était remplie de l’odeur du sexe. J’étais dans un état second lorsqu’elle m’introduisit au fond de ses chairs détrempées. Une fois assise sur mon dard, les flammes en contact avec son clitoris rosé, elle se mit à onduler du bassin, se prenant les cheveux dans les mains, la tête en arrière. Cela devenait bestial. Elle geignait de plus en plus fort, avec un son rauque que je ne lui connaissais que rarement. Un feulement de chatte en chaleur recherchant le mâle pour la saillie. Je lui attrapai le cul et l’empalai à fond. Je lui attrapai les seins, les tordait, les malaxait, tirait sur ses tétons rougis. Je les pinçais jusqu’à y imprimer la marque de mes ongles, pour lui faire ressentir ce que l’anneau me procurait : un mélange de plaisir extrême et de douleur mêlée.

Elle accentua ses mouvements, les fit plus amples, se frottant sans vergogne que l’anneau lubrifié par ses sécrétions. Je la retournai, afin qu’elle me présente son cul. Elle continuait de coulisser de plus en plus vite. Je lui saisis les fesses et la fit arrêter, saisit le tube de lubrifiant, enduit mon pouce droit et lui fit reprendre son va-et-vient.

Elle ahanait, râlant, beuglant presque et commença à crier :
– OUI, OUI, OUUUI !!! C’est bon, je te sens bien à fond, baise-moi, baise ta salope de femme, baise-là !! Ca fait des mois que j’attends de redevenir cette petite salope de chambre d’hôtel, cette petite putain qui ne pense qu’à baiser, qui ne pense qu’à prendre une bite dans tous ses trous ! Comme elle m’a manqué ! On va baiser tout le week-end. Si tu savais ce qui t’attend encore !! Oui, baise-moi, baise-moi, HAAAAAAA !!

Je venais d’introduire mon pouce dans son petit trou, sans trop y mettre les formes. J’accompagnais ses montées et ses descentes en faisant coulisser mon pouce dans son fondement. Je sentais ma bite à travers la fine paroi. Je pouvais me branler la couronne à travers elle. Un délice.

Elle reprit de plus belle :
– Oh oui, oui, oui, comme ça, par le con et par le cul, oui, Monsieur, vous m’aurez ainsi tout le week-end, par le con et par le cul ! Et plus encore ! Baisez-moi comme vous voudrez, jouissez de moi où vous voulez !
– Je n’en peux, je vais jouir, je vais t’inonder, petite salope tu me fais jouir, ah bon sang c’que ça fait mal, et comme c’est bon !
– Viens, oh oui viens dans mon con, donne-moi tout ton jus, oh oui, oh oui, je viens aussi, je viens, je viens, putain je JOUIS !!!! Elle s’enficha sur ma tige et ne bougea plus, foudroyée par un orgasme, raidit par la jouissance. Tous les muscles de son sexe oeuvraient de concert pour venir aspirer ma semence.

Mon premier jet s’expulsa avec beaucoup de force, du à l’étranglement de l’anneau et déclencha une très grosse décharge électrique, accompagné d’une énorme contraction de mon périnée. Mes couilles se vidaient dans un insondable délice. Les autres saccades amenèrent un plaisir aigu et un début de soulagement, la pression se relâchait doucement.

Vanessa souleva un peu ses fesses. Un flot de sperme s’écoula de sa fente béante, coulait sur ma bite et mes couilles. Le liquide chaud et poisseux recouvrait tout mon sexe.

Nous étions vidés, tous les deux haletants, reprenant notre souffle. Elle me retira l’anneau :
– Alors, qu’as-tu pensé de mon premier achat ?
– Excellent, vraiment excellent, répondis-je entre 2 respirations. Tu n’es qu’une garce.
– Tu aimes quand je suis comme ça, je le sais. Et ce n’est que le début !

Nous nous sommes longuement embrassé, puis, allongé à ses côtés, je fermais les yeux quelques instants.
Une odeur de coït baignait la chambre.
Dehors le jour commençait à décliner.
Je m’endormis.

Vanessa posa sa main sur mon épaule :
– Allez dormeur, on va arriver en retard au resto, debout !

J’avais presque dormi une heure. Cela m’avait fait un bien fou : j’étais relaxé et d’attaque pour repartir.

Vanessa était déjà prête à sortir, il ne lui manquait plus que ses chaussures. Je la regardai ajuster ses bas auto-fixants à large bordure de dentelle, assise sur le bord de lit. Elle se leva et redescendit sa jupe crayon noire le long de ses jambes. Elle lui arrivait au dessus du genou et galbait ses belles fesses. Son cache-cœur blanc aux manches transparentes lui donnait un air très sexy, rehaussé par son chignon et le rouge vif du maquillage sur ses lèvres ourlées. On devinait le soutien-gorge blanc en dentelles qui lui rehaussait la poitrine.

Je passai à la salle de bains, me préparai rapidement. Effectivement, nous allions être en retard.
Vanessa arriva dans la salle de bains avec les jouets que nous avions utilisé et les lava :
– Et voilà, tout propres, prêts pour tout à l’heure ! dit-elle en les pulvérisant de spray nettoyant.

Elle les déposa sur sa table de chevet à côté du lit et enfila une paire d’escarpins noirs.

– C’est bon, on peut y aller ? me demanda-t’elle
– Presque. Il te manque quelque chose.
– Quoi donc ? me répondit-elle, tout en se détaillant dans le grand miroir fixé au mur pour trouver la réponse à sa question
– Ceci, lui dis-je en lui tendant une boîte carrée rouge
– Qu’est-ce-que c’est ?
– Une surprise. Et bien, ouvre !

Elle se figea et me fixa quelques secondes dans les yeux, la bouche ouverte, lorsqu’elle découvrit le contenu du coffret : 4 boules roses de différentes couleur et une tige de silicone blanc avec 2 boucles. Elle haussa les sourcils, interrogative, mais ne dit rien.

– J’aimerai que tu enfiles ça pour aller au restaurant. Il n’est pas très loin, à peine 300 mètres

Je sentais dans ses yeux un mélange d’excitation et de crainte devant quelque chose qu’elle ne connaissait pas.

– Tu es sûr que je peux me promener dans la rue avec ce truc en moi sans problème ?
– Mais bien sûr. Et si cela ne te plait pas, tu peux les enlever quand tu veux
– Ce que tu me fais pas faire, toi ! Tu veux te venger de l’anneau trop serré de tout à l’heure, c’est ça ? fit-elle en souriant
– Mais non ! Je veux juste te faire découvrir quelque chose de nouveau.
– OK ça marche. Je vais jouer le jeu car nous sommes venus ici pour ça et que j’ai moi aussi quelque chose à te faire découvrir, mais ce n’est pas pour tout de suite. Et ça nécessite une petite préparation, donc il va falloir patienter un peu.

Mais qu’avait-elle encore inventé ?

Je lui fis remonter sa jupe et retirer son string. Penchée en avant sur le bord du lit, je lui écartai les jambes.
J’enfilai les 2 boules de poids moyen sur la tige en silicone. Je mis quelques gouttes de lubrifiant sur le jouet et les étalai. Je présentai le première boule et le fit glisser dans son intimité. Elle se contracta : – c’est froid !
La 2ème boule suivit le même chemin et disparut derrière ses petites lèvres qui se refermèrent sur la tige dépassant de son orifice.
– Ca va, ce n’est pas trop désagréable. Juste la sensation d’être remplie. Mais je ne vais pas pouvoir remettre mon string, avec ce machin qui dépasse de mon minou ! dit-elle
– Non, en effet, c’est même l’un des buts que je recherchais.
– Tu n’es vraiment qu’un pervers !
– C’est vrai. Et toi une petite cochonne prête à assouvir mes désirs pervers !
– J’ai un peu honte, mais c’est vrai…

Je l’embrassai, la caressai et lui rabaissai la jupe :
– Je t’aime ma chérie.
– Je t’aime. Sinon jamais tu ne me ferais faire cela, je peux te le promettre
– Allez, dis-toi qu’on est un peu à égalité : je ne porte rien sous mon jean.
– Oh !
– On y va ?
– Allez, c’est parti.

Vanessa fit quelques pas dans le couloir et s’arrêta :
– OK, je commence à comprendre, ce truc essaye de s’extraire de mon sexe à chacun de mes pas. Il faut que je me contracte pour le maintenir en place. Et en plus y’a quelque chose dans les boules, qui tapent contre les parois de mon minou. C’est diabolique ! Je ne sais pas si je vais atteindre le resto sans le perdre !
– Mais si, on va y aller doucement, on n’est pas très loin. Une fois assise ça s’arrêtera, ça ne fait de l’effet que quand tu te déplaces ou que tu te tiens debout
– L’autre souci c’est que ça va me faire franchement mouiller, mais je suppose que c’est aussi pour ça que tu les as choisies ces boules, espèce de vicieux !
– Exactement !

Elle me prit par le bras et nous nous sommes rendus au restaurant. Sa démarche était un peu bizarre. Elle contractait beaucoup ses fesses. Elle s’arrêta sur le chemin, prit une grande inspiration et souffla doucement, en se penchant un peu en avant, comme après une course. Je n’avais pas été très fair-play en choisissant les boules de taille moyenne : j’aurai pu commencer par les plus légères ou n’en mettre qu’une seule.

– Ca va ?
– C’est très spécial comme ressenti. J’ai l’habitude d’avoir quelque chose dans le vagin pendant une journée entière, mais en général c’est beaucoup moins gros et ça ne bouge pas comme ça ! En fait on est focalisée sur son sexe et ses sensations. Comme préliminaire c’est vraiment impeccable. Pour l’instant, impossible que je pense à autre chose qu’à ce truc me stimulant la chatte. En tout cas tu as réussi ton coup, ça m’excite beaucoup.
– On est arrivé, tu vas pouvoir t’asseoir, lui dis-je en l’embrassant dans le cou

Elle s’assit en face de moi sur la banquette en velours épais, avec un soupir de soulagement. A côté de nous, deux jeunes femmes étaient attablées et discutaient. L’une d’elle, une petite blonde avec une robe bleue au décolleté prononc, parlait avec une voix assez forte.
Vanessa balaya la salle du regard, comme pour d’assurer que personne n’avait pu remarquer ce qu’elle cachait dans ses entrailles. Je la fixais en lui souriant. L’imaginer cul nu sous sa jupe et la fente détrempée m’excitait. Sous la table, mon sexe, non entravé par un sous-vêtement, formait une belle bosse dans mon jean. La petite roble bleue y jeta un coup d’œil et s’interrompit dans sa phrase une seconde. Elle nous dévisagea tous les deux et eut un petit sourire en coin.

– Je peux aller retirer ce que tu sais ? me demanda Vanesse à voix basse. Maintenant que je suis assise, c’est assez désagréable, ça appuie sur ma vessie et je pense que ça va me gâcher la soirée. Je les remettrai avant de repartir.
– Pas de souci, on est là avant tout pour profiter du dîner

Elle prit son sac à mains et se dirigea vers les toilettes, le cul bien serré. Sa démarche était beaucoup plus raide que d’habitude. J’eus un petit sourire en la regardant s’éloigner. Elle ressortit des toilettes 10 minutes plus tard et revint s’asseoir.
– Tu as été longue, l’apéritif est servi depuis un petit moment. Tu as eu un problème pour les retirer ?
– Non, me dit-elle, aucun problème, c’est venu tout seul
– OK. Santé alors, lui dis-je en approchant ma coupe de champagne de la sienne pour trinquer. :
– A nous et à ce week-end ! lui dis-je en la fixant
– A nous ! dit-elle ses yeux dans les miens. Je t’aime, murmura-t’elle.
– Moi aussi je t’aime ma chérie, lui répondis-je
– En fait, je viens de me branler comme une petite collégienne en chaleur dans les toilettes.

Je manquais de m’étrangler avec ma première gorgée de champagne.
– Pardon ?
– J’ai retiré les boules de mon petit minou en feu, elles étaient trempées. J’ai plongé un doigt dans ma fente pour la soulager un peu, et un doigt en appelant un autre, j’ai fini accroupie à me branler comme une petite adolescente. J’ai pris un de ses pieds ! Ma chatte est super-serrée, j’ai peiné à y entrer 2 doigts, pas moyen d’en mettre un troisième, et ce n’est pas faute d’avoir essayé ! Ces trucs ont vraiment bien contracté mes muscles. Je pense que tu vas adorer glisser ta queue dans un fourreau si étroit en rentrant à l’hôtel tout à l’heure ! Et elle but une gorgée en me souriant espièglement, comme si de rien n’était. Ses yeux pétillaient. Elle savait ce que ce genre de phrases provoquait chez moi.

Dans mon jean, mon pénis battait la chamade en se soulevant par petits spasmes. La petite robe bleue n’en perdait pas une miette. Je la soupçonnais même d’écouter notre conversation. En tout cas, les peines de cœur de sa copine ne semblaient plus trop l’intéresser.

– Il faut que tu arrêtes de me raconter ça, ma queue explose et je te rappelle que je n’ai pas de boxer !
– Hors de question mon chéri, je vais te mettre dans le même état que moi. Je te rappelle qu’on est là pour jouer tous les deux, je ne vais te laisser le contrôle tout le temps non plus !

Nous avons commandé nos plats : St Jacques poêlées en entrée, et risotto au homard pour la suite. Avec un excellent Montrachet. Nous avons savouré notre dîner, tout en continuant à nous lancer des petites piques pour entretenir notre excitation. De temps en temps nous écoutions la conversation de la table de nos jeunes voisines, juste à côté de nous.

Les deux jeunes femmes s’épanchaient sur leurs problèmes sentimentaux, à grands renforts de détails assez crus sur leur sexualité. La petite robe bleue, qui s’appelait en fait Chloé, blonde aux cheveux mi-longs attachés en queue-de-cheval, yeux bleus, était célibataire depuis quelques semaines. Elle avait mis fin à sa dernière relation, qui avait durée près de 2 ans, suite à la découverte de sextos sur le portable de son copain, adressés à sa meilleure amie. Il n’y avait aucun doute possible sur la nature de leur relation. Elle se disait « dégoutée », elle pensait « que c’était le bon » et que c’était con, parce qu’il la « baisait quand même assez bien » et qu’en plus, elle s’était fait « gonfler les nichons » pour « ce con » qui maintenant « en fourrait une autre » qui elle, bien sûr, avait « une paire de seins énorme, une vraie vache à lait ».
Sa compagne de table, qui s’appelait Mélanie, vivait quant à elle une relation avec un jeune homme qui n’était pas plus amoureux d’elle que ça. En tout cas, d’après ses dires, il était moins attaché à elle qu’elle à lui. Elle comptait faire un long chemin à deux avec cet homme et lui ne la voyait, d’après ses propres mots, « que pour la sauter » ou pour « se faire sucer, les fois où elle avait ses machins mensuels » quand il avait envie de « tirer un coup ». Le reste du temps, il « traînait avec ses potes, cette bande de connards ».

Elles commandèrent leurs desserts. Le téléphone de Mélanie se mit à vibrer sur la table :
– C’est lui ! dit-elle, ca y est il se souvient que j’existe !
– Envoie-le promener ça lui fera les pieds, répondis Chloé. Mets-le sur messagerie

Mélanie s’exécuta.
Le téléphone re-vibra : il venait de laisser un message.
Nouvel appel. Nouveau message, etc …
Ce petit jeu dura un petit moment, puis Mélanie finit par décrocher.

– Mais non ! fit Chloé, fallait pas décrocher !

Mélanie minaudait déjà au téléphone, et saisissant son sac à main, en sortit un paquet de cigarettes et sortit du restaurant.

Chloé resta seule et leva les yeux au ciel. Elle se tourna vers nous, comme pour chercher un soutien.
Mais elle allait avoir beaucoup plus.

– Non mais, elle est pas vraie cette fille ! nous fit-elle
– Pardon ? lui demandais-je
– Ca fait des mois qu’elle me saoule avec son idiot de copain, je viens ici pour lui changer les idées, passer une bonne soirée et voilà qu’elle me plante comme une idiote, dès que cet idiot l’appelle.
– Elle préfère peut-être ça à être seule, dit Vanessa
– Moi je suis très bien toute seule ! dit Chloé. Mais je vous raconte ça alors que vous n’en avez surement rien à faire, désolée.
– Pour tout dire nous avons suivi quelques moments de votre conversation, dit Vanessa. C’était involontaire de notre part, les tables sont proches l’une de l’autre et vous parlez plutôt fort.
– Désolé, vraiment, on me dit souvent d’être plus discrète. Je suis Chloé.
– Nicolas et Vanessa
– Vous habitez en ville ?
– Non, nous sommes là pour le week-end.
– Non mais regardez-là, entrain de glousser au téléphone avec l’autre idiot !

On apercevait en effet Mélanie sur le trottoir devant le restaurant, faire les cent pas, minaudant et éclatant de rire au téléphone, une cigarette à la main. Le serveur amena les desserts à leur table.

– Je me retrouve toute seule comme un idiote, devant sa glace qui fond dans sa coupelle. Dans une heure elle sera chez lui, entrain de se faire sauter ! Oh pardon, désolé, ça m’a échappé. Je vais aller la chercher, qu’est-ce-qu’elle m’énerve !

Chloé repoussa un peu la table devant elle et glissa les fesses en avant pour se lever. Sa robe bleue au tissu léger resta un peu accrochée au velours de la banquette, dévoilant ses jambes jusqu’à mi-cuisses. Très jolies gambettes, me dis-je. Lorsqu’elle se pencha en avant pour se lever, elle me mit sous les yeux sa très belle poitrine galbée par un adorable soutien-gorge tout en dentelles bleu turquoise. Dommage que ces seins ne soient pas naturels, me dis-je. Elle se dirigea vers la porte pour rejoindre son amie.

– Tu veux que je t’aide ? demande Vanessa.
– ???
– Tu crois que je ne t’ai pas vu, les yeux rivés sur ses jambes dénudées et sur ses seins ?
– Je plaide coupable !
– Tu ne perds rien pour attendre !

Gloups… J’avançai en terrain miné. Excitée ou pas, le côté sicilien de mon épouse reprenait le dessus, possessivité et jalousie en tête.

Je lui prenais la main, lui sourit. Et l’embrassait en me penchant au dessus de la table :
– Je t’aime par-dessus tout, je n’ai que faire de cette gamine alors que j’ai la chance de t’avoir toi, une femme si désirable et avec laquelle j’ai une vraie complicité. Elle ne t’arrive pas à la cheville ma chérie.
– Bien rattrapé, mais je te surveille, me dit-elle en me faisant son regard suspicieux en plissant les paupières, avec un sourire au coin des lèvres. Je boirai bien encore de cet excellent vin.
Joignant la parole au geste, elle fit signe au serveur.

Chloé vint se rassoir, suivie par Mélanie, qui prit son sac à main et s’éclipsa rapidement, laissant définitivement son amie toute seule devant sa coupe glacée qui s’était liquéfiée.

Le serveur nous ramena la bouteille de vin et prit commande de nos desserts.

– Vous voulez un verre ? demanda Vanessa à Chloé
– Je veux bien oui, il a l’air très bon.
– Rapprochez donc votre table, lui proposa-t’elle. Puis elle lui servit un verre.
– Très bon en effet, j’adore ! dit Chloé en avalant sa première gorgée
– Donc vous êtes venus faire du tourisme dans notre belle ville ? Ca vous plait ?
– On n’en a pas vu grand-chose pour le moment, nous visiterons plus demain
– Je peux vous indiquer des trucs sympas à voir si vous voulez

Nos desserts arrivèrent. Les filles attaquèrent bien la bouteille. Je n’en bu qu’un verre.

Le serveur nous ramena des expressos et je commandai une tournée de digestifs.
Vanessa commençait à être bien gaie, les deux filles papotaient comme deux vieilles copines, bien qu’ayant 20 ans d’écart. Elle échangeait leur expérience sur les hommes, les différences de désir entre les hommes et les femmes, leurs pratiques sexuelles préférées. Les mots devenaient un peu plus crus. Elles se tutoyaient maintenant. J’étais curieux de voir où cela pouvait nous mener : quand elle était ainsi euphorique, désinhibée par l’alcool, Vanessa se lâchait et les filtres tombaient. Je passai décidément une très bonne soirée !

– En tout cas ce soir, Mel, elle va s’envoyer en l’air, elle ! déclara Chloé
– Moi aussi, répondit Vanessa en riant. Et demain aussi, et le jour d’après également. C’est ça, avoir trouvé le bon ! Faut chercher parfois longtemps, mais quand on le tient, il faut le garder. Le sexe c’est tellement meilleur quand on est amoureux !
– Vous êtes ensemble depuis combien de temps ?
– Ca fait 21 ans cette année, lui répondis-je
– Ah oui quand même ! Et vous ne vous ennuyez pas trop ? J’veux dire au lit ? demanda Chloé

Pour unique réponse, Vanessa saisit son sac à main, l’ouvrit et le présenta à Chloé qui se pencha pour regarder à l’intérieur et lâcha un hôôô d’admiration !

– J’avais ça en moi en arrivant. Et je vais les remettre en repartant. Et là je ne porte pas de culotte. Et lui non plus. Tu penses vraiment qu’on s’ennuie ?
– Et ben, je me disais aussi que t’avais une démarche un peu bizarre en arrivant, mais je pensais que tu avais peut-être juste mal au dos. Mais je ne me doutais pas de ça. Par contre j’avais bien remarqué que Nicolas n’avait rien sous son jean. Je comprends mieux la bosse, maintenant.

Le serveur nous apporta l’addition et nous offrit un 2ème digestif.

Vanessa parlait maintenant sans aucun filtre. Elle racontait le but de notre séjour, la chambre d’hôtel, la découverte des sextoys, notre premier week-end quelques mois auparavant. Chloé l’écoutait et commençait à se trémousser un peu nerveusement sur sa banquette : pas de doute, elle était excitée.
La soirée arriva à un tournant lorsqu’elle lâcha, en nous fixant :
– Vous avez déjà fait un trio avec une femme ?

Effet immédiat garanti : bite au garde-à-vous dans mon jean ! La délicieuse Chloé, du haut de ses 1m60 et ses 26 ans, avec toute sa fraîcheur, nous offrait un fantasme sur un plateau d’argent : baiser à trois.
– Non, jamais, répondit Vanessa. Et cela n’est pas prêt d’arriver, je suis d’une jalousie maladive. L’idée même qu’une autre femme touche mon homme ou que lui en touche une autre m’est insupportable. Je lui arracherai les yeux ! Nous en avons discuté à plusieurs reprises en 20 ans, ça nous excite d’en parler, mais de là à passer à l’acte, sûrement pas.
– Dommage, moi j’étais partante, dit Chloé. Vous me plaisez vraiment tous les deux !
– Par contre elle ne serait pas contre un trio avec un homme ! lançais-je
– C’est vrai. C’est paradoxal mais c’est vrai. Je suis super-jalouse mais mon fantasme numéro un serait d’avoir 2 queues à ma disposition en même temps. Même trois d’ailleurs, ou plus… Merde, je ne sais pas pourquoi je te raconte ça !
– En tout cas c’est terriblement excitant, je commence à me sentir toute chose, dit Chloé. Et si on ne se touche pas ?
– Comment ça ?
– Et bien on peut le faire mais chacun de notre côté, un peu comme les couples mélangistes dans les clubs échangistes. Ils font l’amour ensemble, mais au milieu des autres. On passe la nuit ensemble : vous, vous faites l’amour et moi je vous regarde. Vous avez bien un ou deux sextoys à me prêter, non ?
– Ca ne marchera pas, je connais mon homme, il ne résistera pas à l’envie de te toucher, dit Vanessa.
– Ouais. Et moi je ne résisterai pas non plus à l’envie de te toucher toi, dit-elle à Vanessa. Je l’ai déjà fait avec des femmes et j’ai adoré ça. Leur odeur, leur goût, leur jouissance sous ma langue, c’était si bon.
– Moi j’ai essayé une fois avec une copine, mais je n’en garde pas un super souvenir, dit Vanessa. Mais j’étais très jeune, inexpérimentée et très nerveuse.
– Dommage ! fit Chloé

Le restaurant fermait, il nous fallait quitter les lieux.

Vanessa, comme elle l’avait promis, se rendit aux toilettes et replaça les boules de geisha dans son vagin.

Nous sommes sortis du restaurant et avons pris le chemin de l’hôtel. Vanessa était à mon bras. Chloé la questionnait :
– Alors, qu’est-ce-que ça te fait ? Tu aimes ? C’est pas bizarre ? Oh faudrait que j’essaye ça moi aussi. Oh mince, on dirait que ça vient de te faire de l’effet-là ! Tu t’es cambrée et puis tu serres les fesses en respirant plus fort. Vas-y, dis-moi, racontes ce que tu ressens à une femme qui peut te comprendre.
Vanessa se pencha à l’oreille de Chloé et lui chuchota quelques phrases.
Chloé s’arrêta :
– Ah ouais, carrément ? Wouah, c’est dingue !

On arriva devant l’hôtel. Vanessa et Chloé échangèrent leurs numéros de portable :
– Tu me raconteras, hein ? dis Chloé
– Oui, à défaut de faire mieux, lui répondit Vanessa.

Elles échangèrent encore quelques phrases et Chloé s’éloigna, en se retournant plusieurs fois, nous faisant au revoir de la main et faisant mine de pleurer. Nous avons regagné notre chambre. Je comprenais la décision de Vanessa de ne pas vouloir laisser participer Chloé à nos jeux. Ce qui m’importait le plus c’était notre complicité à nous, notre plaisir, pas le fait de baiser une petite excitée d’un soir. Le souvenir de cette proposition d’un plan à trois, inassouvi, allait nourrir notre excitation commune pendant quelques temps encore. Ca devenait un nouveau souvenir érotique commun et un puissant levier d’excitation lorsque nous évoquerions cette scène plus tard.

Dans l’ascenseur et dans le couloir menant à notre chambre, je cherchais à savoir ce que Vanessa avait pu chuchoter à l’oreille de Chloé.

Ce n’est qu’après avoir passé la porte de la chambre qu’elle m’en livra le contenu :

– C’est simple, je lui ai dit que depuis le début de la soirée, j’étais très excitée par ces boules et le fait de ne pas porter de culotte. Que je m’étais déjà masturbée dans les toilettes pour me calmer. Que sa proposition de trio m’avait remis la chatte en feu. Et qu’une fois rentrée à l’hôtel, à peine passée la porte, j’allais me faire baiser comme la bonne petite salope que j’avais décidé d’être pour tout ce week-end. Et qu’elle devait continuer à chercher le bon, celui avec lequel elle aussi pourrait avoir ce genre de jeux.

Puis elle défit le zip de sa jupe, s’installa à quatre pattes au bord du lit, écarta les jambes et m’ordonna :
– Maintenant m’enlève-moi ça et baise la petite chienne que je suis !
Je laissai tomber mon jean au sol, le sexe enfin libéré, et en le décalottant, découvrit le long filet de bave qui témoignait de mon excitation prolongée. Je l’étalai sur toute la longueur de ma tige prête à exploser et m’approchait du cul de ma femme. Agenouillé derrière elle, tirant sur la tige blanche, je retirai le jouet, que je jetai sur le lit dans un petit tintement des billes, après les avoir débarrassé de la mouille de Vanessa en les léchant. La sortie des boules de son orifice s’accompagna d’un long filet de cyprine qui finit en traînée transparent sur les cuisses de ma belle. Impossible d’y résister : je léchai le tout, puis recouvrit son sexe de ma bouche et, par succion, aspirai tout le suc de femelle que je pu. Je me délectai de cet excitant nectar et elle poussait son cul en arrière pour mieux l’appuyer contre mon visage. Elle geignait fort sous mes coups de langue.

Puis, je plantai ma bite dans son fourreau chaud et détrempé. Elle n’avait pas menti au restaurant : elle était très serrée, son vagin enserrait mon sexe. Une résistance inhabituelle se faisait autour de mon gland, pendant que je lui pourfendais les chairs. Un vrai délice. Elle râlait, de plus en plus fort, amenant elle-même son cul au contact de mon ventre, enfichant bien à fond le mandrin en resserrant ses muscles par vagues. Elle allait de plus en plus vite et commençait à crier. La délivrance était proche, au fond de mes entrailles je me préparais à lui inonder le puits. Elle allait et venait, je défit le lien de son cache-cœur, le tirait vers le bas et lui dégrafa le soutien-gorge. Je tirai sur les pinces de son chignon. Ses cheveux se lâchèrent sur ses épaules creusées par la position et l’effort. J’attrapai ses longues boucles et tirai dessus pour mieux m’empaler en elle. Ses seins allaient et venaient en rythme, les tétons allongés par l’excitation. Se penchant en avant, elle décapuchonna son clito et le branla avec vigueur. Ces grosses fesses tendues vers l’arrière reçurent plusieurs claques administrées du plat de la main, accompagnée à chaque fois d’un HAAA de sa part. Je lui saisis les hanches et la besognait sans vergogne, la sueur au front.

Encore quelques coups de reins et j’allais jouir. Elle n’allait pas tarder à venir également. Elle criait son plaisir :
– Oh oui, baise-moi, vas-y, oh putain je viens, comme je suis excitée, une vraie salope, oh comme ta queue est bonne ! Baise-moi, baise ta salope, baise ta chienne, baise-là bien ! Oui, oui, oui, oui !!! Elle se raidit, au moment où le premier jet libérateur vint s’écraser au fond de sa chatte. Nos liquides se mêlèrent. Nous râlions ensemble, moi en me vidant, elle en se remplissant.

Elle se laissa tomber sur le lit, expulsant mon sexe et un long filet de semence épaisse. Moi je m’allongeai à ces côtés.

Il était déjà tard, nous étions calmés mais pas rassasiés. Elle fit un passage aux toilettes et à la salle de bains. J’en fis de même. Je la rejoignis dans la chambre et me demandai quel jouet j’allai pouvoir déballer, mais je fut stoppé dans mon élan : le téléphone portable de Vanessa se mit à sonner dans son sac. Elle s’en saisit. Je lui demandai :
– Un problème avec les enfants. C’est mon frère ?
Son sourire répondit à ma question. Rien de grave donc. Elle se mordit la lèvre inférieure :
– Non, c’est Chloé !

Elle décrocha et activa le haut-parleur
– Bonsoir Chloé ! Tu t’ennuies déjà ?
– C’est pas gentil de me chambrer, dit-elle en riant.
– Ca ne va pas ?
– Si, ça va très bien. Je suis chez moi et je tourne en rond, je n’arrête pas de penser à vous deux, ça m’obsède. Je ne vais pas pouvoir dormir, je suis trop excitée.
– Je ne vais pas pouvoir faire grand-chose pour toi, désolée ma belle
– Ben en fait si, justement, c’est pour ça que je t’appelle. J’ai pensé à quelque chose.
– C’est-à-dire ?
– On pourrait se faire un appel en visio, qu’est-ce-que vous en pensez ?

Vanessa m’interrogea du regard; je lui fis comprendre que c’était à elle de décider.

– OK, dit-elle. Pour tout te dire, j’étais aussi entrain de penser à toi. Je me disais que c’était peut-être stupide de ma part d’avoir refusée ta proposition, que j’étais sans doute passée à côté d’une expérience qui aurait pu être agréable, enfin voilà, j’en étais là dans mes pensées au moment où tu as appelé. On ne peut savoir comment on va réagir dans une situation inconnue, mais on peut toujours tenter.
– Je me disais la même chose de mon côté. Et bien comme ça on sera fixées ! Je te rappelle dans 2 minutes.

Elle raccrocha.
J’étais à nouveau excité, je sentais une onde de chaleur commener à irradier le bas de mon ventre. Mais tout de même avec une retenue.

Vanessa s’allongea sur le lit :
– On dirait bien que cette soirée va finir en trio. Virtuel, certes, mais quand même, ça m’excite assez. Cette petite est vraiment pleine de surprises !

Je l’embrassai à pleine bouche. C’est vrai que c’était excitant, mais je n’étais tout à fait à l’aise. Je craignais un peu que Vanessa réagisse ainsi sous l’effet de l’euphorie due au vin et que cette expérience ne finisse par tourner au vinaigre.

– J’avais prévu autre chose pour toi maintenant, mais ce sera pour plus tard, dit-elle. Laissons-nous porter par le moment. Et si quelque chose ne nous plaît pas, on arrête, OK ?
– D’accord. On devrait peut-être passer quelque chose, non ? Qu’on n’apparaisse pas à poils tout de suite !

J’enfilai un boxer et Vanessa sa nuisette de soie blanche et une culotte blanche en tissu transparent et dentelle. Nous nous sommes assis côte à côte sur le lit, le dos calé contre les oreillers.

Me sentant nerveux, Vanessa se lova contre moi :
– T’inquiètes pas mon chéri, ça va bien se passer. Lâchons-nous, comme on l’a fait leur de notre premier week-end. Ca nous a bien réussi, non ? On fait ce qu’on a dit : on se lâche, on baise, on découvre des nouvelles choses, on réalise des fantasmes. C’est une parenthèse, je trouve que ça renforce notre complicité et que ça booste notre libido un peu endormie. Il faut le prendre avec légèreté. Tu n’es pas de mon avis ?
– Si, à 100%.

J’étais rassuré par ses mots.

– Et alors, tu m’en dis un peu plus ce que t’avais prévu ?

Je n’eus pas la réponse, le téléphone se remit à sonner en mode un appel vidéo.

Vanessa accepta l’appel et nous vîmes apparaître Chloé à l’écran. Elle tenait son téléphone dans la main, bras tendu. Elle avait quittée sa petite robe bleue et portait un déshabillé façon kimono en satin blanc, plutôt court. Elle avait relâché ses cheveux, qui lui arrivaient presque aux épaules. Puis elle s’est assise dans un fauteuil club, les jambes croisées. Il y avait quelque chose de familier, on avait presque le même fauteuil, chez nous, dans notre salon. Elle posa son téléphone sur l’un des accoudoirs. Vanessa déposa le sien entre nous, au niveau de nos pieds, calé contre un coussin.

– Coucou les amoureux, ça va ?
– Ca va et toi ?
– Oui, très bien. Alors, vous avez fait quoi depuis tout à l’heure ?
– Et bien, exactement ce que je t’ai glissé à l’oreille avant de nous quitter: Nico vient de me baiser
– Comment ?
– En levrette, sur le bord du lit
– Mmmmh. C’est une de mes positions préférées, je peux me caresser en même temps, c’est trop bon. Et puis c’est vraiment dans cette position qu’on se sent le plus cochonne je trouve, c’est super-excitant !
– Je trouve aussi. J’aime aussi l’amazone, quand je le chevauche. On a le contrôle, on peut aller à notre rythme. Et celle du missionnaire, quand je veux le sentir bien collé à moi et en moi. J’enroule mes jambes autour de ses hanches et je les contracte pour le pousser bien au fond de moi.
– Sinon j’aime bien aussi être allongée sur une table ou un bureau, pour être à la bonne hauteur, les cuisses bien écartées, les jambes qui reposent sur les épaules ou les bras du mec qui me baise. Je me caresse à fond, en général ça les excite comme des dingues. Et puis on les voit regarder leur bite aller et venir dans notre sexe, c’est trop bon
– Carrément, oui !
– Mmmmh.
– Nico a un bureau à la maison. Il est à la hauteur parfaite pour se faire lécher la fente ou se faire baiser dans la position que tu as décrite. Ou alors le sucer. J’adore sucer sa queue.
– Moi aussi, je pourrais sucer une belle queue raide pendant des heures. C’est ce qui me manque le plus depuis que je suis célibataire : une belle bite à me fourrer en bouche. Mmmmm !

Chloé déplaça son téléphone sur un meuble en face d’elle, le cala et glissa une main dans l’ouverture de son kimono. Elle commença à se caresser la poitrine et se focalisa sur un de ses tétons.
– Vous voulez en voir un peu plus ?
– Oui, fit Vanessa en me caressant le torse. Elle était visiblement excitée par la situation, peut-être plus que moi. Je ressentais les mêmes émotions que leur du visionnage de notre premier porno quelques mois avant : un mélange d’excitation et de gêne.

Chloé ouvrit son kimono jusqu’à découvrir son torse. Effectivement, la forme un peu trop ronde de ses seins qui semblaient tout ignorer de la gravité ne laissait pas de doute possible quant à la retouche chirurgicale qu’ils avaient subi. Mais ce qui m’excitait, c’était la taille de ses tétons. Ses seins finissaient en forme de grand cône rose allongé. Et celui de son sein gauche était traversé par un piercing métallique, avec un petite boule à chaque extrémité. C’est avec lui qu’elle jouait depuis un moment, la main sous le tissu de son déshabillé.

Vanessa haussa les sourcils, surprise :
– Ca ne te fait pas mal ? demanda-t’elle
– Non, pas du tout. C’est le plus sensible des deux. J’adore jouer avec, ça me donne des petits coups électriques dans la poitrine et dans la nuque. L’autre me donne aussi du plaisir, mais pas autant et pas aussi vite que celui qui est percé. Et toi, tu es sensible des seins ?
– Pas autant que toi. J’aime quand on les caresse, j’aime quand Nico les suce ou joue avec mes bouts qui durcissent par intermittence, mais ce n’est pas ma zone la plus érogène, même si j’adore ma poitrine.
– Tu devrais essayer les pinces à tétons, mon ex m’en accrochait parfois et ça me rendait dingue. C’est pour ça que je me suis fait percer, pour pouvoir ressentir cette sensation juste en jouant avec.
– On va les mettre sur la liste des trucs à tester !
– Dommage que tu ne sois pas là, j’agacerai tes bouts jusqu’à te rendre dingue. Souvent les hommes ne savent pas bien faire ça. Tu me les montres ?

Vanessa s’exécuta : elle passa les fines bretelles de sa nuisette par-dessus ses épaules et découvrit sa poitrine, en ramenant le tissu jusqu’au niveau de son ventre. J’ajustai la position du téléphone pour Chloé.

– Magnifique ! s’exclama Chloé. J’adore tes seins. Et ses gros tétons bien dressés, j’adore, ils sont magnifiques !
Je me penchai et commençai à les lécher de la pointe de la langue. Chloé jouait avec son piercing. Elle tirait dessus et le faisait tourner, ce qui vrillait le bout durci de son sein. Elle commença à gémir et décroisa les jambes, en ouvrant entièrement son kimono. Elle portait un string blanc. Dans le pli de l’aine, à la limite du tissu on pouvait deviner un petit tatouage coloré. Elle passa sa main sous le triangle de toile fine et commença à faire tourner ses doigts sur son sexe en gémissant.

Je fis de même avec Vanessa : je glissai ma main sous le tissu de sa culotte pour trouver le contact humide de sa fente entrouverte. Son corps parlait pour elle : elle adorait ce qu’on était entrain de vivre. Mon sexe commençait lui aussi à irradier dans mon boxer.

Chloé se branlait de plus en plus fort, elle s’était laissée glisser en arrière dans son fauteuil, la tête posée sur le haut du dossier, la bouche ouverte, les yeux clos. Elle s’était mise à râler doucement, en respirant de plus en plus fort. C’est comme si nous n’étions plus là, connectés avec elle.
Vanessa fixait l’écran pour profiter pleinement de la vision de cette jeune femme se donnant du plaisir. Sous mes doigts sa chatte devenait liquide. J’entrai facilement un doigt, puis deux et commençait à la branler, cherchant son point G. Elle se raidit lorsque j’atteignis la zone recherchée et lâcha un petit cri.

Chloé rouvrit les yeux et s’arrêtant un moment, profita elle aussi du spectacle, son majeur continuant à onduler dans sa fente. Elle se débarrassa de son string qu’elle envoya au sol. Nous avions maintenant une vue complète de toute son intimité : sa vulve ressemblait à un gros abricot, avec des grandes lèvres très présentes et des petites lèvres effacées. Toute la partie basse de son sexe, sous le clitoris, était épilée. Sur le pubis, les côtés étaient rasés, il y avait juste une touffe de poils blonds triangulaire finissant juste au-dessus du capuchon de son petit bouton. Elle prenait ce petit toupet aux poils très long entre son index et son majeur, le tordait et tirait dessus vers le haut pour décapuchonner sa petite perle qui semblait très sensible.

Moi j’étirai le tissu élastique de mon boxer de ma bite distendue. Le spectacle de ses 2 femmes, excitée et se tenant face-à-face par téléphone interposé me rendait dingue.

Chloé se branlait le bonbon en se trémoussant, se mordant les lèvres. Elle avait placé les jambes sur les accoudoirs de son fauteuil, et avancé les fesses tout au bord de l’assise, nous exposant dans plus aucune pudeur ses chairs intimes luisantes de son plaisir.

Je tirai sur la culotte de Vanessa, elle souleva les fesses pour me permettre de la lui retirer. Puis, lui écartant les cuisses, je plaçai le téléphone bien en face de ses trésors. Chloé ouvrit les yeux :

– Oh putain la belle chatte que t’as ! Ses belles lèvres charnues qui ne demandent qu’à être sucées, ce gros clito que je lécherais avec plaisir, oh tu m’excites, oh tu vas bien me faire jouir !

Je saisis le vibro sur la table de chevet et l’introduisis dans la chatte de Vanessa. Inutile de lubrifiant, la petite salope était à point. Je lui donnai le jouet en main, afin de ne pas interférer dans le jeu de leur masturbation commune. Elle mit le premier moteur du jouet en route, celui côté vagin. Elle se trémoussait, les yeux fermés. Parfois elle les ouvrait pour profiter de la vue de Chloé se branlant. Elle lâchait alors un grand AHHH et renfonçai l’objet bien profond en elle. Puis elle mit le deuxième moteur en route, celui côté clito.

Chloé avait 2 doigts plantés dans son sexe et se frottait le clito en même temps. Lorsqu’elle découvrit ce que Vanessa avait planté entre les cuisses elle se leva et disparue de l’écran. Elle revint quelques instants après, se remit en position et planta dans ses chairs un vibromasseur rouge aux formes arrondies, qu’elle enfonça jusqu’à la garde dans son puits poisseux. Elle lui fit faire quelques allers-retours, dans un gros bruit liquide, puis le replanta bien au fond et le mit en route.

Chacune des femmes contemplait maintenant l’autre entrain de se donner du plaisir. Elle accélérèrent leur masturbation vibratoire et commencèrent à crier.

Moi, le boxer retiré et la bite coulante de jus, je me branlai le gland lubrifié en passant de l’une à l’autre.

Chloé partit en première, en poussant des cris sauvages, secouant l’objet dans son trou et se branlant le clito comme une damnée, les cheveux collées aux tempes, le visage rougi, la bouche ouverte, les veines du front saillantes :
– Ha ! Ha ! Ha ! Oui ! Oui ! Oui ! OUIIIIII !! HAAAAA !!!!!! JE JOUUUUUIS !!!!!

Vanessa, accompagnait les ondulations de son jouet, poussant son bassin en avant pour mieux l’écraser en elle, tirant aux maximum sur ses lèvres pour bien appliquer la petite langue vibrante sur son bouton décalotté, se raidissait, les joues rouges, la bouche ouverte, les yeux révulsés. Comme à son habitude lorsqu’elle était dans cet état d’excitation, elle jouit dans des termes crus :
– Oh ce truc me rend dingue, oh je suis une salope d’aimer ça, je suis une putain d’hôtel, une traînée, une chienne en rut, c’que c’est bon, oh oui, oui, j’aime ça, c’est bon, c’est bon, j’aime ça, oh oui vas-y jouit petite salope, profites-en, oh oui je te rejoins Chloé, oh oui je viens, je viens, je viens, oh oui, oui, OUIIIIIII !!!

Elle lâcha son jouet et se laissa tomber en arrière, fébrile, vidée.
Chloé, sur son fauteuil, fixait l’écran, les yeux dans le vide et les jambes ballantes.

Vanessa se calmait doucement, en prenant de grandes respirations. Elle se leva, retira la nuisette qu’elle avait toujours sur la taille et chercha une bouteille d’eau dans le mini-bar :
– J’ai la tête qui tourne, j’ai des étoiles devant les yeux, me dit-elle.
– Ca t’as plu ? lui demandai-je
– Oh oui, j’avoue ! Quelle excitation d’être voyeuse et de m’exhiber en même temps. J’ai beaucoup crié et j’ai été très vulgaire, non ? Vraiment désolée, j’ai perdu la tête !
– Pas de quoi être désolée, j’ai tout adoré, c’était terriblement excitant !

Elle tourna la tête vers l’écran. Chloé avait disparu, le fauteuil était vide.

Vanessa se rallongea, et, fixant mon sexe dressé : le pauvre, il n’en peut plus d’attendre. Je vais m’occuper de lui mon chéri. Elle commença à le laper de la pointe de la langue, puis la fit courir sur la couronne turgescente, dure comme du bois. Pressant sur ma hampe, elle dit s’écouler un filet de mouille de ma tige, qu’elle lapa aussitôt. Elle l’avalait en se léchant les lèvres. Puis prit mon sexe en bouche, aspirant bien en remontant, serrant bien les lèvres en descendant.

Chloé réapparut à l’écran. Elle fit tomber son kimono à terre et se réinstalla dans le fauteuil. Elle avait un verre d’eau à la main. Elle s’installa et matait la scène. Elle recommença à jouer avec son piercing, le tordant et tirant dessus.

Vanessa suçait, bien appliquée, en lâchant de profonds Mmmmmmm ! De temps en temps elle jetait un œil à son portable et lâchait un Haaa ! en raidissant son dos. Je la fis s’arrêter un instant et attrapai un nouveau jouet dans ma valise. Je la mis sur le côté, perpendiculairement et me tournant le dos, son sein gauche écrasé sur mon ventre.

Rejetant toute sa chevelure bouclée d’un côté de la tête, elle poursuivait sa fellation. Passant une main sous ma jambe gauche, elle se mit à caresser mes bourses du bout des doigts. Moi j’avais accès à sa vulve détrempée. Je saisis le tube de gel et enduit le bout du jouet d’une bonne dose. Je lui écartai les fesses, elle replia une jambe pour m’aider. Un filet de mouille s’échappa de sa fente lorsque je lui ouvris les chairs. La première boule du chapelet anal en silicone doux pénétra sans souci dans son petit trou, pendant qu’elle lâchait un Hoooo de plaisir et de surprise. Elle lâcha ma queue et regarda ce que je m’apprêtait à lui faire subir : un chapelet de boules de plus en plus grosse allaient lui dilater son fondement.

Le grand Hooo ! qu’elle lâcha et sa respiration qui se faisait plus haletante m’encourageaient à poursuivre : la deuxième boule fut aspirée presque aussi facilement que la première. Sa bouche se referma sur ma bite et sa main droite alla rejoindre sa fente liquide. Elle en retira quelques filets de cyprine qu’elle étala sur son bouton et commença à se masturber.

Chloé se masturbait à nouveau le bouton, écartant ses lèvres, tirant sur son toupet, les yeux rivés sur l’écran. Puis elle se saisit de son vibro, le planta plusieurs fois bien au fond de son sexe et le présenta devant son œillet. La petite n’avait pas froid aux yeux, sans gel cela risquait d’être douloureux. Effectivement, le jouet, au bout arrondi tout de même assez volumineux, commença à la dilater, mais elle grimaçait.

Vanessa lâcha ma queue lorsque je poussai une boule de plus dans son cul :
– Ah comme c’est bon ! Je l’adore celui-là, comme il me fait du bien, c’est terrible comme sensation. Oh putain c’que c’est bon, tu en as rentré combien ?
– 3 pour l’instant. Et il en reste encore 2 bien gros à venir. Tu vas être bien remplie !
– Attends un peu, laisse-moi m’habituer. Et remet du gel s’il te plait
– Moi je n’en ai plus, le tube est vide ! lança Chloé
– Prends du beurre, lui dis je
– Ah bon ?
– Déjà testé, ça marche bien !
– Testé quand ça ? demanda Vanessa
Oups, c’est vrai, elle ne savait pas…
– Sur la table de la cuisine, ta première sodomie avec moi, c’était avec du beurre, lui dis-je
Elle me dévisagea puis lâcha :
– Tu peux y aller Chloé, ça marche vraiment bien ! Effectivement déjà testé, même si je l’apprend seulement maintenant !
Et elle replongea ma bite dans sa gorge.

Chloé se leva et moi j’étalai une noisette de lubrifiant sur la boule suivante. Elle revint se mettre en position sur son fauteuil, rejeta les jambes sur les accoudoirs, écarta bien les fesses : son petit trou luisait, elle l’avait bien enduit de matière grasse. Son god aussi luisait, le bout bien enduit. Elle força l’ouverture de son anus au moment où Vanessa aspira la boule suivante, dans un « Oh P.U.T.A.I.N !! » qui ne laissait pas de doute quant au plaisir qu’elle ressentait à ce moment-là.

Le vibro de Chloé s’enfonçait doucement, au rythme d’ondulations de son bassin. La partie la plus grosse était bientôt absorbé, le reste allait suivre facilement.

Vanessa commençait à repousser ses fesses vers le jouet qui lui pourfendait les entrailles, signe qu’elle en voulait plus. Moi je n’en pouvais plus, j’avais la bite prête à exploser. J’avertis Vanessa de l’issue imminente de sa pipe exquise. Elle ralentit un peu, et se pencha pour me lécher les couilles. C’était délicieux et me donnait un peu de répit. Sans cela j’étais bien parti pour inonder sa bouche.

Chloé s’était maintenant enculée jusqu’à la garde. La bouche ouverte, elle ahanait en faisant faire de petits allers-retours à sa bite de silicone. Elle commença à se branler le bouton en même temps, allant chercher de la mouille dans sa craquette qui débordait. Tout son entrecuisse luisait dans un mélange de lubrifiant naturel et de beurre mêlé.

La chatte de Vanessa débordait également de sa mouille. Elle en étalait périodiquement sur son bouton, qui rougissait sous ses frottements. Elle enfonçait ses doigts dans sa fente, dans un grand bruit de succion du à l’excès de liquide. Avec ma bite d’un côté, ses doigts et le chapelet de l’autre, elle était maintenant pleine. Elle reprit doucement sa fellation. Elle descendit jusqu’au bout de ma queue et buta contre mon pubis, m’arrachant un gémissement. Elle s’enficha presque toute seule sur l’ultime boule lubrifiée. Elle aussi était maintenant enculée jusqu’à la garde. Elle devenait folle, ondulait, haletait, secouée de spasmes de plus en plus importants. Je la caressai : elle tressaillait. Son visage était rouge, elle suait, son maquillage perlait. Ce n’était plus qu’un sexe surexcité prête à exploser. J’allais lui porter l’estocade. Je commençai à opérer des va-et-vient avec le chapelet, faisant sortir et rentrer la dernière des boules, la plus grosse. Dans la chambre régnait une forte odeur de femelle en rut, rendue à la fois âcre et sucrée, dans un mélange d’effluves charnelles , de sueur et de son parfum enivrant sur sa peau.

Chloé mit son vibro en route. Elle se mit à se trémousser, puis à s ‘agiter de plus en plus violemment sur son fauteuil. Elle était secouée de spasmes, faisant fermer puis rouvrir ses cuisses, cambrer son dos, pousser des petits cris animaux. Bientôt elle n’y tint plus et jouit en hurlant : putain, putain, putain, oh oui, oui oui oui !!!!! Et elle éjacula un peu sur ses doigts, regardant cette substance jaillir d’elle avec surprise, dans un ultime PUTAINNNNN !!!!!! Et se laissant tomber en arrière, elle coupa son vibro. Elle tremblait comme une feuille.

Vanessa la suivit quelques secondes après, presque au moment où je lui repoussai la tête pour arracher sa bouche de mon sexe : mon premier jet de sperme jaillit et atterrit sur sa joue. Les autres jets chauds vinrent me recouvrir les couilles en coulant le long de ma colonne. J‘enfonçai deux doigts dans son sexe et les repoussaient contre sa paroi antérieure. Je savais exactement ce que cela allait produire, elle n’avait plus le temps de réagir. Elle se contracta et hurla comme une furie :
– Ah le salaud, il en profite ! Ah merde ! Ah oui, oui, OUUUUIIIIIII !!!!!
Le jet chaud qui s’expulsa de sa fente m’aspergea la paume de la main. Elle fut secouée de spasmes violents et ouvrit la bouche, sans qu’un son n’en sorte plus. Elle tremblait de partout. Lorsqu’elle put reprendre son souffle, je redonnai quelques coups au fond de son sexe. Elle hurla à nouveau : oh oui !!! Nouveau petit jet. Nouveaux tremblements. Je voulais l’épuiser : elle essayait de repousser ma main, je la maintenais prisonnière et recommençai. Elle jouissait à répétition en feulant comme un animal en rut.

Chloé remis son vibro en route et s’offrit un nouvel orgasme en quelques allers-retours, lâchant de longs PUTAAAAIIINNN !!!!

Vanessa finit par s’extraire de mon emprise : t’es fou, arrête, arrête, je n’en peux plus !!
Je retirai mes doigts et le jouet. Elle s’écroula sur mon ventre, repue de jouissance. Chloé eut un ultime orgasme qui la secoua et l’anéantit. Son maquillage coulait. Vanessa avait les larmes aux yeux. On aurait dit que les deux femmes rentraient d’un jogging : essoufflées, rouges et haletantes, reprenant leur souffle et leurs esprits.

Nous étions tous les trois comblés, heureux, mais sans plus aucune énergie.

J’émergeais du brouillard : Vanessa dormait, allongée en nuisette à côté de moi. Son portable posé sur la table de chevet. Plus de sextoys à portée de vue. Avais-je rêvé cette folle soirée ? J’essayais de rassembler mes esprits, mais j’avais l’esprit embrumé.

Je me rendis dans la salle de bains et y trouvais les sextoys : je n’avais donc pas imaginé tout cela.
Je me recouchais et sombrais dans un sommeil profond.

Je fus réveillé par la voix de Vanessa :
– OK, ça marche ! Le temps que Nico se lève et qu’on aille se prendre un p’tit déj’ et on te rappelle… Oui… OK… A plus, bisou !
Je levais la tête.
– Bonjour chérie !
– Bonjour la marmotte. J’étais au téléphone avec Chloé. Elle nous propose de nous faire visiter la ville d’ici une heure. Comme nous n’avons pas prévu d’endroits particuliers à voir, j’ai accepté. Ca te va ?
– Oui, tout à fait.

Je me levais, embrassait Vanessa et me rendis dans la salle de bains. Après une douche, en me rasant, je lui demandai :
– Tu ne crois pas qu’elle a d’autres idées derrière la tête, que juste nous faire faire du tourisme ?
– Evidemment que si, le contraire serait même très étonnant. Ca te gêne ?
– Ce n’est pas une question de gêne. Je me demande juste si nous sommes prêts à franchir ce nouveau pas.
– Et si on en parlait devant un panier de croissants ? J’ai une de ses fringales !
– Oui, j’arrive. Pars devant.

Je vis sortir Vanessa dans sa robe fleurie portant ses baskets blanches et sa veste courte en jean, ses cheveux regroupés en queue-de-cheval. Elle était en mode ado ce matin. Il faisait encore bon pour la saison. La journée s’annonçait très belle.

– Alors, comment tu vois cette journée ? lui demandais-je après mon premier café
– Déjà, revenons un peu sur la soirée d’hier, me répondit Vanessa. Tu as aimé ? Quelque chose t’as déplu ?
– Non, j’ai adoré ! Et toi ?
– Moi aussi ! Quand je repense au nombre d’orgasmes que j’ai enchainé, c’est dingue. J’étais surexcitée !
– C’est la vision de Chloé qui t’a mise dans un état pareil ou le fait de t’exhiber ou de mater ?
– Tu sais que je ne suis pas trop exhibitionniste, c’est vraiment le fait de mater Chloé se donner du plaisir qui m’a beaucoup plu et excité
– Et tu es prête à franchir le pas de le faire en vrai ? Parce-que si Chloé nous rejoint aujourd’hui, c’est comme cela que ça va risque de finir
– J’en suis bien consciente. J’ai très envie de retenter ça avec une fille. C’est aujourd’hui ou jamais, l’occasion est trop belle. Elle me plaît beaucoup. Mais toi, comment le prendrais-tu ?
– Tu sais bien que c’est un fantasme très masculin, 2 femmes ensemble. Je ne déroge pas à la règle. Pour parler de manière crue, dans l’esprit d’un mâle, une deuxième femelle n’est pas considérée comme une menace pour lui. Donc je suis partant.
– Oui mais je ne te laisserai pas la baiser, tu le sais non ? Je pense que je ne pourrais pas le supporter !
– Je le sais, d’ailleurs quelles seraient tes autres limites, à part celle de la pénétrer ?
– Laisse moi réfléchir… Déjà, pas de baisers sur la bouche, pas de câlins, pas de petits mots doux, pas de …
Je la coupais
– En fait tant que je ne suis pas tendre avec elle ça te va quoi ? Pas de complicité, que du sexe, mais sans pénétration
– C’est exactement ça, tu as tout compris. Pour le reste on verra comment ça se présente. Tu me connais trop bien, tu sais détecter si quelque chose ne me convient pas
– Ca me va
– Et si quelque chose ne nous plaît pas, on le dit et…
– On arrête tout ! dis-je en finissant sa phrase
– Exact ! On est donc sur la même longueur d’ondes. Presque comme d’hab’ en fait !

Je l’embrassais. Elle termina son croissant et se leva pour se resservir un café.
Chloé fit son entrée dans la salle. Elle portait un legging python bleu nuit, un petit haut blanc moulant et assez décolleté et une paire de baskets. Ses cheveux retenus en arrière par une grande pince, des lunettes de soleil sur le front. Elle balaya la salle du regard et m’aperçut. Elle sourit et se dirigea vers moi :
– Bonjour Nicolas, dit-elle en m’embrassant sur la joue.
– Bonjour Chloé. Ca va ce matin ?
– Un peu fatiguée, pas beaucoup dormi …

Vanessa arriva et lui fit la bise :
– Salut Chloé, bien remise de nos galipettes ?
– Oh bon sang quelle soirée !
Elle se pencha vers nous et rajouta à voix basse :
– Je crois que j’ai jamais autant joui du cul !

Vanessa manqua de s’étrangler avec son café :
– Et bien, ça a le mérite d’être franc. Je n’aurai pas dit ça aussi directement que toi, mais je te rejoins sur ce point : moi non plus je n’avais jamais eu autant de plaisir par cette voie-là auparavant !
– Désolée, je vais essayer d’être moins directe
– Non, surtout pas, c’est ça qui fait ton charme, ne change rien !
– Qu’est-ce-que tu nous proposes ? demandais-je à Chloé
– J’ai prévu une visite des coins sympas de la ville ce matin. Ensuite je pensais peut-être aller faire du shopping avec Vanessa ?
– Très bien, comme ça je pourrais aller visiter quelques cavistes de mon côté
– Tu t’y connais bien en vin ?
– Oui, c’est une de mes passions. En général je ne manque pas une occasion de découvrir les vins d’une région que je ne connais pas encore
– Et bien tout ceci m’a l’air de plutôt bien se goupiller, dit Vanessa. Et puis pour la suite de la journée on verra, on trouvera bien quelque chose à faire rajouta-t’elle en regardant Chloé, qui rougit un peu en lui souriant en coin.

Nous fîmes donc une belle ballade en visitant les lieux les plus touristiques du centre-ville. La température était vraiment agréable, idéale pour se promener. Chloé était un très bon guide. C’était une jeune femme pleine de vie et d’humour, vraiment très agréable. J’abandonnais les deux femmes devant la porte d’entrée du grand centre commercial de la ville. Il se situait à quelques centaines de mètres de l’hôtel, elles pouvaient rentrer sans peine à pied. Moi je me rendis chez deux cavistes de la ville, puis dans un petit domaine que m’indiqua l’un des commerçants, à quelques kilomètres de là. Je reçus un SMS de Vanessa alors que je sortais de cette dernière dégustation et m’apprêtais à monter en voiture pour rejoindre l’hôtel. Il était près de 17h00. Le jour commençait à baisser tout doucement.
« Ca va ? T’es où ? »
« Oui ça va. En route pour rentrer à l’hôtel. Et toi ? »
« Shopping fini. Je suis à l’hôtel »
« Et Chloé, où est-elle ? »
« Actuellement ? »

Elle voulait jouer avec mes nerfs ou quoi ?
« Ben oui »

A la lecture du message suivant, une décharge électrique me parcourut l’échine de bas en haut et irradiât immédiatement dans mon sexe, jusque-ici bien au calme.

« Entre mes cuisses »

Le message suivant me rendit fou. Ma femme savait vraiment y faire pour me rendre dingue.
Elle m’envoya une photo, où on voyait effectivement la tête de Chloé entre les cuisses bien écartées de ma femme, les jambes habillées de bas noirs.
Je lui répondis : « Petite garce ! J’arrive ! »
Je pris la route, la queue en feu, obnubilé par cette vision.
« Prends ton temps. Pour l’instant je suis entre de bonnes mains »
« Ou plutôt une bonne langue » rajouta-t’elle

Le route me parue bien longue. Je bandais comme un fou.
Je me garai dans le garage de l’hôtel et montai au dernier étage, parcouru le long couloir feutré pour arriver à la chambre.

J’ouvris la porte d’un geste pressé.

Les deux femmes étaient assises sur le canapé, Vanessa en robe et Chloé en peignoir, une tasse de thé à la main. Elles me fixèrent en riant.

– Mais ? Vous n’êtes pas entrain de … ?
– Entrain de quoi ?
– Ben, la photo sur le lit …
– On t’a bien eu, on dirait. Tu vois, je t’avais dit qu’il marcherait à fond, dit-elle à Chloé.

Vanessa se leva. Elle retira sa robe fleurie en la passant par-dessus la tête et la jeta au sol. Elle était entièrement nue, ne portant rien qu’une paire de bas noirs auto-fixants à bordures de dentelle qui lui arrivait mi-cuisses.
– Tu croyais que j’allais commencer sans toi ? me chuchota-t’elle à l’oreille.
Elle m’embrassa à pleine bouche.
– C’est l’impression que ça donnait, lui fis-je
– C’était le but ! me répondit-elle. Un de mes achats du jour, rajouta-t’elle en passant la main sur le haut de ses bas. Tu aimes ?
– Beaucoup !
– Chloé a pris les mêmes, mais en blanc. Ca lui va à ravir. Tu lui montres ?

Chloé se leva et nous rejoignit. Elle défit la ceinture de son peignoir et le glisser le long de son dos jusqu’au sol. Elle portait effectivement la même paire de bas que Vanessa, mais en blanc. Je vis enfin ce que représentait son petit tatouage : un diablotin rouge sur un cœur. Elles sentaient toutes les deux très bons, une délicieuse odeur florale les enveloppait.
– On a pris un bain relaxant en t’attendant : jasmin me dit Vanessa.
– J’aime beaucoup
– Douche ? me dit-elle
– Yes

Je filai à la salle de bains et pris une douche. Je ressortis très vite, pas tout à fait séché. Mais avec une magnifique gaule, engoncée dans mon boxer. J’en avais remis un, je ne voulais pas exhiber ma bite tendue, je voulais d’abord profiter visuellement des deux femmes, sans interférer.

Chloé avait pris les choses en main. Elle s’approcha de Vanessa et commença à lui caresser le dos. Puis, en se hissant sur la pointe des pieds, embrassa ses lèvres tout doucement.
Vanessa lui rendit son baiser, qui se fit plus langoureux, plus sensuel, plus profond. Les deux femmes mêlaient leur langue avec passion. C’était beau.

Chloé l’attira sur le bord du lit en lui prenant la main. C’était la plus jeune des deux, mais sans aucun doute la plus à l’aise et expérimentée dans le domaine saphique.
Elles se mirent à genoux sur la couche, l’une en face de l’autre. Elle lui embrassait les lèvres, le cou, le lobe de ses oreilles, le visage, les seins, tout en lui caressant la nuque, plongeant ses mains dans l’épaisse chevelure bouclée de ma femme.

Vanessa soupirait d’aise, détendue, les lèvres entrouvertes. Chloé murmurait à son oreille :
– Comme tu es belle … j’aime ta peau … j’adore ton corps … ton odeur … tes cheveux … tes mains sur moi … j’en ai rêvé toute la nuit … toute la journée … enfin je peux te toucher comme je le voulais …

Je m’assis sur le canapé en face d’elles : ces deux beautés m’offraient un spectacle d’une rare sensualité. Je ne me souciai même plus de ma queue, transie par l’excitation : je profitais juste du spectacle.

Elles semblaient comme seules au monde, abandonnées à la douceur de leurs caresses. Vanessa commençait à répondre à celles de Chloé. Elle lui caressait le dos, l’embrassait, et passa timidement un doigt sur le piercing de son sein gauche.
– Tu peux jouer avec, dit Chloé
– J’ai peur de te faire mal, répondit Vanessa en souriant
– T’inquiètes pas, tout ce que tu risques c’est de me faire du bien. Mes pointes sont très sensibles. Vas-y, essaye !

Vanessa commença à tirer sur le piercing, à le faire tourner, puis passa la pointe de sa langue sur la pointe de l’autre sein et finit par la mettre en bouche. Elle l’aspirait doucement, le relâchait, recommençait. Sous ce traitement, Chloé commença à soupirer. Elle saisit les deux seins de Vanessa, les caressa puis les malaxa.
– J’adore ta poitrine, tes seins sont si doux, et ses gros bouts, ils sont à croquer !

Chacune jouait avec la poitrine de l’autre, caressant, suçant, triturant les tétons, passant leur langue sur les aréoles de leur partenaire. Jamais je n’avais vu Vanessa si réceptive à la stimulation de sa poitrine. Les deux femmes s’agaçaient mutuellement et commençaient à respirer plus rapidement et plus fort.

Chloé léchait la nuque de Vanessa en remontant ses cheveux, puis descendit vers sa poitrine, puis le long de son ventre, continuant à donner des coups de langue sur sa peau, et arriva au niveau du nombril, s’y attarda un peu et arriva enfin au niveau de sa toison. En appuyant sa bouche et sa tête sur le bas-ventre de ma femme, elle la poussa à s’allonger sur le dos.

Vanessa se replaça plus haut sur le lit, la tête sur un oreiller. Chloé lui ramena les jambes vers les fesses, écarta délicatement ses cuisses, se positionna à quatre pattes devant elle, et avec une infinie précaution et une extrême lenteur, tendit sa langue et sa posa sur le sexe offert. Elle glissa sa langue de bas en haut sur la fente mouillée et finit par l’entrouvrir en forçant le passage. L’intérieur rosé des nymphes de ma belle luisait de cyprine, elle le lapa comme un petit chat.

Je n’en perdais pas une miette. J’avais une vue imprenable sur le sexe de ma femme entrain de subir le superbe assaut buccal d’une autre femme, ainsi que sur le délicieux petit abricot bien épilé de cette dernière, niché entre sa belle paire de fesses bien fermes : un vrai régal.

Le petit abricot soyeux s’entrouvrit légèrement sous la pression de l’index de Chloé, qui venait de passer sa main droite entre ses cuisses. La petite coquine introduisit les 2 premières phalanges dans sa petite fente et les enduisit de sa mouille épaisse. Puis elle dirigea son doigt vers son bouton et le décapuchonna de son majeur et appliqua sa sève mielleuse sur sa petite perle rosée. Quelle dextérité !

Magie du cerveau féminin capable de gérer plusieurs actions en même temps : sa masturbation ne l’empêchait en rien de se concentrer sur son autre tâche. Elle lécha tour à tour les deux petites lèvres de sa camarade de jeux, les écarta à l’aide son index et majeur gauche afin de découvrir la totalité des trésors intimes rosés de ma femme. Avec en son milieu sa belle fente débordant de jus. Appliquant sa bouche toute entière contre le puits de Vanessa qui commençait à gémir, elle fouilla de sa langue cette fontaine naturelle et aspira plusieurs filets de nectar. En même temps qu’elle accentuait la pression sur son propre bouton, en écartant un peu plus les jambes.

Ma femme geignait, la bouche ouverte, les yeux fermés : haaa… haaaa… haaaaaa…. ouiiii ….. Et Chloé se mit à gémir. Elle abandonna le sexe béant de ma femme et se mit à lui lécher l’intérieur des cuisses, à petits coups de langue, glissa jusqu’aux fesses et revenant au centre, donna un petit coup rapide sur sa petite fleur arrière. Vanessa réagit immédiatement en lâchant un grand HAAAA ; Chloé s’attarda donc un peu sur cette zone, en pointant sa langue dans le fruit défendu. Vanessa ondulait des fesses.

Ma bite tressautait dans mon boxer, je sentais qu’une grosse quantité de mouille lubrifiait mon gland. Mais je ne voulais pas interrompre la scène quasi-hypnotique qui se déroulait devant mes yeux. Le tableau de ces deux femmes entremêlées était tout simplement magnifique.

Les coups de langue se déplacèrent de la rose vers la fente où elle lapa un peu de miel, puis de la fente au bouton. Chloé jouait avec le clitoris recouvert de Vanessa, remontait pour lui lécher la toison rase, redescendait pour faire vibrer la pointe de sa langue en cercle autour du bonbon toujours capuchonné , puis donna des petits coups rapides pour le découvrir. A chaque passage, Vanessa tressaillait. Elle était entrain de la rendre complètement dingue à force de l’agacer ainsi.

La douceur et la lenteur laissaient peu à peu place à un peu plus d’insistance et de rapidité. Chloé s’adaptait parfaitement au rythme de son amante. Elle s’arrêta à nouveau, se redressa, se pencha sur ma femme et enfonça sa langue dans la bouche d’une Vanessa qui avait rendue les armes depuis longtemps, entièrement soumise aux assauts de cette petite diablesse blonde.

Chloé abandonna la bouche ourlée de sa compagne, lui lécha le cou et les oreilles, puis parcouru de sa langue le long corps de Vanessa, s’attardant d’abord sur ses seins, dont elle suça cette fois-ci les tétons avec plus de force, provoquant des HAAAA et des HMMMMM. Puis son ventre, ses hanches, et enfin vint plaquer sa bouche contre le clitoris de Vanessa et commença un travail de succion conjugué à des coups de langue rapides. Ma femme commençait à se raidir, à se tordre et plaquait la tête de Chloé contre son sexe.

Cette petite était entrain de me donner une fabuleuse leçon de cunnilingus. Je découvris également grâce à elle que ma femme était très sensible de différents endroits de son corps dont je ne m’occupais habituellement pas. L’inventivité et l’audace de cette jeunette me sidérait : elle me faisait redécouvrir la joie et la beauté des préliminaires.

Elle se remit à se masturber et tout en continuant son travail de succion clitoridien, enfonça un doigt dans la chatte de Vanessa, qui était maintenant dans un état second :
– Oh oui ! Oui ! Oui ! Oh j’aime ça ! Oh c’est bon !
Elle avançait son bassin pour s’enfoncer plus loin sur le doigt de Chloé, qui en introduisit un deuxième
– Ah oui, c’est bon ! Cherche bien au fond, vas-y, remplis-moi !

Chloé ne relâchait pas la pression sur le clito de Vanessa, qui perdait la tête, les yeux fermés, la tête en arrière. Chloé lui repoussa les jambes sur le torse. Vanessa passa ses mains derrière ses genoux pour les maintenir ouvertes, le sexe et le cul totalement offerts à sa maîtresse d’un jour. Cette dernière activait ses doigts, bien au fond de la chatte de ma femme, ainsi que sur son propre bouton décalotté. Elle se frottait et baisait Vanessa dans un même rythme. Elle introduisit un troisième doigt, qui fut suivi par un râle terrible de Vanessa. Elle n’allait pas tarder à hurler son plaisir. La chambre était remplie de leurs odeurs bestiales de femelles. N’importe quel mâle passant à proximité banderait dans l’instant.

Ce que la petite blonde fit ensuite me provoqua une telle excitation que je dus enlever mon boxer pour libérer mon sexe détrempé et dur comme du bois : rassemblant ses doigts, elle rentra progressivement sa main dans le vagin liquide de ma femme. Sa chatte en rut avala en entier toute cette petite main jusqu’au poignet. Chloé était entrain de fister la chatte de ma femme, tout en lui aspirant le clito et en branlant le sien.

Effet immédiat garanti, Vanessa se mit à crier :
– Ah la petite garce ! La salope m’a mise toute sa main dans la chatte ! Oh putain c’que c’est bon, ah tu me rends folle, oh comme tu baises bien ! Ah j’ai honte, je suis une trainée, une putain d’hôtel, oh je viens, je viens, je viens, je viens, OH MERDE JE VAIS …. HAAA !!! NONNNN !!!!

Elle ne finit pas sa phrase, se raidit totalement dans un énorme spasme et éjacula sans contrôle sur le visage de Chloé. Celle-ci s’arrêta un instant, puis se remit à faire des va-et-vient avec sa main pour déclencher un deuxième jet. A l’arrivée de celui-ci, dans un grand HAAAAA OUII !!!!! de ma femme, elle retira d’un coup sec sa main et plaqua sa bouche contre le sexe totalement dilaté d’une Vanessa, qui terrassée par un divin orgasme, y déversa de grands jets de liquide en hurlant :
– Arrête Chloé, j’en peux plus !

Mon excitation devenait douloureuse. Chloé se retourna, fixa mon dard dressé, se mordit les lèvres et se pencha sur Vanessa qui était pantelante, haletante, reprenant ses esprits et essayant de maîtriser sa respiration, visiblement comblée. Elle embrassa doucement son visage et son cou, puis glissa à l’oreille de ma femme :

– Ca fait des semaines que je n’ai pas pris une queue en bouche. Je peux sucer ton mec le temps que tu calmes un peu ? Regarde-le, le pauvre, il est tout tendu, prêt à craquer !

Quelques heures auparavant encore, je n’aurais jamais pu imaginer la réponse qu’elle lui fit :

– Oui vas-y, suce-le. Mais ne le fait pas jouir, qu’on puisse profiter de sa bite toutes les deux ensuite !

Chloé ne se fit pas prier : en quelques secondes elle s’était accroupie devant moi, ses seins très fermes appuyés sur mes genoux, la langue titillant mon gland dégoulinant. Elle me branla deux fois, serrant ma hampe, fit couler tout le jus qu’elle contenait encore, le lapa, et enfourna sans plus de manière ma barre dans sa bouche. Cela faisait plus de 20 ans que ma bite n’avait pas connu la bouche d’une autre femme !

La sienne était très agréable, plus petite que celle de Vanessa. Elle épousait bien les contours de mon gland, serrant ma couronne. Ma queue bien épaisse lui écartelait un peu les lèvres :
– C’qu’elle est bonne ! Bien large comme j’aime, un vrai régal. Merci ma chérie, j’adore ! lança-t’elle à Vanessa. Je vais couler sur la moquette tellement ça m’excite ! Ca faisait si longtemps que j’avais pas sucé, si tu savais. Les godes c’est bien, mais une vraie queue bien en chair c’est quand même mieux !
– Profites-en bien, c’est ma récompense pour m’avoir rendue dingue et faite jouir come une folle ! lui dit Vanessa. A présent plus calme, elle se leva et vint s’asseoir à côté de moi. Elle m’embrassa et me glissa ces phrases à l’oreille :
– Oublie ce que je t’ai dit ce matin au petit déj’, fait avec elle comme avec moi. Je me sens un peu bête d’avoir réagir comme ça. Ce n’est que du sexe après tout. Mais souviens-toi de tout ça si un jour on fait un trio avec un homme, me dit-elle avec un petit sourire vicieux
Puis elle se tourna vers Chloé :
– A nous deux ma belle, c’est bien de couler mais c’est pas comme ça que tu vas t’envoyer au 7ème ciel. A mon tour je vais te faire jouir pendant que tu t’occupes de la bite de mon mari.
– On serait plus à l’aise sur le lit, non ? fit Chloé
– Exact, fit Vanessa

Elle me prit la main et me fit m’installer à la place qu’elle occupait quelques minutes auparavant, puis installa Chloé entre mes cuisses, le cul bien relevé. Et prit place derrière elle.

Chloé remplissait sa bouche de salive, puis la laissait couler sur mon gland. Pendant que le filet coulait le long de ma queue, elle fourrait toute ma queue en bouche pour la récupérer et en remontant, me massait le gland avec. C’était délicieux. Elle était un peu moins douée que Vanessa en matière de pipe. Mais c’était vraiment très très bon. Et l’étroitesse de sa bouche donnait à sa caresse buccale un plus indéniable.
J’attrapai son piercing et me mis à tirer dessus, Chloé gémit. Je lui pinçai l’autre téton, elle m’encouragea :
– Continues, plus fort, tu peux y aller franchement. Ne te retiens pas, j’aime bien ça venant d’un homme. Je tordais donc plus fort le piercing et pinçais son autre téton si fort que j’y imprimais la marque de mes ongles :
– Oui, comme ça, c’est bon, tu y es ! Continues, encore, encore !

Vanessa enfila presque timidement un doigt dans la cramouille débordante de la petite blonde. Ca devait être sa deuxième, peut-être même sa première fois ! Celle-ci s’exclama :
– Oh vas-y, tu peux y fourrer toute la main si tu veux, je mouille tellement qu’on pourrait me fourrer 3 bites dans la chatte en même temps ! Baisez-moi donc tous les deux, lâchez-vous, je ne suis votre chose, allez-y plus fort !

Vanessa enfila un deuxième doigt. Le bruit liquide que produisait son action indiquait un niveau de lubrification extrême du petit puits de ma suceuse. Elle commençait à geindre. Vanessa lui ouvrit le sexe et branla son clito en même temps qu’elle rentrait un 3ème doigt.
– J’adore, oh oui vas-y remplis-moi, baise-moi avec tes doigts ! Et n’oublie pas mon petit trou !
– J’ai ce qu’il te faut, dis-je en repoussant la bouche de Chloé

Je me penchais et sortis de la valise un plug anal en acier chromé. Je le présentai devant le visage de Chloé, qui le mit en bouche immédiatement pour bien l’enduire de sa bave chaude. Je lui fis ressortir et le tendis à Vanessa, avec le tube de gel. Elle n’en eut pas besoin : le plug disparu, happé en quelques secondes par le cul de la blonde, qui reprit sa fellation en ahanant de plus belle.

– La petite salope l’a avalé d’un coup, dit Vanessa. On dirait qu’elle a le cul super serré, mais c’est rentré comme dans du beurre
– En fait, j’ai la chatte plus serrée que le cul, dit Chloé en parlant lentement, tout en haletant. Pendant des années je me suis branlée par le cul, c’était bête mais je voulais rester vierge. Si vous saviez tout ce que j’ai pu y enfoncer quand j’étais excitée !

Ca y est, elle avait de nouveau chauffé Vanessa à blanc et moi j’étais au bord de lui gicler ma semence dans la gorge. J’en avertis les femmes.

Vanessa attrapa alors Chloé et l’allongea à côte de moi. Elle se plaça sur elle, tête-bêche, en 69.
– 25 ans que j’ai pas léché un femme, tu te rends compte ? me dit-elle
– Fais-toi plaisir, lui répondis-je

Comme elles étaient belles, ces deux femmes penchées l’une sur l’intimité de l’autre, juste habillées de leur bas sexy.

Elle approcha sa langue du con de Chloé et respira ses effluves. Puis sortit la langue et goûta son jus :
– Comme elle est excitée la garce, ça sent la femelle en rut !

Quelle belle scène : ma femme léchait l’abricot dégoulinant de Chloé, en jouant avec le plug qu’elle avait enfiché dans le cul. Puis elle aspira tous les sucs et aspira le bouton de la belle, en lui enfilant à nouveau trois doigts dans la fente.

Chloé devint folle : remplie des 2 côtés, elle grognait et donnait des coups de fesses pour recevoir bien au fond les doigts de ma femme. Elle lapait de temps en temps le sexe coulant de Vanessa, donnait des coups de langue sur son clitoris dégarni.

Je n’en pouvais plus, je me plaçai derrière ma femme et enfila ma queue dans sa fente en nage. Elle rentra évidemment sans aucune peine et je commençai mes va-et-vient, agrippé aux hanches de Vanessa, qui se mit à couiner comme un animal.

Après deux minutes de levrette, elle me passa le tube de gel :
– Prends-moi le cul, je veux être pleine comme elle

Je m’étalai une bonne noisette sur le gland, enfonçai un doigt pour en préparer l’introduction et m’exécutai. Je dus un peu forcer le passage des premiers centimètres, ce qui fit gémir Vanessa. Je déculais donc et rajoutai une bonne dose de gel. Au deuxième essai ma bite fut aspirée jusqu’aux couilles.

Les deux femmes étaient maintenant au bord du chaos , le cul rempli et la chatte fouillée par les doigts de l’autre. Je sentais les doigts de Chloé dans la fente de Vanessa, elle me massait la bite en la branlant.
– Par le con et par le cul, comme tu le disais ma chérie ! lui dis-je en accélerant un peu mon rythme.
– C’est parfait, baisez-moi bien tous les 2, j’adore ! Oh putain c’est bon ! cria Vanessa
– ‘tain c’est trop bon, lâcha Chloé en abandonnant le clito de Vanessa.
Elle fut la première à jouir :
– Oh oui, oui, continues, continues, vas-y, fourres-moi toute la main, vas-y, vas-y, vas-y.
Vanessa essaya de la combler comme elle le demandait, en repliant ses doigts en pointe, mais même en écartelant la fente de Chloé, elle ne parvint pas à y faire entrer la main. Elle abandonna et alla fouiller au fond du vagin de son amante avec 3 doigts. Elle crocheta la zone sensible de la petite, qui fut presqu’immédiatement terrassée par un orgasme violent
– Ahhhh ! Ahhhhh ! Oui ! Putain c’est bon ! Ah je jouis, je jouis, je jouis, je JOUIS !!!!

Vanessa explosa quelques instants plus tard, la chatte défoncée par la petite diablesse blonde, tout en nage, qui ne ralentissait pas sa cadence et le cul dilaté par ma queue :
– Ah les deux salauds, vous allez me faire jouir, je viens, je viens, je viens par le con et par le cul, que c’est bon d’être votre salope !!! OUIIIII !!
– Je vais t’inonder le cul petite chienne, oui c’est bon, je vais me vider les couilles dans ton trou serré, ah putain ce que c’est bon, AHHHHH OUIIIII !!!!
– Lâche tout, donne-moi tout, remplit-moi !

Je me répandis dans ses entrailles à grands jets. Cette éjaculation puissante et libératrice me procura un plaisir énorme, une vraie délivrance. Mes couilles se serrèrent si fort que j’eu une crampe sous les bourses pendant que des spasmes profonds me secouaient les entrailles. Je me raidis jusqu’à la pointe des orteils.

Ah qu’il était bon d’être un mâle en rut au milieu de ses deux merveilleuses petites chiennes en chaleur !

Nous sommes restés un long moment dans cette position, haletants, nos corps en sueurs entremêlés.

Alors les filles, vous n’avez pas faim ? J’ai réservé pour 20h30, lançais-je en sortant de la salle de bains.
Près d’une heure s’était écoulée et les deux femmes étaient assoupies sur le lit, à demi-recouvertes par la couette. Après nos ébats, elle avaient pris une douche bien chaude ensemble et étaient revenues s’allonger près de moi. Elles s’étaient endormies l’une près de l’autre.

Je m’étais réveillé depuis peu et avais pris une douche, puis j’avais nettoyé le plug. Il était presque 20h00.
J’enfilai un jean et une chemise blanche, puis mes baskets.

Vanessa ouvrit un œil, puis Chloé. Elles me sourirent et s’étirèrent. Après un moment, Vanessa me dit :
– J’ai pas trop envie de sortir. On pourrait manger quelque chose en-bas, non ?
– Moi je n’ai rien pour me changer, faudrait que je repasse chez moi si vous voulez sortir, rajouta Chloé
– Pas de souci. Je vais décommander le resto et aller voir ce qu’il propose au resto de l’hôtel.

Je m’approchai du lit et embrassai Vanessa. Je me sentai tout à coup très bête : devrais-je également embrasser Chloé, étendue juste à côté ? Elle prit les devants en m’envoyant un baiser dans l’air, guettant la réaction de Vanessa. Celle-ci lui lança un faux regard méchant. Elles avaient vraiment forgée une réelle complicité en une seule journée seulement.

Je sortis de la chambre, appela le restaurant pour annuler ma réservation et me rendis au restaurant de l’hôtel. Il y avait un buffet de plats froids et un de mets chauds, ainsi qu’un buffet de desserts. Chacun devrait y trouver de quoi se remettre de ses émotions de l’après-midi.

Je remontai et rentrai dans la chambre. Les deux femmes étaient debout au milieu de la chambre en petite tenue, riant en comparant leur anatomie respective. Je leur proposai de diner à l’hôtel, elles acceptèrent. Elles disparurent dans la salle de bains et en sortirent après une bonne demi-heure, passée à se préparer et à rires ensemble.

Chloé avait passé une petite robe noire, avec un haut fini par de la dentelle et un bas assez évasé. Ses cheveux ramenés en arrière et maintenus par une des grandes pinces de ma femme.
– Achat de cet après-midi, me dit-elle en tournant sur elle-même
– Très joli !
– Merci Monsieur, dit-elle en faisant une petite révérence, l’air mutine

Vanessa avait remis sa robe fleurie et comme à son habitude quand elle était pressée, avait rassemblé ses cheveux dans une longue natte terminée par élastique masqué et un ruban bleu. Elle enfila des ballerines et Chloé ses baskets. Elles embaumaient un parfum suave. Vanessa m’embrassa et me prit par la main. Nous nous dirigions vers la porte, quand Chloé, sur un ton faussement taquin, nous arrêta en demandant :
– Vanessa, tu me prêterais tes boules, tu sais, celles que tu portais hier soir au restaurant ?

Vanessa me regarda et me sourit :
– Elle ne perd pas le nord ! Cette petite dévergondée est plus coquine que nous deux réunis !
– En effet ! Ca promet pour la suite de la soirée, répondis-je
– Ben, on est là pour s’amuser, non ? C’est bien un week-end sextoy que vous avez organisé ? dit Chloé avec un air malicieux

Vanessa me lâcha la main et s’approcha de Chloé :
– Enlèves ta culotte, je vais te les chercher
– Je l’ai déjà enlevé, dit-elle en soulevant sa robe pour exhiber son cul nu
– Elle avait tout prévu ! dis-je à Vanessa. Puisqu’elle est demandeuse, on va corser un peu la chose.

Je l’accompagnais à la salle de bain, sortais les boules de leur coffret ou Vanessa les avait rangé après les avoir désinfecté la veille et plaçai les 2 billes les plus lourdes dans les anneaux de silicone. Je les tendais à Vanessa qui avait attrapé le tube de gel.

– Viens par ici et mets-toi à quatre pattes sur le canapé, fit Vanessa

Chloé s’exécuta, avec le bas de sa robe relevé sur le dos, elle tirait sur ses 2 fesses pour les écarter. La vue sur ses nymphes me fit bander. Cette soirée allait être très longue !

Vanessa étala du gel sur la première boule et la présenta devant la petite fente. Chloé tira bien à fond sur ses grandes lèvres épaisses et les écartela : elle avala la boule dans un HAAAA ! Vanessa joua un peu avec la tige en silicone pour vérifier que la boule coulissait bien à l’intérieur du vagin de Chloé et après s’en être assurée, présenta la deuxième boule. Les grandes lèvres se refermèrent sur elle, laissant juste échapper la tige d’extraction en silicone. Vanessa poussa le tout bien en butée du col de la petite vicieuse qui lâcha un petit ouiiii… dans un soupir et relâcha ses petites fesses, puis se redressa :
– Ouh ! Pas mal la sensation d’être bien remplie, mais je ne vois pas trop ce qui… Elle s’interrompit après avoir fait 2 pas et lâcha : – Ah merde, ça y est, j’ai compris le truc. Ca descend, ça me pousse sur la sortie !
– On a été vache, on t’a mis les plus lourdes et en plus du gel qui fait glisser les boules. D’ici quelques minutes ça ira mieux, surtout que tu as la chatte bien serrée.
– Les billes qui tapent sur les parois de mon minou, c’est très … plaisant !
– OK, on y va ? demandais-je
– Ben et moi alors ? demanda Vanessa en retirant sa culotte. Pas besoin de ça non plus, dit-elle en la jetant sur le canapé. Tu me cherches le truc en métal dans la salle de bains s’il-te-plait ? Sinon la petite va prendre de l’avance sur moi pendant le repas !

Je cherchai le plug et lui tendis. Mais Chloé l’intercepta et le fourra en bouche après l’avoir léché. Elle le ressortit plein de salive, en fit encore couler un filet dessus et s’approcha de Vanessa, qui se mordit les lèvres et se pencha en avant, releva sa robe sur son dos, avant d’écarter ses fesses charnues. Chloé appuya un peu la pointe du jouet sur l’anus de ma femme, laissa couler un nouveau filet de bave dessus et força l’entrée. Le plug disparu en entier dans le cul de ma petite salope, qui se releva en laissant échapper un long soupir de sa bouche ouverte.

Les deux petites chiennes se léchèrent la langue, bouche ouverte. Puis se mirent à rire.

– Voilà, maintenant on est prêtes, déclara Vanessa en me souriant. Oh mince, le pauvre ! fit-elle en constatant la bosse qui déformait mon jean. Il va falloir attendre et être bien sage, ajouta-t’elle en me caressant le sexe à travers le tissu. En route, j’ai une faim de loup !

Moi je n’avais plus faim, j’avais juste une énorme envie d’éteindre le feu que venait d’allumer ces deux petites garces au fond de mes entrailles.

Dans le couloir, je laissai les filles marcher devant moi et constatait les difficultés de l’une et de l’autre à se mouvoir normalement. Pour des raisons différentes elles avaient le pas moins assuré qu’à leur habitude. Surtout Chloé, qui avançait moins sûre d’elle. Elle chuchotait à l’oreille de Vanessa, qui riait en se retournant vers moi. Elle se contractait également de temps en temps, fermant les yeux et se pinçant les lèvres.

Dans l’ascenseur, Chloé en profita pour vérifier que les boules étaient toujours bien en place, en soulevant sa robe et écartant les cuisses :
– J’ai l’impression qu’elles vont tomber ! dit-elle
– Ca m’a fait ça aussi, dit Vanessa. Mais ne t’inquiètes pas, tu as un minou de petite jeune, tellement serré qu’elles ne s’en échapperons pas. J’ai eu presque mal aux doigts en te branlant tout à l’heure, tu me serrais très fort.

Nous sommes arrivés au restaurant et avons choisi de nous installer dans un coin de la pièce, autour d’une table ronde. Chloé s’assit avec un certain soulagement, alors que Vanessa se contracta en touchant sa chaise : le plug venait de se rappeler à son bon souvenir. Nous étions suffisamment éloignés des tables voisines pour pouvoir parler.

– Ca va les filles ? Bonnes sensations avec vos jouets ?
– Extra, oui, fit Chloé. Ca fait quand même du bien de s’asseoir
– Super ! dit Vanessa. Je commence à mouiller, une vraie petite salope.
– Moi je suis déjà trempée, je sens que ça commence à humidifier mes grandes lèvres
– Donc les filles vous avez décidé de me rendre dingue ce soir ?
– Exactement mon chéri, tu as tout compris, dit Vanessa. On a échafaudé ce petit scénario toutes les deux dans la salle de bains tout à l’heure
– C’est réussi. Et qu’est-ce-qui m’attends encore ?
– Ca c’est une surprise ! Je pense que tu vas a-do-rer, me dit Chloé

Le serveur arriva pour prendre notre commande. Nous avons commencé par un apéritif : mojitos pour les filles, champagne pour moi. Nous nous sommes levés pour aller nous servir en entrées au buffet. Chloé se raidit en traversant la salle et Vanessa repoussait son cul en arrière en marchant.
Après s’être servies, elles se réinstallèrent en soufflant.

– Putain c’est chaud, dit Chloé. J’ai des contractions involontaires dès que je me déplace, et une de ces chaleurs dans le bas-ventre.
– Moi j’ai le cul en ébullition, rajouta Vanessa. Et la chatte liquide. J’ai une de ces envies de me branler !
– On ne tiendra pas comme ça tout le repas, faut qu’on se calme, dit Chloé. En plus j’ai faim moi !
– Vous vous êtes faites prendre à votre propre jeu ! dis-je. Enfin, je dis ça, moi, mais je bande tellement fort que ça me fait mal ! Vous avez atteint votre but, petites garces. J’ai une idée : Vanessa, tu te souviens de nos dîners dans la villa qu’on avait gardé, tout au début de notre relation ?
– Oh oui ! Excellente idée ! Ca fait si longtemps, ça va nous rajeunir !
– C’est-à-dire ? demande Chloé
– Des amis étaient partis au soleil au mois de janvier et nous avaient demandé de venir habiter dans leur villa pour partir l’esprit tranquille. A l’époque on était dans un studio minuscule, alors on a tout de suite accepté, leur maison était magnifique, racontais-je
– Et on a passé une semaine quasiment à poil dans cette baraque. On baisait comme des lapins et on mangeait nus ou en très petite tenue tous les soirs, dit Vanessa. On a testé toutes les pièces, tous les endroits possibles. On avait vraiment le feu au cul à l’époque. Comme ce soir en fait !
– Vous êtes partantes ? On demande à faire monter ce qu’on veut manger en chambre ?
– Allez ! fit Chloé
– C’est parti ! rajouta Vanessa avant de m’embrasser

J’avertis le serveur de notre décision. Il prit note de notre commande de plats. Je rajoutai une grande portion de fruits découpés et une bouteille de champagne.

Les filles partirent devant. Je les vis s’éloigner bras dessus-dessous, le dos creusé sous l’effet des objets stimulants leurs chairs. Je les rejoignis 10 minutes plus tard, le temps de régler les détails avec le responsable du restaurant.

J’ouvris la porte de la chambre : Chloé avait retiré les boules de geisha de son sexe et les avaient remplacé par le vibro de Vanessa, qu’elle avait déjà mis en route. Elle gémissait déjà fort en ondulant du bassin sur l’objet phallique qui explorait ses chairs. Ma femme avait toujours le plug dans les fesses et se branlait le clitoris, à 4 pattes au bord du lit. Elle n’avait même pas retirée sa robe, elle l’avait juste rabattue sur son dos. Sa fente était trempée.
– Juste à temps ! dit-elle très excité. Prends-moi ! Baise-moi ! Viens éteindre ce feu qui me bouffe le cul et la chatte !
– Je suis ultra-excité, je vais pas tenir longtemps si je te baise, lui répondis-je
– T’inquiètes, il ne va pas m’en falloir beaucoup, je n’en peux déjà plus. Allez, baise-moi, tu en crèves d’envie autant que moi, te fais pas prier !
– Je ne sais pas, j’hésite, fis-je en enlevant doucement mon jean
– Salaud ! Ne me laisse pas comme ça, j’ai le con qui déborde, regarde ça !
Elle enfonça un doigt dans sa fente et en fit sortir un long filet de mouille. Elle mis son doigt en bouche et le suça pour le nettoyer. Elle savait que ça me rendait dingue. Elle recommença encore. A la troisième fois ma bite butait contre son col, planté sans ménagement dans sa craquette dégoulinante. Heureusement il ne fallut que quelques va-et-vient dans sa fente trempée pour qu’elle jouisse en se tordant et en criant : oui, oui, oui, vas-y, oui, ah c’est bon, ah OUIIII, je JOUIS !!!!
– Oh putain ça fait du bien, dit-elle en se laissant tomber sur lit, haletante. Et rajouta, en respirant fort : enfile une capote et baise cette petite, elle en meurt d’envie depuis hier soir et toi aussi, j’en suis sûr. Tu t’es contenu jusque-là, alors vas-y, baise-la maintenant.

Chloé ne se fit pas prier. Elle avait l’autorisation de Vanessa, elle n’attendait que ça. Elle retira le vibromasseur de son sexe, se leva, fouilla dans son sac, en sortit un préservatif, s’approcha de moi, déchira l’emballage et l’enfila sur ma queue.
– Je suis à deux doigts de jouir, lui fis-je. Vas-y vraiment tout doux si tu veux en profiter un peu
– Compris ! me fit-elle
Elle me fit m’asseoir sur le canapé puis m’enjamba, le cul tourné vers moi, les cuisses bien écartées, exhibant son sexe à Vanessa qui n’en perdait pas une miette. Elle approcha ses grosses lèvres charnues de mon gland, puis, dans un long râle, s’empala sur ma queue en feu jusqu’à se remplir entièrement. Cela faisait plus de deux décennies que je n’avais pas fourré une autre chatte que celle de ma femme. Celle de Chloé était extrêmement serrée. J’avais l’impression d’être dans le cul de Vanessa. Elle resta plantée sans bouger et se toucha la perle en râlant. Elle savait que j’étais sur le point de m’abandonner, même si le préservatif avait un peu atténué mes sensations. Ma bite tressaillait, prise dans son fourreau étroit.

Elle me laissa me calmer un peu, se concentrant sur son bouton, puis se mit à onduler son bassin avec une infinie lenteur. A chaque fois qu’elle arrivait en butée vers l’avant ou l’arrière, elle râlait : OUI ….
Vanessa releva les jambes et commença à astiquer son bonbon en douceur. Elle ne quittait pas des yeux sa camarade de jeux, qui amplifiait ses mouvements :

– Comment est sa chatte ? demanda-t’elle
– Presque aussi serrée que ton cul, répondis-je
– C’est l’effet des boules, dit-elle
– Oui, fit Chloé. Et ça fait longtemps que j’ai pas pris de bite. Qu’est-ce-que je le sens bien. Sa queue est bien épaisse, j’adore. Il me remplit et touche bien le fond de mon vagin sans me faire mal, c’est super-bon.
– Profites bien ma belle, dit Vanessa, en posant sa tête sur le lit et en accélérant sa masturbation

Chloé respirait de plus en plus vite, commença à haleter et à onduler plus fort, toujours bien enfichée sur mon mandrin. Elle se branlait avec plus de vigueur puis, n’y tenant plus, s’écrasa complètement sur ma colonne et donna quelques coups de reins. Elle jouit presque en silence, le souffle court, secouée de spasmes nerveux, des vagues ondulantes parcourant ma hampe et son col essayant d’aspirer mon gland. Elle laissa son bonbon. Parcourue par des contractions involontaires et incontrôlables, elle resta assise et attendit la fin de son orgasme, impuissante et comblée. Elle lâcha un long OHHHHH PUTAAAAAINNNNN !!!

Puis elle se leva pour extraire ma queue de sa chatte, se retourna, regarda ma queue tressaillir, me jeta un regard très lubrique et se mit à genoux devant moi. Elle arracha la capote de mon sexe, me branla en me fixant dans les yeux et quand elle vit mon regard lui annoncer l’imminence de ma délivrance, me prit en bouche et enserra mon gland très fort entre ses lèvres mouillées. Elle prit mon premier jet au fond de la gorge et aspira les autres sans relâcher son étreinte sur mon sexe, accrochée à ma barre aussi fort qu’elle le pouvait.

– AHHHH la salope, chérie, elle avale tout, hurlais-je, dans un orgasme foudroyant
– OUIIII, cria Vanessa en se redressant pour profiter du spectacle, au bord de la jouissance. Je viens, cette petite garce me fait jouir à nouveau, oh OUII !!!!!

Chloé resta accroché à ma queue jusqu’à ce qu’elle commença à débander un peu.
Elle lâcha enfin mon membre et se passa la langue sur les lèvres
– Trop bon, dit-elle.

Vanessa retira doucement le plug qu’elle avait toujours planté dans le fondement.

Nous sursautâmes tous les 3 lorsque quelqu’un toqua à la porte.

– Et merde ! Ca doit être le room-service, je l’avais oublié ! dis-je
– Je m’en occupe, heureusement que je suis encore habillée, fit Vanessa. Filez vous planquer tous les deux !

Nous avons attrapé nos vêtements, Vanessa dissimula les sextoys et nous sommes rentrés dans la salle de bains, refermant la porte derrière nous. Je me retrouvais pour la première fois seul et à poil avec Chloé.

Chloé me dit à voix basse : c’était très bon, j’ai eu un orgasme très fort. J’ai vraiment adoré. C’est bizarre, tu as un physique de rugbyman et pourtant tu m’as laissé mener la danse. Je sentais ta douceur et ta puissance retenue. Quand je t’ai vu ce matin, je me suis dit : « Alors lui, costaud comme il est, s’il me baise il va me défoncer, je vais pas faire le poids ». Alors même si d’habitude je préfère me faire sauter plus sauvagement, comme tu as du le remarquer, j’ai adoré cette lenteur. C’était super pour moi !
Profitant de l’absence de Vanessa, elle se tendit sur la pointe des pieds et m’embrassa furtivement les lèvres.
– Ca a été très bon pour moi aussi, répondis-je. J’ai adoré. Et quelle surprise quand tu as tout avalé, je ne m’y attendais pas !
– Je ne sais pas ce qui m’a prise, d’habitude je n’aime pas trop ça. Ca doit être l’excitation de ce week-end complètement dingue, ça m’a fait perdre la tête
– Décidemment, on a tous les trois faits des choses qu’on n’aurait jamais imaginé être capable de faire au cours de ce week-end !

Pendant ce temps, Vanessa avec ouvert la porte de la chambre et discutait avec l’employé. Après quelques longs instants, elle vint enfin ouvrir la porte de la salle de bains.
Elle déclara :
– Le dîner est servi. A table !

Chacun passa dans la salle de bains pour se rafraîchir.
Vanessa se mit nue.

On posa les plats sur la table basse et chacun se jeta sur la nourriture. Je débouchai la bouteille de champagne et remplis 3 verres.

– Ca fait du bien de manger quelque chose, fit Chloé
– Carrément, ajouta Vanessa
– C’est vrai que ça creuse les exercices, dis-je
– Le champagne est excellent, bien frappé, j’adore ! dit Vanessa. Au fait Chloé, tu as un gros ticket avec le serveur du restaurant. C’est lui qui a monté les plats. Il a posé des questions sur toi. Il semblait déçu que ce soit moi qui lui ouvre
– Ah bon ? Pourtant, il n’en a rien montré tout à l’heure
– Tu n’as pas du faire attention, autre chose occupait ton esprit ! dit-elle en riant

Nous avons dévoré nos plats et vidé nos verres. Il ne restait que la grande coupe de fruits découpés.

– J’ai mangé trop vite, dit Vanessa. Je vais faire une pause avant de prendre des fruits, qui ont l’air très bons.
– Moi aussi, j’avais tellement faim que j’ai tout dévoré et maintenant mon estomac va exploser, dit Chloé.
– Alors, tu apprécies ce week-end avec nous ? demandais-je à Chloé
– Oui beaucoup, je pense que vous avez du le voir et l’entendre. Et les voisins aussi !
– C’est vrai qu’on n’est pas très discrètes toutes les deux, dit Vanessa
– Heureusement qu’on est dans un hôtel bien insonorisé ! dis-je. Je suis rassasié, de nourriture et de sexe
– Ah bon ? De sexe aussi ? demanda Vanessa
– Ah ? Déjà ? demanda Chloé, l’air déçue
– Vous savez bien que vous les femmes, vous pouvez souvent jouir à répétition. Mais nous les mecs, on nous faut du temps pour récupérer. J’ai déjà joui deux fois en trois heures, alors je commence à fatiguer. L’orgasme n’est pas le même chez vous et chez nous.
– Ce n’est peut-être pas aussi vrai que ça, dit Vanessa. Nous les femmes avons plusieurs types d’orgasmes, et certains peuvent aussi nous laisser sur le carreau pendant un moment. Et on ne jouit pas pareil du clito, du vagin ou du cul. Et encore, on peut jouir différemment du vagin selon la zone stimulée. Il y a également différentes manières de jouir quand on est un homme.
– Moi je n’en connais qu’une seule, lui dis-je en riant
– Tu veux en découvrir une autre ? me demanda Vanessa
– Pardon ?
– Ca m’intéresse, dit Chloé en fixant Vanessa
– Terminons d’abord le repas, dit Vanessa
– C’est un peu bizarre de manger tout nus, non ? dit Chloé. J’aime bien, mais ce n’est pas courant de déguster son dessert en ayant une queue sous les yeux.
– C’est vrai que ce n’est pas commun, dit Vanessa. Après on peut agrémenter la chose. Tu te souviens ? me demanda-t’elle
– Comme si c’était hier, lui répondis-je

Vanessa attrapa un quartier de fraise dans la jatte de fruits et la coinça entre ses lèvres. Puis elle se pencha vers Chloé et approcha sa bouche de la sienne. Celle-ci s’empara du fruit en embrassant Vanessa, qui croqua dans le fruit. Le jus de la fraise s’écoula le long de la bouche et du menton de la petite blonde, puis dans son cou. Vanessa lécha le jus sucré.

Chloé fit de même avec un grand bout de pastèque bien juteux. Vanessa attrapa un bout d’orange et pressa le fruit pour en faire couler le jus sur les seins de Chloé. Elle lapa tout, en n’oubliant pas de mordiller les tétons de la jeune femme. Elle fit de même avec un autre morceau, qu’elle fit couler sur le ventre de Chloé, avant de lécher le jus accumulé dans le nombril de cette dernière.

Devant cette scène, et imaginant bien la suite pour l’avoir déjà vécu avec Vanessa, je me levai et allai chercher des serviettes propres que j’étalai au sol. Les deux femmes se déplacèrent dessus. Vanessa allongea Chloé au sol et posa des bouts de fruits sur différentes parties de son corps et se pencha sur elle pour les attraper de sa bouche. Elle entrouvrait la bouche à chaque fois, pour laisser couler le jus du fruit sur Chloé et le lapait directement sur sa peau. La petite gémissait sous les coups de langue.

Vanessa étant à quatre pattes, elle tendait vers moi ses fesses et le sillon de son sexe. Je ne pus m’empêcher de participer : je saisis une fraise et l’appliqua sur le sexe de Vanessa. Je poussais un peu sur l’entrée de son puits, elle écarta ses cuisses et me donna accès à ses nymphes humides. J’humectais le fruit de ses secrétions puis le portais à ma bouche pour le croquer tout entier. Le mélange de ses sucs intimes avec le fruit était parfait. Je vins lécher sa fente imbibée du fruit.
Je réitérai l’opération avec plusieurs autres quartiers de fruits. Au fur et à mesure sa chatte s’enduit des sucs de fruits mêlés à ses sucs de femelle. Je lapai tout.

Elle fit de même avec Chloé, passant une tranche d’abricot coté peau contre la fente de son amante et m’en donna un morceau. Toute la jatte de fruits y passa, et nous finîmes les parties intimes couvertes de jus sucré, que chacun léchait sur le corps de l’autre. Vanessa me lécha les bourses, sur lesquelles elle avait fait couler de la mandarine. Je goûtai l’abricot joufflu de Chloé agrémenté de jus de grains de raisin noir. Et elle dégusta la fente de ma femme, rougie par de la framboise écrasée puis suça ses tétons badigeonnés de kiwi.

Nous nous servîmes ensuite du champagne, faisant couler des petits filets sur le corps des uns et des autres et le léchant sur différents points sensibles. Nous nous passions la bouteille. Chacun à tour de rôle faisait couler un peu de son contenu sur lui et les deux autres de le lécher sur sa peau. C’était délicieux, lent et très érotique, et cela réveilla notre excitation mutuelle.

La dernière gorgée de la bouteille finit sur la croupe charnue de Vanessa, et après avoir parcouru son sillon fessier et sa vulve rebondie, atterrit par petits filets dans la bouche de Chloé, attendant sous elle, la bouche ouverte bien à la verticale de la fente imbibée, pour capter le mélange exquis de vin millésimé mêlé au nectar de ma femelle.

Un peu enivrés, nous avons terminé de nous débarrasser des jus sucrés. Puis, l’excitation étant revenue, Vanessa demanda :
– Et si on passait à autre chose ? Je vais te faire découvrir une nouvelle façon de jouir mon chéri, plus proche d’un orgasme de femme
– Tu m’intrigues, répondis-je
– Viens par ici mon amour

Elle me fit m’allonger sur le lit et fouilla dans sa valise. Elle commença par en sortir un masque noir occultant, qui datait de notre dernier voyage en avion. Elle me le plaça devant les yeux. J’étais plongé dans le noir complet. Puis les 2 femmes nouèrent mes poignets, à priori avec une ceinture de peignoir.
Je les entendais chuchoter. Elles me rejoignirent sur le lit.

– Alors voilà, dit Vanessa. Maintenant que tu as les yeux bandés et les mains attachées, tu as juste à te laisser aller et à te concentrer sur ton ressenti. Julie m’a dit que les hommes adoraient ce truc. Je me suis bien renseigné sur le net avant de venir, je pense que tu vas aimer
– Qui est Julie ? demanda Chloé
– De quel truc tu parles ? demandais-je
– Dans l’ordre : Julie est la vendeuse du love store où on a acheté tous les jouets pour ce week-end. Et le truc dont je parle, il arrive

Vanessa se mit à genoux à ma droite et Chloé à ma gauche. Elles me remontèrent les jambes vers les fesses. J’entendis le bruit du tube de gel. Un doigt de présenta devant l’entrée de mon petit trou, sous mes couilles pendantes. Et s’enfonça tout en douceur dans mon fondement. Parfois Vanessa y enfonçait une phalange ou deux quand elle me suçait, mais c’était assez rare. Là elle alla bien plus profond, enfonçant son majeur en entier. Puis le ressortit le rajouta une bonne dose de gel avant de le rentrer à nouveau. Mon anneau de dilatait doucement et une vague de chaleur envahit mes reins et le cœur de ma bite. J’avais la sensation de devoir uriner. C’était très nouveau et très bon. Chloé passa une serviette sous mes fesses, puis Vanessa sortit son doigt.
– Je crois qu’il est prêt, tu peux y aller Chloé, dit Vanessa
– Je rajoute du gel ? demanda-t’elle
– Oui oui, il n’y en a jamais assez, tu sais bien ! répondit-elle avec un rire dans la voix

Chloé présenta une sorte de boule devant mon petit trou et l’introduisit avec lenteur. Je crus que cela ne finissait pas de me remplir. Cet objet me dilatait les chairs et me procurait une sensation de chaleur indescriptible dans tout le bas-ventre. J’avais littéralement le feu aux entrailles. Une butée vint finalement achevée la progression du jouet et m’appuyait sur le périnée, renforçant encore mes sensations.

– C’est quoi ce truc ? demandais-je, le souffle court
– Un masseur prostatique mon chéri, dit Vanessa. Tu viens de découvrir ton point P. Tu vas ressentir ce que je ressens quand je jouis du cul. En tout cas c’est ce qui se raconte sur le net. Tout ce que tu as à faire, c’est contracter les muscles de ton périnée de temps en temps et laisser faire le jouet. Et ne surtout pas toucher ta queue. C’est pour ça que Chloé t’a attaché les mains, on va les attacher maintenant à la tête de lit. Ne tires pas dessus, joue le jeu, OK ? Normalement tu vas ressentir un plaisir que tu ne connaissais pas encore.
– OK, mais là j’ai surtout l’impression que je dois aller aux toilettes
– C’est normal, il faut que tu te détendes et que tu te laisses aller. Tu comprends maintenant ce que ça fait quand toi tu appuies trop fort ou trop vite sur mon point G et que je t’arrête car j’ai la sensation que je vais uriner et cela me bloque. Il faut du temps pour pouvoir lâcher prise et s’abandonner à l’orgasme. Là tu vas avoir tout le temps de sentir monter la pression
– Les hommes sont souvent trop pressés, rajouta Chloé. Tu vas mieux comprendre le temps qu’il nous faut pour bien prendre notre pied
– Allez, respire bien à fond et commence à contracter tes muscles mon chéri

Je contractais mon périnée et l’engin, vraiment très efficace, commença à onduler en m’électrisant les chairs. Je me mis à respirer plus profondément. J’essayais de faire le vide dans mon esprit, me concentrant sur ces nouvelles sensations. Je contractais, maintenais mes muscles serrés, puis relâchais. Ainsi de suite. Le plaisir commençait à irradier bien au-delà la seule zone anale. Il se diffusait dans mon dos, montait jusqu’à la nuque par ma colonne vertébrale, les cervicales, le cuir chevelu, par vagues successives dont l’amplitude grandissait.

Chloé se déplaça et vint se mettre à ma gauche, Vanessa resta à droite. Elle était agenouillées et commencèrent à me caresser, me lécher, m’embrasser, en évitant soigneusement mon sexe.

En me contractant, je mettais le jouet en action, il appuyait sur ma prostate, ce qui déclenchait un raidissement, donc une contraction, qui mettait le jouet en action, etc … C’était un cercle sans fin : à chaque contraction une nouvelle vague, un nouveau seuil d’excitation atteint. De nouveaux muscles qui se raidissaient et accroître mon plaisir. Je sentais un liquide chaud s’écouler de ma verge.

Vanessa m’enjamba le visage et commença à frotter son sexe sur mes lèvres. J’étirai la langue pour lécher ses lèvres à chaque passage. Au bout de quelques instants c’est son nectar que je commençais à laper.

Chloé s’amusait à faire bouger le jouet dans mon cul.

Les contractions devinrent de plus en plus fortes, elles étaient parfaitement involontaires et vraiment de plus en plus profondes. Les écoulements devinrent plus abondants.

– Il ne va pas tarder à venir, son sexe tressaille et il est de plus en plus raide, fit Chloé. Il y a des grosses gouttes de liquide qui sortent de son gland, j’ai trop envie de le lécher.
– Hmmmm, moi aussi, mais n’y touche pas. Vas-y mon chéri, lèche-moi encore un peu la fente et laisse-toi partir. Je sens qu’on va lâcher notre jus en même temps !
– Je vais l’aider un peu, dit Chloé. Et elle appuya un peu plus fort sur le masseur

Les contractions se rapprochaient de plus en plus, violentes, impétueuses, incontrôlables. J’étais littéralement secoué de convulsions, le cerveau totalement électrique, le corps tendu. Quelque chose allait sortir de mon sexe, sans que mon gland ait été stimulé. Pour la première fois mon excitation ne venait pas de l’extérieur de ma queue mais de l’intérieur. C’était très profond. Mes nerfs étaient en feu.

Vanessa écrasa sa chatte sur ma bouche et j’aspirai son jus :
– Oh oui c’est bon, c’est bon !!!! cria-t’elle

Je ne pus aller plus loin : mes entrailles furent secouées par le plus puissant orgasme que j’avais connu à ce jour. Mon sexe, quasiment sans érection, se dressa d’un coup et j’éjaculais en continu.

Chloé s’exclama :
– Regarde Vanessa, j’ai jamais vu une bite cracher aussi longtemp. Ca s’arrête pas !
Vanessa se retira de ma bouche, se remit à mes côtés et me léchait le ventre.

Je ne pouvais m’arrêter, la première éjaculation en appela une autre. Je criait tellement c’était bon et intense, je n’en pouvais plus, je me vidais littéralement, secoués de spasmes violents.

A la fin de la deuxième salve je tirai sur mes liens et extrayais le jouet de mon fondement: je n’en pouvais plus. Mes abdos étaient tétanisés. Je jouissais sans éjaculer, je n’avais plus rien à sortir. J’étais vraiment vidé.

J’étais haletant, j’essayais de reprendre mon souffle, tous mes muscles me faisaient mal, j’étais totalement électrique. Vanessa me retira le bandeau et m’embrassa longuement.

– Voilà, maintenant tu as une idée de ce que peut être un orgasme féminin, me dit-elle. Quand on a le cerveau qui disjoncte et qu’on ne contrôle plus rien
– Oh putain je me suis vidé. Oh merde, j’en ai mis partout ! Heureusement que tu as mis une serviette, j’en ai plein le ventre et les couilles !

Je me laissais tomber en arrière et tentais de reprendre mes esprits.

A côté de moi, Chloé avait un doigt planté dans la fente et se titillait le bonbon. Visiblement le spectacle lui avait plu. Vanessa la regardait : – J’ai encore envie, ce spectacle et ta langue m’ont mis le feu à la chatte

– Si vous voulez vous amuser toute les deux, y’a encore un truc à tester dans ma valise, dans le sachet gris, dis-je
– Cool ! fit Vanessa. Elle se leva et farfouilla dans le sachet. Elle revint sur le lit
– Super, des doigts chinois, j’adore ! dit Chloé. En plus y’en a 9 différents !
– Qu’est-ce-que c’est ? demanda Vanessa
– Ca s’enfile sur les doigts pour masturber sa partenaire ou bien soi-même. J’aime bien, j’ai déjà testé une fois. On peut aussi les enfiler sur une bite, mais là, elle est pas trop dispo, dit-elle en riant. Ah mais j’y pense, j’ai aussi ramené un truc à tester, je t’en ai parlé hier soir, j’ai failli oublier. Où j’ai mis mon sac moi ?

Elle se leva, puis revint sur le lit.

– C’est quoi ces machins ? demanda Vanessa
– Des pinces à seins. Je suis sûre qu’avec les gros bouts que tu as, tu vas adorer ! Je sais que ça fait peur mais c’est vraiment super-bon, tu vas voir. Attends, je vais te faire durcir un peu les bouts.(Elle suça les gros tétons de Vanessa, qui durcirent sous ses coups de langue). Voilà, maintenant je les place doucement… Voilà. Tu vois, cette petite vis-là c’est pour les resserrer. On va commencer doucement. Il faut arriver à passer au-delà de la douleur des premiers instants. Faut pas les porter trop longtemps non plus. Et tu vas voir, y’a un petit bonus, mais ça tu le découvriras toute seule. Bon je serre un peu. Ca va comme ça ?
– Oui, ca va, dit Vanessa, en se couchant en arrière. Elle remonta ses jambes vers ses fesses. Elles s’embrassèrent longuement, mêlant leurs langues et leurs salives. Vanessa avait les tétons étirés par les pinces, reliées entre elle par une petite chaînette. J’avais mal pour elle mais en même temps ça m’excitait terriblement.

– Attends, je vais les resserrer un peu, dit Chloé
– Oh la la, ça commence à me faire franchement mal, dit Vanessa en soufflant
– Attends un peu, ça va devenir bon

Elle se positionna entre les cuisses de ma femme et lapa le miel qui en coulait

Elle dit :
– Choisis un des doigts chinois
– Celui-ci, avec tous les petits picots

Elle enfila la gaine sur son doigt et le planta dans la fente de ma moitié.
– Tu aimes ? demanda Chloé
– Ouiiiii, une vrai massage en profondeur

Chloé enfila une gaine à gros picots en forme de petites boules sur son majeur et l’enfonça dans sa chatte, puis se redressa et resserra encore un peu les pinces, avant de se renfiler le doigt gainé dans la fente.

– Ahhhh la garce ! Comme tu maltraites mes tétons ! Ca t’excite, hein ?
– Et comment, si tu savais comme je mouille !

Elle se mit à lécher le bouton de Vanessa, qui commençait à perdre la tête.

– Ah comme elle me fouille, ah j’ai tellement mal aux tétons, mais comme c’est bon, ça me lance jusque dans la chatte. Petite garce, petite salope, tu sais y faire !
– Et maintenant le coup de grâce, dit Chloé après quelques instants.

Elle mit la gaine autour de 2 de ces doigts et branla Vanessa comme une damnée et, alors que cette dernière allait s’abandonner, tira d’un coup sec sur la chaînette pour arracher les pinces des gros tétons rougis. Vanessa hurla et jouit en quelques secondes :
– AHHH !!!! C’est bon, salope, mes seins viennent de m’envoyer une décharge dans la chatte.
Je jouis, je jouis, je JOUIIIIISSSS !!!
– AHHH !!! AHHH !!!! AHHH !!! OUIIII !!!! cria Chloé, en jouissant à son tour

Les filles s’allongèrent et se calmèrent en se caressant doucement. Je me remettais moi aussi de mes émotions. Nous étions tous les trois repus de sexe et comblés. Toute la pièce embaumait le sexe.
Après un passage sous la douche nous nous endormîmes paisiblement, tous les trois emmêlés sous la couette.

Le soleil inondait la chambre. Chloé avait les cheveux attachés en chignon. Des petites mèches rebelles couraient le long de ses tempes. Elle portait une petite nuisette prêtée par Vanessa, en satin gris. Elle était un peu trop grande pour elle. La bretelle gauche avait glissée de son épaule et le frêle tissu avait glissé sur sa peau de pêche, dévoilant son sein percé. J’avais son téton en bouche. J’avalais son piercing, le relâchais, le suçais, l’aspirai, tirais dessus avec ma langue, le reprenais de plus belle, tout en massant son autre sein à travers l’étoffe délicate. Son téton imprimait une marque pointue dans le satin. Je faisais glisser le tissu sur son sein, m’en servant pour rendre ma caresse la plus douce possible.

Car après nos ébats plutôt agités de la veille, c’était bien la douceur qui était de mise ce matin. Ce qui ne m’empêchait pas d’avoir la queue bien profondément enfoncée dans le cul offert de la petite blonde qui me chevauchait, à genou par-dessus moi.

Mais comment en était-on encore arrivé là ?

Une heure avant, au réveil, nous nous étions câlinés longuement, sans spécialement chercher à nous exciter ou à verser directement dans du sexe. Juste des caresses douces sur nos peaux, des baisers tendres pour profiter toute en douceur de cette ultime matinée tous les trois ensembles. Sentir plusieurs mains parcourir son corps, dans la lumière du petit matin, était une sensation délicieuse.

Puis, pendant que les filles prirent leur douche et se maquillèrent, je commandais le petit déjeuner. Nous avions décidé que nous le prendrions tous les 3 en chambre ce matin.

Vanessa sortit la première de la salle de bains, vêtue d’un peignoir de l’hôtel. Elle me rejoignit sur le canapé, s’y allongea et posa sa tête sur mes genoux. Je lui caressai les cheveux, encore humide de sa douche. Son parfum monta jusqu’à mes narines et diffusait dans toute la pièce. J’adorais cette fragrance. Elle la portait depuis presque 15 ans. Il lui correspondait parfaitement. Ce parfum, c’était elle. Le sentir me ramenait immédiatement à elle, à mon attache dans la vie.

Parfois, le matin, en partant travailler, lorsqu’elle avait déjà quitté la maison, j’attrapai un de ces foulards sur le porte-manteau de l’entrée et j’inhalai cette odeur, pour l’emmener avec moi pour la journée. Quand elle se levait le matin, presque toujours avant moi, j’attrapai son oreiller imbibé de cette odeur, et posait ma tête dessus pour traîner encore un peu au lit et avoir le sentiment de prolonger ma nuit.

Lorsque nous partions en week-ends, elle portait un autre parfum, plus suave, plus entêtant. Peut-être parce-qu’elle voulait marquer une coupure par rapport au train-train quotidien, pour devenir une autre le temps de quelques heures.

Mais là c’était bien elle à nouveau, ma sublime femme, mon âme-sœur, commençant à refermer la parenthèse enchantée de ce week-end de folie.

On toqua à la porte de la chambre. Je me levais, toquais à la porte de la salle de bains. Chloé me dit d’entrer. Elle était entrain d’appliquer du mascara sur ses cils et me regardais du coin de l’œil dans le miroir. Je matai sa chute de reins et son beau cul bien galbé, qu’eJle poussait involontairement en arrière en se penchant en avant pour avoir le visage bien éclairé par la lumière du miroir.
– Je te vois, tu mates mon cul, dit-elle en souriant. Je vais le dire à ta femme !
– Tsss, fis-je dans un haussement d’épaules, en secouant la tête
Puis je saisis le deuxième peignoir, l’enfilais et sortais de la salle de bains, en laissant la porte juste entrebâillée de quelques centimètres.
– Qu’est-ce-que tu fais ? demanda Vanessa à voix basse. Ferme la porte, elle est toute nue !
– Et si on jouait les cupidons ? Et si c’était le serveur d’hier soir qui nous amenait le petit dej’ ? Tu nous as dit qu’il en pinçait pour Chloé, non ? Et elle n’avait pas l’air désintéressée me semble-t’il. ?
Vanessa prit un air espiègle :
– Ah non, au contraire, elle le trouve très mignon ! Par contre si ce n’est pas lui, je ferme la porte avant qu’il ou elle ait le temps de la voir

J’ouvris la porte : sans surprise c’était bien le serveur de la veille.
– Bonjour, service petit-déjeuner, me dit-il
– Bonjour, entrez, je vous en prie.
– Vous ne dormez jamais ? demanda Vanessa en se décalant de devant la porte de la salle de bains
– Si madame, dit-il en riant. Normalement je suis de repos le matin. Je suis revenu remplacer une collègue malade, sinon je …

Il se figea et se tut: par-dessus l’épaule de Vanessa et par l’embrasure de la porte, il venait d’apercevoir le reflet de Chloé dans le miroir. Il avait une vue bien claire sur le visage de la jeune femme qui terminait de se maquiller et sur sa poitrine. Nous fîmes mine de ne rien voir.

Il bafouilla, soudain très gêné :
– Où voulez-vous que je pose le plateau ?
– Sur la table basse devant le canapé, lui fis-je en désignant l’endroit

Il y déposa le grand plateau contenant les 3 petits déjeuners complets que j’avais commandé et me fit signer sa fiche.

Alors qu’il se dirigeait vers la porte, Chloé sortit de la salle de bains en demandant :
– Vanessa, tu me prêtes un petit truc à enfiler, ou je reste à poil ?

Voyant le serveur, elle se figea :
– Oups !!! Désolée !! fit-elle toute rouge, avant battre en retraite et de refermer la porte derrière elle

Après avoir vu le haut de la blonde dans le miroir, le serveur avait eu droit au bas, puis à l’arrière. Avec sans doute toutes les images qui avaient dû défiler dans sa tête en imaginant notre petit ménage à trois.

Il s’excusa en bafouillant et fila, le visage empourpré. J’imaginais sans peine l’état dans lequel nous l’avions mis. Si j’avais été à sa place je serais entrain de bander comme un fou et je ne serais plus en mesure de me concentrer sur mon travail pendant un petit moment. Dans le même état que lorsque Vanessa m’envoie un sexto un peu cochon en plein milieu d’une journée de travail, ce qu’elle fait de temps en temps quand elle a envie d’une soirée sexe.

– Il est parti ! dis Vanessa en ouvrant la porte et en lui tendant sa nuisette de satin gris.
Chloé l’enfila et sortit de la salle de bains :
– Vous êtes pas sympas, vous auriez pu me prévenir ! J’suis sûre que vous l’avez fait exprès !
– J’avoue, répondis-je
– En plus il me plaît bien, si ça se trouve il ne voudra même plus me parler maintenant
– T’es dingue, dit Vanessa. Au contraire, tu es devenue une obsession pour lui, tu vas hanter ses pensées, il n’y a plus qu’à aller le cueillir. Tu es magnifique, dis-toi on vous a juste fait sauter quelques étapes !
– J’espère que t’as raison, fit Chloé, faussement boudeuse.

On s’installa autour de la table pour prendre notre petit déjeuner : thé, café, croissants, baguette, confitures, miel, jus de fruits, laitages. Nous avions bon appétit.
– J’ai adoré vous rencontrer tous les deux, nous dit Chloé. Je n’oublierai jamais ce week-end !
– Nous non plus. C’était vraiment un week-end de fou, répondis-je
– Tu m’as donné goût aux sexe entre femmes, dit Vanessa. J’ai vraiment aimé tout ce qu’on a fait ensemble
– Pareil pour moi, fit Chloé

Elles se donnèrent un petit baiser rapide. Puis un autre. Puis de fixèrent dans les yeux pendant quelques secondes. Echangèrent un autre baiser plus langoureux. Puis sortirent leurs langues de leurs bouches. Et commencèrent à se lécher mutuellement la langue, la bouche ouverte, se déplaçant à genoux sur la moquette pour se retrouver collée l’une à l’autre. Puis joignirent leurs lèvres et se roulèrent de grosses pelles interminables. Leurs souffles s’accéléraient. Elles n’étaient visiblement toujours pas repues l’une de l’autre et voulaient encore se perdre une dernière fois dans les délices saphiques qui les avaient réunis depuis deux jours.

Et voilà, c’était reparti : je bandais à nouveau dur.

Vanessa pris les seins de Chloé à pleines mains et les massa, pendant qu’elle lui fouillait la bouche de sa langue. Elles mêlaient leurs salives. Chloé chercha l’entrée du peignoir de Vanessa et lui attrapa les seins. Le peignoir s’ouvrit, Vanessa le laissa tomber derrière elle et renfonça sa langue dans la bouche de Chloé. Elles se mirent à gémir. Elles se caressaient le dos, les fesses, les cheveux, les jambes, les cuisses. Vanessa chercha la fente de Chloé, qui déplaça ses jambes pour en lui faciliter l’accès. Elles s’embrassaient toujours à pleine bouche, la respiration rapide et se branlaient maintenant mutuellement le clitoris en gémissant de plus en plus fort.

J’assistais à la scène avec délectation, me branlant doucement la queue sur laquelle j’avais étalé un peu de salive.

Elles continuèrent à se masturber, chacune poussant son bassin en avant pour offrir son sexe à l’autre, les cuisses écartées, leur intimité à vif, subissant les attaques digitales de l’autre, dans de grands grognements. Aucune ne lâchait la bouche de l’autre, et chacune s’appliqua à faire jouir l’autre.

Elles vinrent presque en même temps, dans un grand râle bestial, étouffé par leurs bouches soudées. Leurs ventres et leurs culs secoués de soubresauts délicieux.

Elles décollèrent enfin leurs lèvres et se laissèrent tomber assises en arrière.

Vanessa visa ma queue. Chloé tourna la tête et interrogea Vanessa du regard.
Elle hocha la tête. Permission accordée, semblait-elle dire. Chloé se leva, et me demanda :
– Fraise ou abricot ?
– Abricot, pourquoi ? demandais-je
Elle planta ses doigts dans un petit pot de confiture d’abricot, s’assis sur le bord du lit en face de moi, s’inclina en arrière, ouvrit ses jambes, les releva et étala la confiture qu’elle venait de prélever sur sa chatte.
– Tu viens me nettoyer ? Regarde cette maladroite que je fais, j’en ai mis partout. Mon petit abricot porte bien son nom maintenant, tu ne trouves pas ?
Je me levais et m’installa au pied du lit.

– Moi, je préfère la fraise, dis Vanessa. Elle saisit le petit pot correspondant sur la table et s’approcha de nous. Elle prit de la confiture et en étala sur mon gland. Puis se mit à quatre pattes et commença à la lécher, pendant que je faisais de même sur le con de Chloé.
Le goût du fruit laissa peu-à-peu place aux sucs de la jeune femme, que je goûtais pour la première fois avec délectation. Un peu plus acide que ceux de Vanessa, ils n’en étaient pas moins délicieux. J’enfonçais ma langue dans la fente de la petite, pour en extraire son jus de femelle excitée, qui coulait à présent en abondance.

Vanessa, mal à l’aise, me fit grimper sur le lit ou je m’allongeais, Chloé vint mettre son sexe contre ma bouche, accroupie sur moi et Vanessa se positionna au bas du lit et me continua à me sucer la bite. Elle entrepris son travail de massage, à grand renfort de salive, puis, sentant ma queue tressaillir entre ses lèvres expertes, vint se la fourrer dans sa fente dégoulinante de jus en s’accroupissant dessus.

Chloé se retourna, laissant sa fente couler dans ma bouche et les 2 filles recommencèrent à se lécher la langue, puis à s’embrasser à pleine bouche. Moi j’attrapai successivement leurs poitrines, leur tirait les tétons, donnait des tapes sur les fesses rebondies de ma femme et sur celle plus petites de son amante.

Vanessa jouit quelques instants plus tard, mon pieu enfoncé dans ses chairs rougies, faisant des bascules de bassin très rapides pour que ma couronne tape sur sont point G, les lèvres totalement écartelées par Chloé qui lui branlait le bonbon.

– Oh oui, oui, oui, baisez-moi bien tous les deux, allez-y, oh oui c’est bon, c’est bon, oui oui oui, je viens, je suis votre putain, votre salope, je suis une votre petite pute, baisez-moi ! Oh oui je viens, je viens, je viens, OUIIIIII !!!!! cria-t’elle le souffle court.

Chloé s’arracha de ma bouche en haletant :
– A mon tour, j’en peux plus, je veux aussi sa queue, tu veux bien ?
Vanessa se releva pour laisser ma bite libre pour sa partenaire de jeux.

Elle saisit un préservatif à effet retardant et l’enfila sur ma queue.
Chloé se mis accroupie présenta son sexe à la verticale de ma tige.
Vanessa attrapa ma queue et la guida pendant que Chloé descendait.
Mais elle mis mon gland en contact avec le petit trou de la jeune femme, qui marque un temps d’arrêt.
– Tu ne veux pas lui offrir ton cul ? demanda-t’elle. Il n’y a pas encore eu droit. Comme ça il t’aura eu par tous les orifices, qu’en dis-tu ?
– Tu peux mettre du gel s’il te plait ? demanda-elle

Vanessa en enduit ma queue et l’entrée du puits arrière de la petite diablesse, qui repris sa lente descente vers mon dard. Qui s’enfonça très doucement, mais sans aucun effort entre ses fesses, qui était effectivement moins étroit que sa petite chatte joufflue que j’avais baisée la veille.

Après quelques coups de reins lents, Vanessa la fit déculer et plaça son fameux anneau constricteur à la base de ma bite.
– Tu vas voir, ce sera encore meilleur, dit-elle à Chloé, qui ferma les yeux quand elle se réinstalla sur ma verge tendue
– Oh ça marche, il s’épaissit dans mon cul, je le sens me dilater ! dit Chloé, un peu surprise.
– C’est bon, non ? demanda Vanessa
– Oh ouiiiii ! fit Chloé dans un grand soupir, tout en repoussant son bassin vers l’avant, les épaules bien en arrière, les mains sur mes cuisses
– Profites-bien de la bite de mon mec, c’est la dernière fois que je te la prête, fit Vanessa. Je doit vous abandonner une minute, rajouta-t’elle.

Elle s’éclipsa aux toilettes.

Chloé accélérait ses va-et-vient, je contractais mon périnée pour faire affluer le sang dans ma verge et la faire durcir jusqu’à exploser. Elle ahanait, jouant avec l’angle de ses fesses pour maximiser son plaisir, cherchant l’explosion qui allait nous délivrer.

Vanessa sortit des toilettes, je tendis ma main vers elle :
– Viens ! lui dis-je
– Attends, je n’ai pas … dit-elle en désignant la salle de bains
– Viens ! répétais-je

Elle s’approcha, je la fit mettre accroupie au-dessus de ma bouche et lui ouvrit les lèvres. Elle essayait de relever les fesses pour éloigner sa fente de ma bouche, mais je la plaquai contre moi et planta ma langue sur son méat encore humide de son passage aux toilettes. Et je nettoyais toutes ses chairs, tirant sur ses nymphes rosées pour mélanger sa cyprine à son reste d’urine odorante.
Elle soupira en gémissant :
– Ca t’excite toujours autant de me nettoyer ?
– Tu le sais bien, ça date de notre première fois.
– Petit pervers, lèche-moi bien partout !
– Petite salope, ça t’excites en fait !

En guise de réponse, elle se retourna et enfonça un doigt dans l’abricot de Chloé, qui lâcha un grand AHHHHH !!
Je me délectais du jus de femelle de Vanessa, pendant que ma queue, dure à m’en faire mal, fouillait le fond du cul de sa copine.

Chloé jouit au bout de quelques instants, criant son plaisir, secouée par cette double pénétration frénétique.
Oui, oui, oui, putain je viens, oui !!!!!

Vanessa la fit se retirer et tira sur la capote pour l’enlever, et se mis à me branler, la chatte toujours fouillée par ma langue qui en aspirait toutes les divines sécrétions. Elle me branlait fort, donnait des coups de langues, Chloé la rejoignit, elles lapèrent mon gland, à deux me sucèrent fort tour à tour pour me faire venir. Chloé attrapa mes couilles : – il vient, elle se resserrent, il va tout lâcher ! dit-elle.
Je finis par crier mon plaisir et m’abandonnais dans un premier gros jet que Chloé aspira, puis à ma grande surprise Vanessa avala les suivantes en continuant à me branler pour me vider. Chloé lécha tout ce qui échappait à la langue de ma femme.

Les deux petites chiennes me nettoyèrent entièrement la queue, le ventre et le pubis.
Puis s’embrassèrent longuement en geignant.

Ce dernier orgasme clôtura cet ardent week-end de triolisme.

Nous avons pris la route, après avoir déposé Chloé chez elle. Les au revoirs furent un peu difficiles, on avait l’impression de la connaître depuis toujours, même si en fait on ne savait quasiment rien d’elle. On se promit de se donner des nouvelles.

– Tu crois qu’elle va oser aller aborder le petit serveur ? demandais-je à Vanessa, tout en surveillant la route
– Je ne sais pas. En tout cas ce serait bête qu’elle ne le fasse pas, il formerait un beau couple !
– C’est ce que je pense aussi

Elle était assez silencieuse.

– Ca ne va pas ? lui demandais-je en lui caressant le cou
– Si si, je suis juste perdue dans mes pensées. Je repense à ce week-end, à tout ce qu’on a fait. C’est quand même fou, non ?
– Totalement dingue, oui ! On a fait de l’exhib’ alors que tu n’aimes pas te montrer, tu m’as laissé baiser une autre femme alors que tu es d’une jalousie terrible. Tu t’es laissée aller à des pratiques lesbiennes avec une fille que tu connaissais à peine, en plus tu t’es laissée dominée par elle. Et moi j’ai découvert qu’il existait un orgasme dix fois plus puissant que celui que je connaissais jusqu’à présent.
– J’ai honte car j’ai adoré faire tout ça avec vous deux. Tout ce sexe pendant ces deux jours m’a rendue complètement folle. Tu dois penser que je suis une vraie petite traînée.
– N’importe quoi ! Je pense que tu t’es lâchée, que nous nous sommes fait plaisir tous les trois, tout en se respectant. Personne n’a été obligé à quoique ce soit, tout le monde a pris son pied et on ressort de cette expérience avec pleins de souvenirs et de perspectives. On est encore plus complices. On est arrivé à séparer la partie physique de nos sentiments. Notre couple est solide, on s’aime et on est assez fort pour pouvoir tenter de nouvelles expériences sans remettre en cause notre couple.
– Je t’aime mon amour, me dit-elle avant de se pencher pour m’embrasser
– Je t’aime Vanessa, lui répondis-je. Tu es l’amour de ma vie, et rien ni personne ne pourra jamais changer ça.
Elle resta la tête sur mon épaule pendant un long moment, me caressant la main sur l’accoudoir.
– Je suis un peu triste de rentrer et de retrouver notre train-train, fit-elle. Demain retour au boulot.
– Et bien essayons dans les prochains temps de tirer profit de nos découvertes du week-end pour pimenter un peu notre vie de couple et ne pas sombrer dans la routine.
Elle m’embrassa à nouveau.

Elle reçut un message sur son téléphone. Elle le consulta et eut un grand sourire :
– Chloé a rendez-vous ce soir pour dîner avec le petit serveur. Il s’appelle Thomas. Elle est aux anges !
– Excellent ! Bien joué Cupidon, répondis-je.

Nous sommes arrivés à l’hôtel samedi après-midi. C’était un week-end plus court que les précédents. On nous avait offert, quelques mois auparavant, un coffret incluant un dîner, une nuit et un accès à un spa valable dans un certain nombre d’établissements. Nous avons jeté notre dévolu sur un hôtel spa casino acceptant ce coffret près de chez nous et recueillant de bons avis d’utilisateurs.

Il s’était écoulé quelques mois depuis notre week-end avec Chloé. Elle filait le parfait amour avec Thomas et parlait déjà de s’installer avec lui. Nous avions des nouvelles régulières, ce qui nous faisait toujours plaisir. Elle disait souvent à Vanessa que c’était sûrement « le bon » et qu’en tout cas ils s’éclataient bien au lit. Elle parlait également de nous rendre visite prochainement avec lui.

L’hiver s’était installé. Pouvoir s’échapper durant 2 jours dans un cocon bien au chaud pour laisser libre cours à nos fantasmes nous semblait parfait.

Arrivés à la réception, nous avons récupéré la clé de notre chambre et après une présentation de l’établissement la réceptionniste nous emmena au bar pour nous offrir une boisson de bienvenue. Nous y avons rencontré un couple un peu plus âgé que nous, buvant des boissons chaudes. Nous avons un peu discuté avec eux. Ils étaient aussi là pour le week-end et s’appelaient Céline et Vincent.

Nous avons rejoint notre chambre, avons enfilé nos maillots de bains et sommes redescendus pour rejoindre le spa de l’hôtel. Il y avait d’abord au rez-de-chaussée une piscine chauffée avec une partie donnant sur l’extérieur, puis, au sous-sol, l’espace détente réservé aux adultes, composé d’un hammam, de deux saunas et de plusieurs douches. Un espace relaxation avec des transats et deux pièces pour les prestations de massage qu’offrait l’hôtel. A notre disposition des bouteilles d’eau glacée remplie de quartiers de citron pour se rafraîchir ainsi qu’une grande pile de serviettes, les maillots de bains étant interdits dans les saunas et le hammam.

Nous avons pris une longue douche bien chaude, puis nous avons roulé une serviette autour de notre taille et sommes rentrés dans le hammam. Nous étions torse-nus.

Au bout de quelques minutes passées seuls, nous avons été rejoint par Céline et Vincent, le couple rencontré plus tôt au bar. Nous étions tous les 4 assis sur le carrelage bouillant en arc de cercle. Céline s’assit à côté de Vanessa. Elle avait une poitrine plus menue que celle de ma femme, avec de larges aréoles brunes et des petits tétons. Elle ferma les yeux et se laissa envahir par la chaleur saturée d’humidité. Vincent lorgnait sur la belle poitrine de Vanessa et ses gros tétons semblaient beaucoup l’intéresser. De petites gouttes se formaient tout au bout de sa poitrine, avant de tomber au sol. J’avais très envie d’y mettre la langue et visiblement je n’étais pas le seul.

Céline ouvrit les yeux :
– C’est trop humide ici pour moi, je préfère la chaleur sèche des saunas. Je vais tester celui d’à-côté. Tu restes ici ? demanda-t’elle à son mari
– Oui, moi je préfère la vapeur
– OK. A tout à l’heure alors.

Elle sortit, on entendit la porte du sauna attenant s’ouvrir puis se refermer. Puis elle s’installa sur les planches en bois disposées en escalier. Nous n’étions plus que tous les trois et nous eûmes un sourire.

Je défis ma serviette, Vincent fit de même. Vanessa eut un grand sourire qui illumina tout son visage. Elle fixa tout de suite nos deux membres avec gourmandise. Ils commencèrent à durcir et à s’élever, dans de petits soubresauts. Nous nous rapprochâmes d’elle, Vincent à sa gauche, moi à sa droite. Je caressais son sein droit et l’embrassait dans le cou, Vincent s’empara du gauche. Il faisait rouler le téton de ma belle délicatement entre ses doigts. Vanessa ouvrit la bouche et lâcha un long soupir :
– Ahhhh ! J’ai cru qu’elle ne sortirait jamais ! nous glissa-t’elle à voix-basse.

Elle saisit nos queues et les décalotta avec douceur.
– Ahhh mes beaux mâles, mes deux belles queues, vous êtes enfin tout à moi, le week-end peut commencer ! Vous ne le regretterez pas, je vais bien m’occuper de vous. J’ai tout prévu depuis des semaines, je vais vous rendre fous ! dit-elle en nous regardant tour à tour avec un sourire coquin.

Cela faisait un mois que nous préparions ce week-end avec Vincent. Celui-ci était marié depuis 25 ans à Céline, belle brune d’1m70, très bien faite, aux cheveux courts, très sportive et au caractère très autoritaire. Elle était cadre supérieur dans un grand groupe et lui commercial dans une PME. Ils n’avaient pas d’enfants.

Depuis notre week-end avec Chloé, je cherchais à rendre la pareille à Vanessa en organisant un week-end avec un homme. Nous en avons beaucoup discuté. En fait ce week-end en trio nous avaient beaucoup rapprochés, nous parlions plus souvent de sexe, plus librement. Nous nous remémorions nos ébats avec Chloé, parfois avec un peu de honte, parfois avec des rires, mais toujours avec grand plaisir. Nous avons continué à utiliser nos jouets, explorant différentes combinaisons. Vanessa avait acquis une bonne maîtrise de son périnée grâce aux boules de geishas. Son vagin était plus resserré grâce aux exercices qu’elle effectuait chaque semaine et cela décuplait notre plaisir à tous les deux. Elle atteignait plus rapidement l’orgasme, notamment lorsqu’elle me chevauchait, ce qui n’était plus trop le cas depuis ces deux grossesses. En cause une rééducation périnéale un peu bâclée à l’époque. Elle déclara un soir, après avoir jouit sur ma queue : « mon minou a rajeunit de 15 ans ! »

Elle titillait bien plus souvent mon petit trou, ce qu’elle ne faisait presque jamais avant, y glissait un doigt pour me masser la prostate, tout en me suçant, parfois en ajoutant l’anneau au bout de mon sexe, me provoquant des orgasmes puissants dont les draps se souvenaient ! J’assumais pleinement le fait de prendre du plaisir par là.

D’une manière générale nous pratiquions donc plus d’anal et ce, avec délectation. Et nos préliminaires étaient souvent interminables, un vrai délice. Nous nous glissions de petites phrases pour nous exciter, et nous donnions beaucoup plus de directives à l’autre, ce qui constituait un vrai changement dans nos rapports : plus vite, plus doucement, pas encore, attends, oui comme ça, c’est bon ça continues, …

Mais le plus grand changement concernait son regard sur les femmes que nous croisions. Je la surprenais parfois à mater une fille dans la rue, comme j’aurai pu le faire moi-même, poser son regard sur une paire de fesses ou de seins, sur une nuque dégagée offerte au regard, sur un tatouage dévoilé. Nous pensions souvent en même temps :
– Alors elle, je l’embarquerai bien pour une partie à trois !

Cela nous faisait sourire, et le soir au lit, nous en parlions, évoquant la grande rousse sexy croisée au supermarché, la belle blonde terriblement glamour dans la file du bureau de poste ou la brune au magnifique sourire à l’arrêt de bus. Nous arrivions en quelque sorte à érotiser notre quotidien.

Sa jalousie était moins présente, elle était bien plus tolérante qu’auparavant.

Nos discussions menaient presque toujours à une très agréable séance de sexe. Au cours desquelles revenait souvent la question du trio avec un homme. Elle souhaitait vraiment assouvir ce fantasme, et je devais avouer que, pour une raison inexplicable, l’idée de la partager m’excitait beaucoup.

Mais pas avec n’importe qui. Elle voulait s’abandonner avec quelqu’un que nous choisirions ensemble, qui nous conviendrait à tous les deux. Nous basions nos rapports dans le respect, il était hors de question de la livrer à la première bite venue ! Et bien sûr la personne ne pouvait pas faire partie de notre cercle d’amis proches. Et devait évidemment nous plaire physiquement.

Pour en revenir à Vincent : il avait découvert, complètement par hasard, que sa femme entretenait une relation adultère avec son meilleur ami, veuf depuis quelques années, et avait décidé de lui faire payer cette trahison en la trompant à son tour, à son insu.

Nous fréquentions le même club de sport. Sous la pression de Vanessa je m’étais décidé à m’inscrire dans la même salle qu’elle et nous nous y rendions 2 fois par semaine. Vanessa suivait les cours de fitness et moi ceux de cardio et de musculation, comme Vincent. C’est là que je l’ai rencontré. Nous avons fait connaissance et nous bavardions souvent autour des machines, entre 2 exercices. Nous avions pas mal de points en commun, des similitudes de caractère et de physique.

Nous buvions souvent tous les trois une boisson rafraîchissante au bar après nos séances de sport. Vanessa trouvait ce grand brun très sympathique et m’avait glissé un soir qu’il ne la laissait pas physiquement indifférente.

Lorsque je lui racontai les mésaventures conjugales qu’il m’avait confiées, elle fut attristée pour lui.
Mais rebondit vite et déclara sur ton plus coquin que s’il voulait se venger, elle ne dirait pas non, bien au contraire.

– C’est tout à fait le genre de mec avec lequel je tenterai un trio, m’a-t’elle confié un soir, pendant que je lui branlais la perle, allongé sur le côté dans la position de la cuillère
– Tu veux que je lui en parle ? avais-je demandé, en lui faisant sucer mon doigt pour l’humidifier
– Je ne sais pas. Toi, qu’en penses-tu ? avait-elle demandé dans un soupir de plaisir lorsque je reposais mon doigt sur son bonbon qu’elle maintenait décapuchonné avec deux doigts
– Je verrai bien s’il est partant, avais-je dit tout en enfilant mon sexe dans sa fente baveuse. En tout cas moi je le suis. C’est un bon candidat.

Elle avait eu un très long orgasme ce soir-là, très intense, preuve que tout cela l’excitait beaucoup. Elle me demanda de lâcher ma semence sur sa poitrine ce qu’elle n’aurait pas proposé quelques mois avant.
Après avoir essuyé mon jus qu’elle avait sur les seins, elle se coucha contre moi et me dit avant de s’endormir:
– Deux beaux mâles rien que pour moi, comme ça m’excite ! Si tu arrives à le convaincre je te promets que tu ne le regretteras pas. Enfin vous ne le regretterez pas !

Un soir, après une séance de sport à laquelle Vanessa n’assista pas, je commençais à amener le sujet dans notre conversation. En parlant tout d’abord de sa femme et de son adultère, le questionnant sur la façon dont il comptait se venger, lui glissant que Vanessa et moi ne serions pas contre un plan à trois avec lui, s’il était partant. Que ce serait la première fois pour tout le monde. Je le laissais réfléchir sans trop insister. Il me dit juste qu’il trouvait Vanessa très séduisante et que l’idée lui plaisait beaucoup.

A la séance suivante, alors que nous courrions côte à côte sur des tapis de course, il lâcha :
– Je suis partant pour le truc que tu m’as proposé l’autre jour. Vous voyez ça comment ?
– Je regarde avec Vanessa et je te dirais, lui répondis-je.

Je me souviendrais toujours du visage de ma femme qui s’illumina lorsqu’en rentrant à la maison, je lui annonçais que Vincent était d’accord.

De cette première soirée passée avec lui dans un restaurant du centre-ville pour un dîner au cours duquel nous avons beaucoup échangé et rit. De l’accord que nous avons passé tous les trois : ce serait Vanessa qui nous guiderait, nous dirigerait et nous ne ferions rien qu’elle n’avait pas elle-même décidé ou demandé.
De cette petite phrase de Vanessa qui mit le feu aux poudres vers la fin de cette soirée, quand elle me glissa à l’oreille : – J’ai envie de vous deux. En se mordillant les lèvres, le regard un peu coupable, implorant presque mon accord.
Du long couloir feutré de cet hôtel où nous la suivions, perchée sur ses talons, une jupe serrée moulant ses magnifiques fesses qu’elles faisaient chalouper. De la porte qu’elle referma derrière nous.
De nos longs baisers échangés, Vanessa passant de ma bouche à celle de notre partenaire. De son chemisier de soie dont nous défîmes les boutons un à un pour dévoiler sa poitrine magnifiquement galbée dans un soutien-gorge pigeonnant de toute beauté. De la dentelle de sa culotte qu’elle fit glisser le long de ses jambes rendues nacrées par des bas couleur chair, pour tomber sur ses chevilles et la paire d’escarpins rouge vif qu’elle avait ressortie pour l’occasion. De son intimité bien taillée qu’elle mit du temps à dévoiler à notre invité, gardant quelques instants une main devant pour la masquer. De nos caresses sur son corps presque entièrement dénudé. De la barette qu’elle retira de ses cheveux pour libérer ses longues boucles qui tombèrent en cascade dans son dos. De sa peau si douce sous nos doigts. Du temps infini qu’elle prit à déboutonner le pantalon de Vincent, hésitant à toucher le sexe tendu qu’elle libéra de l’emprise de son caleçon. Du regard qu’elle eut, me fixant dans les yeux, inquiète, attendant une approbation sans condition de ma part, les lèvres à quelques centimètres de la verge d’un autre. De mon hochement de tête accompagné d’un clignement des yeux, l’encourageant à poursuivre et à vivre pleinement son fantasme. De ses lèvres humides se refermant sur la queue de son amant pendant de longues minutes. Puis de ses allers retours lents, à genoux sur un fauteuil, faisant onduler son bassin pour s’empaler elle-même sur le pieu de chair gainé de latex, alors que son amant osait à peine bouger et la toucher, me lançant des regards furtifs. De son invitation, tendant son bras vers moi : vient ! Et du plaisir immense qu’elle prit à sentir enfin deux hommes en elle. De l’orgasme ravageur, presque silencieux mais tellement profond, qui la submergea en faisant couler des larmes sur ses joues. Enfin de l’écoulement de nos semences mêlées sur elle, marquant l’issue de nos ébats, comme une offrande à sa beauté.

Oui, je me souvenais de tout. Toute cette scène est gravée à jamais dans ma mémoire, marquée au fer rouge. Je la revois presque au ralenti.

Ce soir-là, après de longues discussions nous arrivâmes à en organiser ce fameux week-end « Plan B » au spa.

De son côté Vincent acheta le même coffret que le nôtre et l’offrit à Céline. Celle-ci accepta l’hôtel et les dates proposées par son mari. Après tout, un week-end de détente ne lui ferait pas de mal au milieu de toute cette grisaille ambiante.

Et voilà comment quatre semaines après, nous nous trouvions dans la même pièce, nus, avec une furieuse envie de sexe chevillée aux entrailles.

Vanessa tira sur nos prépuces pour décalotter nos glands. La chaleur et surtout l’humidité de la pièce rendaient la caresse très agréable, puisque ses mains coulissaient bien sur nos pieux. Le sexe d’Vincent était un peu plus long que le mien, mais moins épais. C’était une tige bien droite surmontée d’un gland un peu plus large. Le mien était plus court, mais avec un diamètre un peu plus important et un gland beaucoup plus large. Vanessa nous surpris à fixer nos sexes. Elle eut un sourire qui semblait nous dire :
-Ah ces hommes, toujours à comparer ! Comme si c’était si important.
Futilité du mâle en perpétuelle quête d’assurance concernant sa virilité…

Nous étions maintenant rouges écarlates, sous l’action conjuguée de la chaleur du hammam et des mains expertes de Vanessa. Elle réalisait enfin son fantasme numéro un et était aux anges. Moi j’étais ravi que de vivre ça avec Vincent.

On entendit Céline bouger dans la pièce attenante. Vincent et moi remirent nos serviettes en place. Elle ouvrit la porte du hammam :
– Je ne sais pas comment vous faites pour tenir là-dedans aussi longtemps ! dit-elle. Je vais me rafraîchir dans la piscine. Tu viens avec moi ? demande-t’elle à Vincent.
– J’arrive dans un instant, réponda-t’il. Pars devant
– OK à tout de suite

Céline quitta le spa et pris l’escalier menant à la piscine.

Nous sortîmes du hammam et filèrent sous la douche. Il y avait une rangée de pommeaux le long d’un mur de mosaïque et dans un coin, une porte en verre fumée s’ouvrait sur une grande douche en forme de cercle. De nombreuses buses tapissaient les murs arrondis. Elle pouvait nous accueillir tous les 3. Tombant nos serviettes, nous mîmes les jets en route.

Derrière le verre teinté, nous étions masqués de la vue de tous. Nos sexes étaient à nouveau bien tendus. Vanessa s’accroupit devant nous, et pendant que les buses de massage déversaient leurs jets sur nos corps, elle commença à nous sucer tour à tour. Je remarquai que la petite coquine avait entièrement épilé son sexe. L’eau tiède coulait le long de sa longue chevelure rassemblée d’un côté de sa nuque, ruisselait sur ses seins, son dos, ses fesses, et terminait en filet sur son pubis glabre, coulant entre ses jambes écartées vers le sol carrelé.

Elle nous suçait avec application, en serrant bien ses lèvres, rajoutant de l’eau tiède dans sa bouche. Elle avait conscience que Céline pouvait revenir, ou que d’autres clients de l’hôtel pouvaient arriver. Elle hâta donc sa fellation sur Vincent, qui commença à râler. Elle le branla de plus en plus fort, jusqu’à ce que ce dernier lui fit signe de sa jouissance proche. Il haletait et lâcha d’une voix retenue :
– Oh oui, quelle divine suceuse, c’que c’est bon, oh je viens, je viens !
Vanessa sentit la queue se raidir. Elle recula la tête et dirigea la queue vers le bas. Le premier jet surgit du dard rougi et alla s’écraser entre les seins de ma belle, puis s’écoula le long de son corps et disparu dans le siphon. Les autres saccades suivirent le même chemin.

Vanessa ne s’arrêta pas et pris mon sexe en bouche, tout en se branlant le bonbon. Vincent débandait. Il passa de l’eau sur son gland pour terminer de le nettoyer et nous abandonna :
– C’était super-bon, j’ai adoré. Merci à vous deux pour ce moment. Je vais la rejoindre sinon elle va commencer à se poser des questions. On se voit plus tard. Au fait on est chambre 22. Et vous ?
– On te fera signe, on est à la 26, fit Vanessa en lâchant ma queue quelques instants.
– On fait comme on a dit, répondis-je à Vincent.

Vanessa s’activait sur ma bite, dure comme un bout de bois. Il était plus que temps que je la baise, j’allais céder.

Je la fis se relever et pencher en avant. Appuyée contre la paroi carrelée, elle me présentait ses fesses, les jambes écartées. J’introduisis un doigt dans sa fente et en tirais un filet visqueux et chaud. Je mis le doigt en bouche pour goûter son nectar de femelle. Il avait un goût très doux, presque sucré, signe pour moi qu’elle était en plein milieu de son cycle. C’était les jours où elle était la plus dominée par ses hormones et son instinct primaire de reproduction. Je pouvais m’attendre à un festival de sexe.

Je lui pris la fente, totalement liquide, tandis que l’eau chaude ruisselait sur la cambrure de ses reins et sur ses fesses charnues. J’allais et venais dans son fourreau lubrifié, donnant des coups de boutoirs de plus en plus forts. Elle retira sa main droite du mur et recommença à se branler. Elle se mit à trembler et à haleter. Sa croupe se raidissait. Elle étouffait ses paroles et ses petits cris.:
– Vas-y, baise-moi, oui c’est bon, oui j’aime ça, oh oui je suis votre salope pour le week-end, oh oui c’est bon, ah je viens, hmmmm, ah oui, je viens, vous allez pouvoir me prendre, je serai votre putain, oh oui, oui, vas-y, encore, encore, encore, comme ça, oui, plus fort, plus fort, ah oui, je jouiiiiissss !!!!
– Oh je viens, je viens, on va bien te baiser, tu vas te faire prendre par tes deux mâles, comme tu en as rêvé. Prends déjà ça, oui, oui, OUIIIII !!!

J’éjaculais à grands jets au fond de sa chatte, les doigts plantés comme des griffes sur la peau de ses hanches.

Elle se redressa, puis se mit accroupie et tira sur ses lèvres, libérant le flot de ma semence qui se mêla à l’eau s’écoulant sur sa chatte lisse.

Elle se releva et m’embrassa à pleine bouche.

Je t’aime ! dit-elle en me regardant droit dans les yeux
Moi aussi je t’aime, répondis-je

Nous avons testé ensuite les 2 autres saunas, puis avons passé un moment dans la piscine extérieure, avant de nous prélasser en somnolant sur deux transats de l’espace relaxation, bercée par une douce musique. Nous avons croisé Vincent et sa femme à deux reprises, il resta aussi impassible que possible en passant à notre hauteur. Céline nous adressa des sourires polis. On voyait tout de suite que ça n’allait pas trop entre eux, il n’y avait pas beaucoup de tendresse dans leurs gestes et encore moins dans leurs regards. Mais quelque chose commençait à me tarauder, et je voyais bien à ses regards que cela travaillait également Vanessa.

Nous avons rejoins notre chambre, à quelques mètres que de celle de Céline et Vincent.

Je fis chauffer de l’eau dans la bouilloire de la chambre pour nous préparer un de ces cafés solubles mis à disposition. On s’installa dans le canapé pour les boire.

– Alors, ce début de week-end te plait-il ? demandais-je à Vanessa. Ca correspond à ce que tu espérais ?
– Oui, c’était bon de vous avoir tous les deux pour moi dans un beau lieu comme celui-ci. Mais plus j’y repense, plus je suis gênée par la situation. C’est le fait d’avoir rencontrée Céline, je suppose. Elle a l’air si triste. Ca ne te pose pas de problème à toi ?
– Si, en fait beaucoup plus que je ne le pensais. Elle le trompe, mais ce n’est pas une raison pour qu’il essaye de se venger en l’humiliant autant que lui s’est senti humilié en apprenant cette nouvelle. Et puis, tu sais ce qu’on dit : dans un couple on est deux, les torts sont souvent partagés. On ne sait pas pourquoi elle l’a trompé avec son ami. Je n’ai pas trop envie d’être l’instrument de sa vengeance, même si nos trios m’ont terriblement excités.
– Je vais t’avouer quelque chose : j’ai spécialement acheté cette semaine une tenue de soirée chic et très sexy et un ensemble de lingerie de toute beauté. J’avais prévu le grand jeu pour bien vous chauffer tous les deux ce soir. Mais franchement je n’en ai vraiment plus envie maintenant.
– Je te comprends, moi non plus je ne suis plus à l’aise avec ce jeu de dupes. Si tu veux, je vais le dire à Vincent.
– Tu n’es pas trop déçu ?
– Non, ne t’en fais pas. On ne fait rien qu’on n’ait pas envie de faire tous les deux, c’est bien notre accord, non ?

Je quittais mon peignoir, retirais mon maillot de bains pour passer un jean et un t-shirt afin d’aller trouver Vincent.

Vanessa entra dans la salle de bains. Elle se changea, enfilant un tanga blanc tout en dentelle et un maillot de corps au tissu fin qui lui dessinait parfaitement la poitrine.

On toqua à la porte.

– Ca doit être Vincent, dis-je à Vanessa qui m’interrogeait du regard.

J’ouvris la porte. Et tombais nez-à-nez avec Céline. Furieuse.

Elle rentra dans la chambre en me repoussant et claqua la porte derrière elle :
– Ca va ? Vous vous êtes bien amusés ? Vous vous êtes bien foutus de moi tous les 3 ?
Elle détailla Vanessa de la tête aux pieds :
– Alors c’est toi la salope qui te tape mon mari ? Le tien ne te suffit donc pas, traînée !
Elle se tourna vers moi :
– Et toi, tu n’arrives pas à la satisfaire tout seul, t’as besoin d’aide, c’est ça ?
– On va se calmer, lui répondis-je fermement. Vous êtes mal placée pour juger : apparemment un homme ne vous suffit pas non plus !
– Ca ne vous regarde pas, ce ne sont pas vos oignons ! Mon mari n’aurait jamais du vous mêler à cette histoire. Ca ne regarde que nous, ce n’est pas parce-que …
– C’est exactement ce que nous nous disions, lui dis-je en lui coupant la parole. J’étais justement sur le point de venir parler à Vincent pour lui dire que nous ne souhaitions plus continuer ce petit jeu. Nous ne voulons pas vous faire souffrir, ce sont des histoires de couple qui ne nous regardent pas. Le mêler à nos jeux à été une erreur.

Elle fut stoppée dans son élan :
– Ah bon ?
Elle fixa Vanessa, qui hocha de la tête pour confirmer mes dires.
– Si cela peut vous aider à vous retrouver et mettre les choses à plat entre vous, nous pouvons quitter l’hôtel, rajouta Vanessa. Nous ne sommes plus du tout à l’aise avec cette situation, autant abréger le séjour. Ou alors nous pouvons discuter de tout ça ensemble, tous les trois ou bien tous les quatre avec Vincent. Comme vous voulez.

Céline l’écouta puis éclata en sanglots.
Elle hoqueta : – Et merde, je ne peux même plus vous gueuler dessus maintenant !
Elle se laissa tomber dans le canapé et pleura en se tenant la tête entre les mains. Je lui tendis un mouchoir. Vanessa passa un pantalon et vint s’asseoir à côté d’elle, posa une main sur son épaule.
– Ca va aller… Calmez-vous… Ne vous mettez pas dans des états pareils… dit-elle à voix basse pour l’apaiser.

Céline pleura durant un long moment, se mouchait et articulait des phrases entre deux sanglots :
– C’est ma faute …. Je l’ai trompé avec Marc … C’est son meilleur ami …. Je n’ai que ce que je mérite ! … En plus vous avez l’air sympas … Désolée, je me donne en spectacle, ce n’est pas mon genre…

Au bout d’un moment elle se calma. Je lui servis une tasse de thé. Elle nous questionna pendant de longues minutes : d’où connaissions-nous son mari, combien de fois l’avions-nous fait, où ça, etc … : elle voulait connaître tous les détails de notre relation.

– Vous savez, si cela peut vous réconforter, Vincent mis longtemps à accepter notre proposition. Il tient encore beaucoup à vous, ça se voit, dis-je à Céline.
– Et la scène que vous venez de nous faire nous indique que vous aussi vous tenez encore beaucoup à lui, non ? ajouta Vanessa
– Evidemment que je l’aime encore, dit Céline, sinon je l’aurais déjà quitté.
– Vous êtes amoureuse de Marc ? demanda Vanessa
– Non, ce n’est que physique entre nous. Enfin, c’était. Je ne le vois plus depuis plusieurs semaines.
– Vincent le sait ?
– Oui, je lui ai dit tout à l’heure, avant de venir vous voir. Après une nième dispute, il m’a tout balancé en bloc : qu’il était au courant pour Marc et moi, que je n’étais qu’une traînée de lui avoir fait ça… Je vous passe les détails. Et il a ajouté qu’il s’était vengé et m’a raconté pour vous trois. Désolée, ma réaction a été très primaire, je me suis laissée emporter.
– On vous comprends, lui dis-je
– Vous n’allez plus revoir Marc ? demanda Vanessa
– Non, c’est vraiment fini. D’ailleurs je ne veux plus jamais le revoir. Cette histoire a été une grosse erreur. Il ne m’a pas respecté, il est allé trop loin.
– C’est à dire ? demandais-je
– Si je vous raconte notre histoire, la garderez-vous pour vous ? J’ai tellement besoin de me soulager de cette histoire, sinon je vais devenir folle, mais je ne peux pas le faire avec mes amis, je pense qu’ils ne comprendraient pas. Et je ne sais pas trop comment le dire à Vincent. C’est étrange comme parfois on se confie plus facilement à des étrangers qu’à nos proches.
– Nous serons discrets, si cela peut vous aider. Mais bon, nous ne sommes pas psy non plus ! dis-je
– Laisser les psys en dehors de tout ça, j’en consulte un depuis plusieurs années, cela ne m’a jamais beaucoup aidé, répondit Céline, avec presque un rictus de sourire sur les lèvres. Et puis vous êtes assez libérés niveau sexe, non ? Je pense que vous pouvez comprendre certaines choses.
– On essaye de pimenter notre vie sexuelle pour ne pas tomber dans la routine et pour réaliser certains de nos fantasmes communs, répondit Vanessa. Dans le respect de tous, et toujours avec amour et complicité. De là à jusqu’à dire que nous sommes libérés, je vous laisse juge. Mais nous vous écoutons.

Je resservis 2 cafés, Céline commença son récit :

« Vincent et moi on est mariés depuis 25 ans. Vous savez ce que c’est : au bout de quelques années, le désir s’étiole, la libido se calme, on a l’impression d’avoir tout fait, on connaît l’autre sur le bout des doigts, on tourne en rond. Nous n’avons pas eu d’enfants, donc nos vies se sont construites autour de nos carrières. Surtout autour de la mienne d’ailleurs. J’ai voulu grimper plus haut que Vincent et je me suis donné les moyens d’y parvenir. J’occupe un poste à hautes responsabilités dans un grand groupe. Je suis sous pression tout le temps, je me bats continuellement pour tenir bon face aux jeunes loups aux dents longues qui rêvent de prendre ma place, et pour m’imposer dans cet univers presqu’exclusivement masculin. On me surnomme « le pitbull » et tout le monde m’appelle « la boss ». Personne ne me complimente jamais pour mes tenues, mon physique, mon humour ou ma personnalité. Au bureau je suis une tueuse et tout le monde me craint.

Dans notre jeunesse, nous faisions beaucoup de voyages avec Vincent: nous avons fait le tour du monde ou presque. Et puis au fur et à mesure cela n’a plus été possible : toujours plus de pressions, plus de travail. Moins de temps à la maison, moins de temps pour notre couple. Et puis avec l’âge, la fatigue et l’ennui, de plus en plus présents.

Pour en venir à Marc, il a perdu sa femme accidentellement il y a presque 2 ans maintenant. Elle s’appelait Audrey. Il s’en veut car il n’était pas avec elle quand un chauffard a fauché sa vie. Il prétends toujours qu’elle serait toujours là s’il avait été avec elle ce jour funeste. Il vît avec cette culpabilité, même si avons longtemps essayé de lui prouver le contraire.

Nous nous voyions très souvent tous les quatre, ou plutôt tous les 5, car ils ont un fils. Il formait un beau couple. C’était une parfaite épouse, mère au foyer, douce et calme. Tout le contraire de Marc, toujours en mouvement et assez impulsif. Il est commercial, comme Vincent. Tous les deux se connaissent depuis 15 ans. Ils se sont rencontrés en bossant dans la même boite.

Au décès d’Audrey, nous avons épaulé Marc du mieux que nous le pouvions. Son fils étant déjà installé dans une autre ville, il se retrouvait seul presque tous les soirs. Il passait souvent à la maison le week-end ou plus rarement en semaine, restait dormir chez nous. Ou alors nous passions parfois des week-ends tous les trois dans notre maison de campagne. Nous l’avons si souvent hébergé et remonté le moral, que, comme on dit, il a fini par faire partie des meubles. Cela faisait de la compagnie à Vincent car j’étais très absente pour raisons professionnelles, et cela lui faisait du bien à lui également. Il ne passait plus son temps seul à broyer du noir. Tout se passait très bien entre nous.

Jusqu’à ce vendredi soir.

Pour une fois, j’étais rentrée plus tôt à la maison. Je devais assister à une soirée de gala organisée par mon entreprise et j’étais donc rentrée en fin d’après-midi pour me préparer. Tenue de soirée obligatoire ! Vincent, de son côté, rentrait d’un déplacement professionnel et avait donné rendez-vous à Marc pour passer la soirée devant un match de foot à la télé :
– Soirée foot, bières et pizzas, mon pote ! lui avait-il lancé au téléphone

Marc arriva à l’heure convenue. Je ne l’ai jamais connu en retard. Pas une seule fois en 15 ans ! Je venais de rentrer et l’accueillis donc. Il fut surpris de me voir, ce n’était pas dans mes habitudes de rentrer aussi tôt. Il s’attendait à voir Vincent. Nous ne nous étions que rarement retrouvés seuls tous les deux. Je lui dis que j’avais eu un SMS de Vincent m’indiquant qu’il était pris dans d’interminables bouchons sur la route et qu’il aurait un peu plus d’une heure de retard. Je lui indiquais également que je devais me préparer pour ma soirée, que je ne pouvais donc pas lui tenir compagnie.
– Pas de souci, je vais allumer la télé et me servir un verre en l’attendant, si tu permets, me dit-il
– Bien sûr, tu sais où est le bar, fais comme chez toi, lui répondis-je.

Je montais à l’étage et pris la direction de la salle de bains, commençais par prendre une douche et me séchais. Puis j’enfilais des sous-vêtements, rien de bien sexy, du coton bien confortable. Puis des collants neufs. Je me coiffais et me maquillais, enfilais ma petite robe noire et les escarpins achetés pour l’occasion. Je repassais encore une fois dans la salle de bains pour me parfumer et jeter un œil au résultat final dans le miroir. La robe était très chic, mais je la trouvais un peu trop courte. Mais elle me faisait un postérieur d’enfer, donc je la gardais ! Allez, ça ira très bien comme ça pensais-je, tu ne vas pas non plus à un défilé.

Un taxi devait venir me chercher 30 minutes plus tard. Je redescendis au salon.
– Wouah ! me lança Marc. T’es canon comme ça !
– Merci !
– Cette petite robe te va à ravir. Tu es incroyablement sexy dedans ! Vincent a beaucoup de chance, tu es très bien faite. J’adore tes jambes, tu ne les montres pas assez souvent. On voit que tu fais du sport, tu es bien musclée. Franchement, t’es à tomber !
– Merci, répondis-je un peu gênée, mais vraiment très flattée par son compliment.
Car cela faisait très longtemps que personne ne m’avait complimenté sur mon physique. Pourtant, comme l’avait souligné Marc, je l’entretenais plusieurs fois par semaine, le plus souvent durant les pauses déjeuners. Je passais plusieurs heures par semaine à courir ou à nager. Mais Vincent ne voyait plus tous ses efforts. Et pour les autres hommes que je côtoyais, j’étais « la boss », pas une femme. Peut-être en parlaient-ils dans mon dos.

Marc posa son verre sur la table basse, se leva et avança vers moi. Son regard sur moi avait brusquement changé. Il me dévisageait avec insistance. J’étais comme tétanisée, mais plus encore, excitée. Il me demanda de tourner sur moi-même, comme on le fait avec sa femme lors d’un essayage de vêtements. Je m’exécutais, tournant sur moi-même plusieurs fois. Il m’arrêta en posant une main sur mon épaule, puis la retira immédiatement. Je lui tournais le dos. Il leva les yeux vers le grand miroir accroché au mur en face de nous et fixa mon regard dans le reflet. Il comprit en une fraction de seconde ce qu’il provoquait en moi. Ses yeux descendirent sur mes fesses : – Quel beau cul ! lâcha-t’il.
Ma respiration s’accéléra et mon cœur se mit à battre très fort dans ma poitrine, à résonner dans mes tempes. Je me mordais les lèvres. A ce moment-là, j’étais déjà totalement sous son emprise, alors qu’il ne me touchait même pas. Il posa enfin une main sur mon cul et ne la bougea plus. Le temps s’était suspendu, immobile.

Puis, soudainement, il leva sa main et me claqua les fesses.
Ahhh !!! lâchais-je dans un petit râle … Il recommença, un peu plus fort cette fois… Et encore une fois, sur l’autre fesse, plus fort encore »

Vanessa n’y tenait plus, elle coupa son récit :
– Il vous a fait mal ?
– Oui, dis Céline. Mais là n’est pas vraiment le problème…
– Comment ça ? lui demandais-je

Céline leva les yeux vers moi :

– Le problème, c’est que j’ai adoré ça !

Nous étions un peu abasourdis par son récit. Nous avions du mal à imaginer que c’était la même femme que nous décrivais Vincent quelques semaines auparavant : carriériste, autoritaire, voulant toujours tout contrôler, distante, presque froide, de moins en moins portée sur les choses du sexe.

Céline reprit :
« Il ne s’est rien passé de plus ce soir-là. J’ai entendu un bruit de clé tournant dans la serrure de la porte d’entrée, Vincent entra. Je tentais de reprendre mes esprits, mais je n’y parvenais pas. J’étais rouge de honte d’avoir ressentie une excitation. Je ne pouvais masquer mon émoi, il ne me restait donc plus que la fuite. J’embrassais mon mari après avoir pris rapidement de ses nouvelles, en évitant de soutenir son regard, puis, feignant d’être en retard, j’enfilais rapidement mon manteau, attrapais mon sac à main et sortis. Je me retournais pour jeter un coup d’œil à Marc avant de quitter les lieux. Il eut un sourire, fixa mes fesses avec un regard très lubrique durant un court instant, puis me dit, remontant ses yeux vers les miens :
– A très bientôt Céline, passe une bonne soirée ! En appuyant bien sur le « très ».
– Toi…enfin, euh, vous aussi, euh, bonne soirée, balbutiais-je, comme sonnée.
– Bonne soiré chérie, à tout à l’heure, rajouta Vincent.
Je me retrouvais dehors attendant mon taxi. Il ne devait passer me chercher que d’ici 15 minutes, mais je ne pouvais pas rester dans la même pièce que lui »

– Il te faisait peur ? demanda Vanessa
– Oui, enfin plutôt non, pas vraiment. Surtout, il m’excitait terriblement. C’était viscéral, incontrôlable. J’étais complètement déboussolée, je faisais les cent pas devant la maison, évitant d’être visible depuis l’intérieur. Je ne parvenais plus à réfléchir, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. Mon cerveau avait disjoncté. Je sentais encore la morsure de sa fessée sur ma peau, mais cette douleur irradiait de chaleur jusque de mon sexe. Je vais parler crûment : Vanessa, vous me croirez ou non…
– On va peut-être se tutoyer, non ? demanda ma femme.
– Oui, bien sûr, pas de problème. Donc crois-moi ou pas, mon sexe avait été mis en ébullition en quelques secondes par cet homme. Je ne maîtrisais plus rien. Une sensation inouïe consumait mon entrecuisse. Tu vas me prendre pour une folle : à l’abri des regards, dans un coin peu éclairé, j’ai remonté ma robe, écarté mon collant et ai plongé ma main dans ma culotte. Elle était trempée. Bon sang, je mouillais comme une collégienne ! Cela ne m’était plus arrivé depuis des décennies. Presque incrédule d’avoir été mise dans cet état d’excitation par cet acte de quasi-agression et prise par une sorte de frénésie, j’enfonçais un doigt dans mon sexe pour en vérifier l’état. Et le ressortait trempé de sécrétions. Je sortais un mouchoir de mon sac. J’en étais à essuyer ce sexe baveux que je ne contrôlais plus, dans la pénombre, quand le taxi, heureusement en avance, vint se garer devant chez la maison. Je repliais le mouchoir et le jetais à la poubelle. Et m’avançait vers lui, en tentant de reprendre le dessus. Je saluais le chauffeur, grimpais à l’arrière et lui indiquais ma destination. Sur le chemin je tentais de comprendre. Je parvenais à la conclusion que Marc avait activé une zone jusqu’alors inexplorée de mon cerveau et avait pris un contrôle direct sur ma volonté. Je serrai les cuisses de plaisir : j’adorais cette idée et les perspectives qu’elle ouvrait. J’en frissonnais de plaisir »

Elle termina son thé, certainement froid depuis un moment et continua :
« Le gala m’a semblé interminable. Je n’arrivais pas à me concentrer. Tout le monde me demandait si ça allait. J’étais perdue au milieu de tout ce monde. J’essayais de comprendre : pourquoi cette réaction si viscérale et si puissante ? Pourquoi ressentais-je un tel plaisir alors qu’il m’avait tout de même fait mal ? Autant de questions qui tournaient dans ma tête sans arrêt. Une vraie torture. Et puis, à chaque fois la même réaction épidermique lorsque je me repassais les événements, presque au ralenti, dans ma tête: je revoyais son regard dans le miroir, sa main qui me touchait, puis qui s’abattait. A chaque fois la même sensation de plaisir m’envahissait et la même chaleur au creux du sexe, les poils de mes bras qui se hérissaient, un frisson dans ma nuque. C’était obsédant, il fallait que j’arrête d’y penser. Mais je n’y parvenais pas.

Je suis rentrée tard, Marc était parti. Vincent dormait sur le canapé. Je me mis sous la douche, laissant couler l’eau sur moi, la rendant de plus en plus froide, pour essayer de calmer le feu qu’il avait allumé en moi. Mais tu le sais bien, Vanessa, il n’y a qu’une façon d’éteindre ce genre de feu une fois qu’il est allumé et qu’il consume nos entrailles. Et même si on lutte contre sa nature, on finit toujours pas y céder.

J’ai donc osé, pour la première fois depuis une éternité, toucher mon sexe pour me donner du plaisir. Ou plutôt je devais le faire, sinon j’allais devenir folle. La libération ne se fit donc pas attendre, je me mordais les lèvres pour ne pas hurler tellement l’orgasme que je me donnais me submergea, en balayant tout sur son passage : mon éducation et les règles qu’on m’avait inculquées, mes bonnes manières, mes valeurs de femme moderne et tous mes principes sur l’égalité des sexes. Je n’avais plus qu’une seule envie : être sa chose et revivre ce moment où, sans demander la permission, il me domina entièrement. Je choisissais délibérément de lui être totalement soumise »

Nous étions suspendue à ses lèvres comme on peut l’être devant un film à suspense. Nous étions gênés par le côté voyeuriste et un peu malsain de cette situation : certes elle se confiait et cela semblait la libérer, mais avec les images qu’elles nous mettaient en tête, elle alimentait notre libido et nous profitions donc d’elle et de sa peine. Mais elle n’arrivait pas à s’arrêter, poussée par le besoin de s’expliquer entièrement ou, peut-être, d’essayer de nous faire mieux comprendre cette liaison hors du commun, qui, aux premier abord ne correspondait pas à l’image qu’elle renvoyait.

« Comme vous vous en doutez, nous sommes rapidement revus avec Marc. Il me raconta qu’Audrey avait été une parfaite soumise toute sa vie, qu’il ne pouvait pas rêver mieux comme épouse, qu’elle le suivait dans ce qu’il appelait « ses petites déviances ». Ils avaient bâtis leurs relations intimes autour du SM et s’y épanouissaient pleinement. Moi je n’en avais qu’entendu parler, comme tout le monde je pense et surtout bien sûr je n’avais jamais pratiqué. Et je ne pensais jamais y goûter un jour. Ca a été une vraie révélation pour moi. Je dirai même plus, une délivrance »

– Je ne comprends pas trop, coupa Vanessa. Vincent te décrit comme une femme de pouvoir, autoritaire, voulant tout diriger. Comment as-tu pu te soumettre aussi facilement aux volontés d’un homme ?
– Tu ne vois pas ça sous le bon angle, Vanessa, lui répondit-elle. Toi tu vois la pratique du SM, comme une relation entre un homme qui prend le pouvoir sur une femme, pour lui faire mal. Ou l’inverse, peu importe. Or il ne s’agit pas du tout de cela. Les choses auxquelles tu fais allusion s’appellent de la violence, de la cruauté et de la perversion. Et encore une fois ce n’est pas du tout ça. Dans notre cas, il y a un dominant, Marc, et une soumise. Ce fut d’abord Audrey, puis moi. Le but de Marc était, du moins je le pensais, de m’accompagner sur la voie de ce qu’il avait déclenché en moi, en me respectant et en me permettant, si je le désirais, et c’est très important, de me dépasser en repoussant mes limites. En tout cas c’est comme ça qu’il me présenta les choses au début de notre relation. Il disait qu’il allait prendre soin de moi et faire en sorte que je m’épanouisse pleinement en tant que femme soumise.

– Comment peux-tu dire qu’il te respectait et que tu t’épanouissais, alors qu’il te blessait volontairement ? demandais-je

– Je sais que c’est dur à comprendre, mais il faut savoir qu’il ne pouvait me faire souffrir que dans la limite de ce que j’acceptais. Au début de notre relation, nous avons revus ensemble tout ce que j’étais prête à subir de sa part, mais également tout ce qu’il acceptait de me faire subir. Nous avons établi un contrat formalisant notre relation, avec la liste complète des pratiques que nous allions explorer.
Donc si à un moment, je décide d’arrêter parce-qu’il va trop loin, c’est qu’il n’a pas pris mes limites en compte, c’est qu’il ne me connaît pas, ne me respecte donc pas et qu’il n’est donc pas digne que je sois sa soumise, que je lui offre ce qui est de plus important pour moi, c’est à dire mon corps. Car il faut comprendre que c’est toujours le soumis qui détient le pouvoir dans la relation. En SM il y a un élément essentiel, c’est le « safe code » Souvent un mot choisi par le soumis et sur lequel dominant et dominé s’accordent. Il permet au dominé de stopper l’action du dominant immédiatement et à tout moment, juste en le prononçant. Et s’il décide d’arrêter, le dominant ou le maître, comme il est appelé plus souvent, ne peut donc plus continuer à jouer et ne peut plus satisfaire son désir de domination. Est-ce-que tu comprends ça ?
– Pas trop …
– Le but n’est pas que je me laisse martyriser par Marc. Le moteur de la relation n’est pas la douleur, c’est juste un moyen comme un autre de provoquer de l’excitation et du plaisir. Il en existe bien d’autres, comme la frustration par exemple. Le moteur c’est la confiance, l’abandon à l’autre et l’amour. Je suis sûre que tu as déjà expérimenté des pratiques SM, peut-être sans le savoir ou mettre précisément ce mot sur ces expériences.
Par exemple, ton mari ne te donne-t’il jamais de claque sur les fesses pendant que vous faites l’amour ?
– Si bien sûr, ça lui arrive
– T’attache-t’il ?
– C’est arrivé, oui
– Les yeux bandés ?
– Oui
– Des sextoys genre cravache, martinet, boules de geishas, plug anal, pinces à seins ?
– Pas tout ce qui est fouet mais le reste oui, j’adore !
– Et il t’a déjà exhibée, pas plus tard qu’aujourd’hui d’ailleurs …
– Euh … et bien oui, dit-elle avec un air très gênée
– Des jeux de rôles
– Oui !
– Et vous y avez pris du plaisir tous les deux ?
– Oui !
– Et n’avez-vous pas envie d’aller un peu plus loin pour découvrir d’autres choses ?
– Et bien, il faut bien avouer que ton récit nous ouvre bien des perspectives, répondis-je
– C’est sûr … rajouta Vanessa sur un ton songeur. Mais j’ai quand même du mal à comprendre pourquoi j’aime avoir mal !

– Je vais essayer de te répondre, puisque je me suis posée la même question. J’ai fait beaucoup de recherches sur le sujet. En fait, en te faisant mal, il déclenche une réaction dans ton cerveau, qui va produire des endorphines. Comme lors d’une pratique sportive intense ou lors d’un stress. C’est également la substance qui se libère lors d’un orgasme. Cette hormone provoque ensuite une sensation de bien-être et de plaisir, ce qui fait qu’on a envie de recommencer.
D’ailleurs que penses-tu directement après avoir reçu une tape ?
– J’attends de voir si il y a une suivante …
– Exactement ! L’attente est une aussi une notion importante, car le plaisir est toujours amplifié par la frustration.
Bon, continuons encore un peu. Imagine que tu es à la maison. Ton mari t’envoie un SMS : « Ce soir, je te donnerai une fessée et je te baiserai. Mais je ne sais pas encore dans quel ordre »
Que va-t’il se passer dans ta tête ?
– Je pense que j’essaierai de savoir pourquoi il voudrait me fesser. Aurais-je fait quelque chose de mal ?
– Ce serait effectivement une réaction normale. Et ça rejoins une autre notion important en soumission : la punition. Et ensuite ?
– Ensuite j’attendrais qu’il rentre, certainement nerveuse. J’essaierai surement de le joindre pour avoir des explications.
– Oui, car il aura fait naître une interrogation dans ton esprit. Mais il ne te répondrait pas au téléphone. Et ensuite, le soir, lorsqu’il rentrerait et te ferais l’amour, à quoi t’attendrais-tu ?
– A ce qu’il me fesse.
– Et s’il ne le fait pas ?
– Je ne comprendrais pas.
– Pourquoi ?
– Parce-qu’il me l’aurait annoncé et qu’il n’aurait pas tenu sa parole.
– Et donc, tu serais frustrée. C’est là l’attitude d’un mauvais dominant. Mais s’il te fesse, que penses-tu que tu ressentirais ?
– Une certaine délivrance, après toute cette attente. Comme un mauvais moment à passer.
– Et s’il ne te donnait qu’une petite tape comme il le ferait d’habitude, que penserais-tu ?
– Tout ça pour ça ? Une tape et c’est tout ? Et moi qui vivais dans cette appréhension toute la journée !
– Exactement, tu as tout compris. Tu aurais attendu toute la journée et tu en redemanderais donc implicitement de toi-même. Tu voudrais donc que ton mari te fesse encore, pour dépasser la limite habituelle, car sinon tu pourrais te retrouver en situation de frustration. La fessée devrait être proportionnelle à la frustration liée à l’attente que tu aurais eue toute la journée. Et ce serait à lui de bien déterminer ce niveau. Tu deviendrais donc demandeuse de fessée, alors qu’au départ, souviens-toi, tu te demandais pourquoi il voulait te fesser. C’est l’un des ressorts des relations SM et pourquoi tu trouves du plaisir dans ce qui, sorti du contexte, ne serait que de la douleur. C’est très cérébral comme relation. La douleur active des zones spécifiques du cerveau et lui fait produire des hormones. Comme chez certains sportifs. Le maître n’est pas là pour te faire mal gratuitement, c’est toi qui deviens demandeuse. Et rappelle-toi, c’est bien toi, qui tout au départ, auras choisi ce qu’il peut te faire.

Ton maître doit prendre soin de toi, te connaître dans les moindres détails, ne pas te blesser en dépassant tes seuils de tolérance, ne jamais t’imposer quelque chose que tu n’as décidé de subir, mais t’amener aux limites, dans la recherche du plaisir. Je le répète, c’est avant tout et surtout une vraie relation d’amour car tu dois avoir une confiance absolue dans la personne qui te domine. Tu mets ton corps entre ses mains.

Moi en tout cas j’ai adoré notre relation, du moins dans les premiers temps. J’ai pu entièrement me lâcher. En fait c’est extrêmement libérateur, on pense pour toi et on te fixe des règles que tu dois suivre. Tout est fait pour que tu prennes un maximum de plaisir. Notre relation était paradoxalement devenue mon unique espace de liberté. Plus de contraintes, de pressions ni de jugements. C’étaient les seuls moments où j’étais uniquement concentrée sur moi, mes émotions, mon plaisir. Où je ne pensais plus à rien si ce n’était à mes sensations, à l’écoute de mon corps dont je découvrais tout le potentiel érotique par le biais de ces pratiques acceptées et maîtrisées.

– Pourquoi l’as-tu quitté ? demanda Vanessa
– Tout simplement parce-que je me suis rendue compte qu’il cherchait à travers moi à recréer la relation parfaite qu’il avait avec Audrey. Ce faisant, il ne tenait plus compte de mes désirs mais voulait m’imposer les siens et ceux de son épouse défunte. J’ai donc très vite mis un terme définitif à nos relations. Mais depuis je suis perdue. Nous n’avons eu que quelques séances ensemble, mais elles m’ont marquées au fer rouge. Je ne peux pas les sortir de mon esprit, ça me hante. J’ai tellement envie de ressentir tout cela à nouveau ! Je ne peux pas me confier à Vincent : son meilleur ami l’a trahi, alors si en plus je lui apprends que nous avions des relations sado-maso, vous imaginez ? Il est tellement romantique avec moi, tellement doux. Alors que j’aurai besoin d’avoir un mâle dominateur à la maison, qui me traite en bonne soumise pour que je puisse enfin être moi-même et évacuer toute la pression quotidienne. Comment veux-tu que je lui fasse comprendre ça ?
– Comme tu viens de le faire avec nous, lui dis-je. En lui expliquant tes besoins.
– Plus facile à dire qu’à faire, répondit-elle. Je ne pense pas que Vincent me suivra dans ce type de relation.
– Mais il te connaît parfaitement, il faudrait peut-être juste le guider. Tu disais que ce type de relations est basé sur la confiance et l’amour. Tu as confiance en lui et tu l’aimes, non ? demanda Vanessa
– Oui, mais cela ne suffit pas. Je ne pense pas qu’il existe des cours « Devenez un bon maître en 10 leçons » Oh et puis je ne sais plus, je suis perdue.
– Et pourquoi ne lui apprends-tu pas toi, tout simplement ? lui demandais-je
– Il faudrait déjà que j’arrive à lui faire accepter que j’ai fait tout ça avec son ami, et qu’ensuite il me pardonne.

Elle jeta un œil à sa montre :
– Bon sang comme il se fait tard, j’ai du vous gâcher la soirée, je suis désolée. Je vais aller retrouver Vincent et essayer de suivre votre conseil : mettre tout à plat avec lui et voir si on peut encore donner une chance à notre couple. Je vous laisse, merci de m’avoir écoutée, ça vraiment m’a fait du bien. Je peux compter sur votre discrétion concernant les détails de ce que je viens de vous confier ?
– Evidemment, avons-nous répondu.

Elle se leva, esquissa un semblant de sourire et sortit de la chambre, visiblement stressée d’aller retrouver son mari.

Nous étions tous les deux retournés par le récit de Céline. Nous avions besoin de nous remettre.
– J’ai besoin d’un verre, dis-je
– Oh oui, excellente idée, répondit Vanessa. Laisse-moi 10 minutes, je me prépare vite-fait.

Mais quelle histoire ! lança-t’elle en entrant dans la salle de bains.

Je terminais un verre de Jack Daniels, calé dans un des canapés Chesterfield du lounge bar de l’hôtel. Assise à mes côtés, en jupe et chemise, Vanessa aspirait avec une paille le fond sucré d’un mojito. Nous avions bu un verre, puis avions bien diné et profitions à présent de l’ambiance feutrée des lieux devant nos digestifs. Nous étions pris dans nos pensées, encore troublés par le récit de Céline.
Vanessa interrompit le silence :
– A quoi penses-tu ?
– A la même chose que toi je pense.
Elle eut un sourire.

Une voix masculine nous interrompit :
– On peut se joindre à vous ? Si vous préférez qu’on vous laisse tranquille, pas de souci.

C’était Céline et Vincent. Ils avaient tous les deux une petite mine et les yeux rougis. Céline avait essayé de le masquer par un supplément de maquillage, sans grand succès. Les explications avaient du être éprouvantes pour les deux époux. Néanmoins, un détail changeait tout : ils se tenaient la main. Le barman les suivait avec deux verres sur un plateau.
Vanessa approuva des yeux et je les invitais à s’installer.
– Vous avez certainement diné ? demanda Céline
– Oui, fit Vanessa
– Et vous, vous n’avez pas faim ? demandais-je. Je crois qu’ils servent des tapas au bar.
– Non ça va, fit Vincent. On avait surtout envie de sortir de notre chambre.
Ils s’installèrent. Le barman les servit puis s’éloigna.

– J’ai tout raconté à Vincent, dit Céline. Il connaît à présent la nature de mes relations avec celui dont nous avons décidé de ne plus prononcer le nom, ainsi que ce que j’ai découvert sur ma sexualité à cette occasion. Il est prêt à essayer de combler mon besoin par rapport à la soumission. Mais avant il doit me pardonner mon infidélité. Et moi la sienne. Donc nous pensons nous faire aider par un spécialiste : un conseiller conjugal ou un sexologue.
– Nous avons chacun des écarts à nous faire pardonner mais nous voulons croire encore à un avenir commun. Les torts sont partagés, il va nous falloir du temps mais je suis prêt à faire ce qu’il faudra pour la reconquérir et la garder, dit Vincent. Je ne peux pas vraiment en vouloir à Céline, elle-même ne soupçonnait pas avoir ce penchant pour ce type de rapport. J’ai voulu me venger et je le regrette.
Une nouvelle aventure commence maintenant, rajouta-t’il en lui caressant la main. Je suis prêt à relever le défi, on en a vu d’autres !

Nous avons bavardé quelques minutes avec eux. La situation était quand même assez étrange et nous ne nous savions plus trop ce que nous pouvions dire ou pas. Quelques heures auparavant le sexe de cet homme était dans la bouche de ma femme, c’était quand même très particulier. Nous devions tourner cette page et les laisser se retrouver. Nous les avons quitté alors qu’ils changèrent d’avis et décidèrent finalement de manger quelque chose.

– Tu crois qu’ils vont réussir à surmonter toute cette histoire ? demandais-je à Vanessa dans l’ascenseur
– Je ne sais pas, seul l’avenir nous le dira. Ils ont franchi la première étape en mettant tout à plat. A eux maintenant de se reconstruire. Vincent doit plus s’affirmer dans leur couple, il est trop effacé. Il manque d’assurance, mettant Céline sur un piédestal.
– On a tous des problèmes de confiance en soi, chacun à son échelle.
– C’est sûr. Mais en tout cas, mon chéri, je suis sûre que tu ferais un bien meilleur maître que Vincent !
– Ah bon ? Qu’est-ce-qui te fais dire cela ?
– Tu l’as déjà prouvé par le passé, avec moi, de manière plus soft. Je pense que tu as quand même de bonnes prédispositions et il ne faudrait pas grand-chose pour que tu développes encore plus ce penchant naturel. Tu me domines très souvent quand on fait l’amour, après tu ne t’en rends peut-être pas compte. Tu es sans aucun doute un maître qui s’ignore ou qui n’a pas encore pris conscience d’en être un.
– Un maître a besoin d’une soumise ma chérie, répondis-je pour la taquiner.
– Tu sais très bien que c’est un rôle qui ne me déplait pas, tu en as d’ailleurs déjà bien profité lors de nos précédents week-ends, dit-elle sur un ton tout à coup très coquin. Mais tu n’as encore rien compris. Viens, rejoignons la chambre, je vais t’expliquer.

Elle se colla à moi et m’embrassa, faisant virevolter sa langue autour de la mienne.

Sortis de l’ascenseur, nous longions à présent le couloir menant à notre chambre. Elle s’arrêta, regarda derrière elle pour vérifier qu’on ne nous suivait pas, remonta un peu sa jupe et retira son tanga, qu’elle me mit en main : cadeau, Monsieur ! dit-elle en souriant. Puis elle retira sa chemise, le jeta sur son épaule. Son maillot de corps moulant dévoilait la forme galbée de ses seins. Elle passa un doigt sur ses tétons à travers le tissu.
– Aie ! fit-elle en feignant la douleur, ils sont très sensibles ce soir, il va falloir faire doucement, sinon cela risque de me faire mal. Tu ne voudrais pas me faire mal, n’est-ce-pas mon chéri ? me susurra-t’elle à l’oreille. C’est que je risquerais d’aimer çà en plus… Elle lécha le lobe de mon oreille puis l’attrapa entre les dents et le mordis légèrement. Déjà mon sexe réagissait sous ses provocations.

J’ouvrais la porte de la chambre. Elle se planta au milieu de la pièce, défit la fermeture de sa jupe et la fit tomber au sol. Son marcel suivit. Elle libéra ses cheveux. Presque nue, perchée sur ses escarpins, portant juste une paire de bas, elle joignit ses mains dans son dos en croisant ses poignets et me dit :

– Tu vois mon amour, pour nous tout est plus simple : je n’aurai jamais qu’un seul maître et cela me convient parfaitement. Cette nuit où tu m’as prise pour la première fois, dans ta petite chambre d’étudiant, tu m’as définitivement soumise pour le reste de mes jours. Je sus, au moment-même où tu posais la première fois ta main sur ma peau que je voulais être à toi pour toujours. Alors laissons à présent tous les autres de côté, avec toutes leurs histoires, car nous n’avons besoin que de nous. L’anneau que je porte autour de mon doigt signifie déjà que je t’appartiens et que t’ai confié ma vie. Pas besoin de contrat entre nous, fais de moi ce qu’il te plaira, je te fais entièrement confiance. Tu me connais mieux que personne. Laisse libre court à ton imagination, montre-moi ce que le mâle dominateur qui sommeille en toi est capable de faire. Viens baiser ta soumise pour la vie.

Je me collais à elle et l’embrassais dans le cou, elle se retourna et nous mêlèrent nos langues dans un long baiser. Puis je la retournais et lui joignait à nouveaux les poignets. Je saisis la ceinture d’un peignoir et lui attachait les mains dans le dos. Attrapant mon écharpe sur le porte-manteaux je lui bandais les yeux. Et la basculais en avant sur le lit, les fesses bien en l’air.

Je sortais le sac contenant nos jouets de ma valise et le posait sur le lit.

En la voyant ainsi offerte sur ce lit, dans une position ultra-érotique de soumission, une foule d’images se bousculaient dans ma tête. Je devais les ordonner rapidement pour suivre une voie et la satisfaire. Je pris donc une grande respiration et rentrant dans le rôle, je lui donnais mon premier ordre sur un ton sec :

– Ecarte tes jambes !
Elle s’exécuta.
Je jouais avec ses petites lèvres, à l’entrée de sa chatte. Elles s’écartèrent, me donnant un accès direct à sa fente, qui comme je l’imaginais était déjà mouillée.
– Petit salope, tu es déjà trempée. Ca t’excite donc tant que ça d’être attachée ?
– Oh oui, répondit-elle en riant un peu.
– Oh oui qui ? demandais-je fermement, en lui claquant la fesse droite
– Ahhh !! cria-t’elle
– Oh oui qui ? répétais-je, lui claquant la gauche
– Oh oui, Monsieur ! répondit-elle
– C’est mieux. Qu’est-ce-qui te fait mouiller comme ça, petite salope ? demandais-je
– L’excitation de me faire baiser fort et de me soumettre aux demandes de mon maître
– C’est parfait, dis-je en cajolant un peu ses fesses chauffées. On peut commencer alors. Que me diras-tu pour me stopper si tu ne supportes pas ce que je te fais ?
Elle réfléchit un court instant.
– « Rouge », je vous dirais « rouge », Monsieur. Mais je sais que je n’aurais pas à vous stopper.
– Nous allons bien voir cela. Tu sembles docile, c’est très bien. Voyons maintenant si tu es vraiment la bonne petite soumise que tu prétends être.
Je saisis le tube de gel lubrifiant et en fis couler dans son sillon fessier. Le froid du produit la fit tressaillir. Il coulait doucement entre ses fesses. Je le récupérais sur mon doigt, et le présentais à l’entrée de son puits arrière, que je préparais bien. Puis j’enfonçai en même temps mon index dans son cul et mon majeur dans sa chatte.

– Voilà, maintenant t’es mouillée de partout, lui dis-je. Comme ça j’aurai le choix tout à l’heure quand je viendrais me vider en toi. Mais nous n’en sommes pas encore là. Je retirai mon majeur et continuais de fouiller son petit trou, faisant tourner mon doigt pour le dilater. Je rajoutai du gel. Elle se tortillait, serrait les cuisses.

Je lui redonnais une claque sur la fesse droite :
– Ahhh !!
– Je t’ai dis d’écarter les jambes ! Maintiens-les ouvertes, je veux voir le jus couler de ta petite fente, tu m’entends ?
– Oui Monsieur !

Mon index coulissait maintenant bien, je rajoutais du lubrifiant et insérais mon majeur. Elle râla et se tortilla à nouveau, mais repris de suite sa position, craignant une nouvelle claque. Sa rondelle se dilatait bien, je pus enfoncer mes doigts bien profondément. Elle râlait.
– Oh oui ! lâcha-t’elle
– Silence ! ordonnais-je. Nouvelle claque à gauche.
Je commençais à faire coulisser mes doigts dans son étroit fourreau, cherchant son deep-spot arrière. La forte réaction que provoqua la stimulation d’une petite zone rejoignant l’arrière de son vagin ne laissa pas de doute possible, je touchais le bon endroit.

Elle se mit à gémir, en retenant son souffle, la bouche close, pour faire le moins de bruit possible. Hélas pour elle, je stimulais cette zone de plus en plus fort, pour arriver au résultat exactement contraire.
Elle commença donc à se tortiller et à s’empaler sur mes doigts pour accélérer mon mouvement. Je décidais de la laisser faire, j’avais une idée en tête. Elle arriva assez vite au bord de l’orgasme, prenant mes doigts comme un mandrin pour arriver à la jouissance. Elle tirait sur la ceinture, essayant de dégager une main, certainement pour pouvoir se branler le clitoris en même temps, mais n’y parvint pas. Elles étaient bien attachées ensemble. Elle cria : oui, oui, oui, maître, c’est bon ça, vous allez me faire jouir par le cul ! Oh oui je viens, je viens, je viens !

Je retirai d’un coup mes doigts, elle donna un coup de reins dans le vide, brisée dans son élan et cria :
– Nonnnn !!! en soufflant, la respiration hachée

– Qui t’as permis de jouir, petite traînée ? lui demandais-je
– Non pas ça Monsieur, s’il vous plait ! implora-t’elle
– Qui décide ici ?
– Vous Monsieur
– C’est bien, dis-je, ne l’oublie jamais !

Je m’écartais, retirais mes vêtements et m’assis dans le canapé. Ma bite était dure. Je n’avais qu’une seule envie : aller la fourrer dans un de ses deux fourreaux débordants de jus et de gel. Je me branlais doucement. Elle attendait, le cul toujours ouvert et bien tendu vers le haut.

– Je ne veux pas t’entendre, compris ?
– Oui monsieur

Je me levais, me dirigeais vers elle et pointait ma queue contre sa fente.
Elle répondit immédiatement en reculant les fesses pour s’enfiler dessus.
Je reculais.

– Pas encore petite garce ! Je n’en ai pas encore fini avec ton cul, dis-je en lui donnant une nouvelle claque sur les fesses
– Ahhhh !!!

Je renfilais mes doigts dans son trou dilaté et recommençait mes va-et-vient. En deux minutes elle se retrouva dans le même état qu’auparavant. Elle retint ses mots pour essayer de me jouer un mauvais tour et jouir en silence. Mais elle ne pouvait retenir les puissants soubresauts annonçant sa jouissance anale. Je pus donc très facilement lui refuser ce nouvel orgasme, en me retirant au moment fatidique, la laissant à nouveau sur sa faim.
– Nooooon !!! cria-t’elle à nouveau en se tortillant de plus belle
– Tu n’as toujours pas compris alors ? C’est moi qui t’autorise à jouir. Tant que je ne l’aurai pas décidé tu ne jouiras pas

Je repris à nouveau ce petit jeu. Elle devenait folle.
– Mais noooooonnnn !!!! Allez, libérez-moi enfin, prenez mon cul Monsieur, je n’en peux plus !

– Silence ! ordonnais-je. Silence ! Je la fessais encore une fois, une fois de chaque côté.
– Ahhh ! Non, vous rajoutez à mon excitation en faisant cela. J’ai le cul, les fesses et la chatte en feu !
– Et moi, petite cochonne, dans quel état crois-tu que je sois en ce moment ?

Ma queue coulait, un long filet s’en échappait. L’attrapant par sa épaisse chevelure je lui soulevais la tête et je présentais mon gland à ses lèvres. Elle l’avala dans une grande aspiration et se mit à le sucer comme si sa vie en dépendait, dans un grand râle.

– Stop ! Tu vas me faire venir dans ta bouche. Ce n’est pas là que j’ai décidé de me répandre.

Je relâchais sa tête et me remis à mon ouvrage, à l’arrière.

Je renfilai mes doigts dans son fondement, tout en introduisant ma queue dans sa fente dégoulinante.

– Tu as le droit de te finir maintenant. Je ne bouge plus, actives-toi comme tu l’entends pour te faire jouir.

Elle tira sur ses fesses avec ses mains liées, et s’empala le plus profondément qu’elle le put, et sur mes doigts, et sur mon sexe, alternativement. Elle poussait des feulements de chatte en chaleur, une quantité impressionnante de cyprine débordant de son con inondé. Mes coups de boutoirs étaient accompagnés d’un bruit liquide, son vagin était littéralement devenu un puits de sécrétions. Mon pubis se couvrait de ses liquides qui coulaient doucement vers mes bourses. L’orgasme la cueillit très vite, puissant, intense, profond et lui fit perdre la tête : ahhhh !!! enfin, je jouis par devant et par derrière, j’en peux plus, je viens, je viens, j’contrôle plus rien ! OH OUIIIII !!!!! Elle se tut, tétanisée par le plaisir, le cul rougit de mes fessées, écartelée par mes doigts, pendant que j’expulsais de gros jets de semence dans le fond de sa matrice.

Elle se laissa glisser en avant, se libérant les orifices. Je détachais ses mains et me mis à lécher ses fesses meurtries. Elle tressautait à chaque coup de langue, haletante.

Elle reprit ses esprits et déclara :
– Céline a raison, la douleur procure un plaisir indescriptible, c’était très fort. Tu as été parfait, vraiment. Je ne voudrais pas que tu me baises comme ça tous les jours, mais de temps en temps je suis partante. Je suis sûre qu’avec un peu de préparation tu peux me rendre totalement folle et m’amener beaucoup plus loin, vers la zone rouge.

– Alors ce sera pour un prochain week-end, dis-je. J’ai déjà plein d’idées !
– Je ne pense pas que je pourrais attendre aussi longtemps. Et toi non plus !

Nous avons passé la nuit collés l’un contre l’autre comme à notre habitude. Le lendemain matin, nous avons décidé de quitter l’hôtel après le petit déjeuner. Ces lieux étaient trop chargés de sentiments contradictoires, entre délicieux souvenirs de trio et amers règlements de compte, plaisir et culpabilité, joie et tristesse.

Nous avons pris la route du retour et en chemin avons envoyé un SMS à Vincent :
« Bon courage à vous, nous espérons de tout cœur que vous allez vous retrouver tous les deux. V&N »
Il nous répondit : « Merci pour votre message. On se recroisera peut-être un de ces jours »

– Quel week-end bizarre tout de même, dit Vanessa en chemin. On était partis pour faire l’amour en trio et au final on se retrouve à pratiquer du SM !
– Tu es déçue ?
– Ah non pas du tout, je trouve que je n’ai rien perdu au change, bien au contraire ! Et toi ?
– Moi j’ai adoré les deux : le trio sous la douche et notre séance d’hier soir. Avec tout de même une préférence pour hier soir, même si ça a été complètement improvisé et que j’aurais voulu avoir quelques accessoires. En tout cas on peut dire merci à Céline, elle nous a ouvert une infinité de possibilités.
– C’est aussi ce que je me suis dit. On devrait chercher des infos sur le net et se faire une liste de ce qu’on aura envie d’essayer

Le soir-même, allongés à plat-ventre sur notre lit, nous parcourions un site spécialisé sur mon portable, très bien fait, du style « Le BDSM pour les nuls ». Nous étions tout de même assez surpris par certaines pratiques, mais également par tout ce que nous avions déjà expérimenté sans savoir que cela pouvait être des pratiques relevant du SM. En fait, comme souvent, tout était dans la manière de faire et d’amener les choses, ainsi que du rituel entourant les pratiques.

Nous avons parcouru une longue liste des différentes pratiques regroupées en catégories. Je les énonçais à voix haute et Vanessa répondait par oui ou non. Je cochais la ligne dans la case ‘J’accepte cette pratique’ ou passait à la suivante. Certaines lignes nous faisaient sourire, d’autres nous donnaient des frissons. Elle me surprit tout de même à répondre oui à certains points.
– Tu es sûre lui demandais-je ?
– Oui, à toi de te débrouiller pour me l’amener au bon moment. Mais j’ai bien envie d’essayer. En plus ça a l’air de bien t’exciter. Et ça aussi là, je sais que ça te fait de l’effet, vas-y, coche-le aussi.
– OK ça marche.

Une fois arrivés au bout de liste, j’enregistrais le fichier, pour pouvoir la consulter à ma guise.
Vanessa m’indiqua qu’elle s’en remettait à moi. J’avais carte blanche et une assez longue liste dans laquelle je pouvais piocher pour organiser une nouvelle séance quand bon me semblerait. Elle voulait que je la surprenne et que cela soit une surprise. Pour commencer je lui donnais deux règles à suivre en permanence : garder toujours sa toison taillée bien à ras, ou alors avoir le sexe totalement épilé et porter ses boules de geishas au moins une fois par semaine pendant trente minutes pour continuer à tonifier son périnée. Nous nous mîmes également d’accord sur des punitions en cas de manquement à ces 2 règles. Enfin, lors de nos séances, elle m’appelerait Monsieur, et moi je l’appellerai Giulia.

Il faut que je prévois un passage chez Julie, me dis-je. J’ai besoin d’accessoires plus adaptés !
Deux semaines s’écoulèrent. J’étais passé au love store où Julie me regarda dévaliser le rayon spécialisé avec un grand sourire entendu. J’avais maintenant peaufiné mon scénario et tout préparé pour cette nouvelle séance. Cela m’avait pris du temps et j’avais hâte de voir que effet cela produirait sur ma belle. Quand elle m’en parlait je faisais mine de ne pas y avoir encore pensé, pour mieux la cueillir.

Nous étions samedi. Elle avait prévue d’aller faire du shopping avec une de ses amies, Virginie. Elle devait dîner rapidement avec elle. Nous avons déjeuné en famille, puis elle est partie pour le centre commercial ou elle avait ses habitudes. Virginie l’attendrait sur place. Je vérifiais qu’elle n’avait pas changé de sac à main, que son portable était chargé et qu’elle l’emmenait bien avec elle. Je l’embrassais et lui souhaitais une bonne après-midi. Mon père vint récupérer les enfants un peu plus tard, mes parents leur avaient proposés de passer le week-end chez eux et de les ramener le dimanche soir. Evidemment Vanessa ne le savait pas. Mon père me demanda à quoi j’allais occuper ma journée, je lui répondis que j’allais ranger une des pièces du sous-sol de la maison. Je m’y affairais d’ailleurs lorsqu’il arriva.

Vers 18h00 tout était fin prêt. Je montais à l’étage prendre une douche et m’assit dans le canapé du salon, vêtu d’un jean et d’un t-shirt. Je pris mon téléphone et appelais Vanessa.

– Oui mon amour ? dit-elle en décrochant
– Ca se passe bien ? Où es-tu ma chérie ?
– Et bien, toujours au centre commercial avec Virginie. Elle est à côté de moi, elle t’embrasse.
– Vous diner toujours ensemble ?
– Oui, d’ici une heure je pense. Je devrais être rentrée vers 21h00, nous allons prévue d’aller manger dans le fast-food du centre, ça ne sera pas long. Et toi tu manges quoi ?
– Je ne sais pas, je verrais, le frigo est rempli, je trouverais bien quelque chose. Mais je ne t’appelle pas pour ça.
– Ah ? Pourquoi m’appelles-tu alors ?
– Pour te donner des instructions : la séance vient de commencer.
– Oh ! C’est génial, je ne l’attendais plus ! piaffa-t’elle à l’autre bout du fil.
– J’ai glissé un sachet au fond de ton sac, dans la partie fermée par la fermeture éclair. Ne l’ouvres pas devant Virginie
– D’accord.
– Tu trouveras certainement un endroit plus discret, à toi de voir. J’ai également mis un petit mot dans le sachet. Suis les instructions qui y sont inscrites. Je veux que tu rentres pour 21h00 précise. Tout retard sera sanctionné, tu sais que je n’aime pas attendre. Arrivée à la maison, tu trouveras d’autres instructions. Attention, tu dois être entièrement prête pour moi au moment où tu passeras la porte. Les enfants sont chez mes parents pour le week-end, nous avons la maison pour nous.
– Excellent ! répondit-elle
– A tout à l’heure Giulia. Soit à l’heure !
– A tout à l’heure Monsieur, répondit-elle à voix basse

Je dînais rapidement puis revérifiais une dernière fois que tout était bien prêt pour accueillir celle qui allait être ma soumise le temps d’une soirée.

L’heure fatidique approchait. Sera-t’elle à l’heure ?

21h00 sur l’horloge de la box internet. La pièce est plongée dans une quasi obscurité, je scrute la porte d’entrée, dissimulé dans un recoin. De petites bougies posées à même le sol éclairent un chemin dans la grande pièce de vie. J’ai dévissé plusieurs ampoules, laissant uniquement en place celles dont j’avais besoin.

21h04. Des pas pressés dans l’allée. Une clé dans la serrure. Et la porte qui s’ouvre. Elle entre, chargée de sacs de plusieurs boutiques, et laisse échapper un petit Woaouh ! en constatant la mise en scène. Et actionne l’interrupteur de l’entrée. Un seul spot s’allume. Il diffuse son cône de lumière blanche sur la table demi-lune de l’entrée ou sont posés une petite boîte rectangulaire, un mouchoir en tissu, un petit sachet, une paire de bas noirs et une feuille de papier. Elle ouvre la boite et en sort un œuf rose. Elle lit la feuille imprimée :

« Bonsoir Giulia. Déshabilles-toi entièrement. Il y a une heure, je t’ai demandé de retirer ta culotte, d’enfiler la paire de collants un peu spéciale trouvée dans ton sac et d’insérer dans ton sexe les boules de geishas que j’ai également déposées dans ton sac avant que tu ne partes. Dépose les boules sur la table, utilise le mouchoir pour les essuyer. Enfile la paire de bas. Ensuite insère l’œuf à la place des boules. Le sachet contient une dose de gel, au cas où tu en aurais besoin. Mais j’en doute, en bonne petite soumise, tu dois déjà mouiller pour ton maître. Puis diriges-toi vers la porte de la cave. Et emporte le mouchoir avec toi. »

Dissimulé dans un recoin sombre de la pièce, j’observais la scène. Elle s’exécuta rapidement : elle retira son manteau et son écharpe, ses chaussures, puis son haut, sa jupe, les collants qui avaient la particularité d’être totalement ouverts entre les cuisses, imitant des bas et un porte-jarretelles, ce qui la laissait cul nu sans pour autant trop subir le froid de l’hiver. Elle tira sur la tige de silicone pour extraire les boules de son intimité, en gémissant. Les essuya avec le mouchoir qu’elle passa également sur sa fente : comme je l’espérais, elle mouillait déjà bien, en tout cas au point de devoir s’essuyer. Elle regardait autour d’elle de temps en temps pour essayer de me trouver du regard, mais n’y parvenait pas. La pièce était trop sombre. Puis elle enfila les bas et les ajusta sur ses jambes, et finit par l’œuf.

Elle le scruta, testa sa texture, plia un peu les genoux et pencha la tête en avant pour mieux en contrôler l’introduction. Elle le présenta devant ses lèvres intimes qu’elle écarta de deux doigts et poussa un peu sur le jouet. Son sexe aspira l’objet dans un petit râle. Il disparut dans sa fente, qui ne laissait dépasser que le cordon servant à l’extraire. Elle poussa un petit cri étouffé et balaya encore une fois la pièce des yeux. Elle se tenait dans la lumière du spot et moi dans l’obscurité, à l’autre bout de la pièce. Elle ne me parvenait donc pas à me voir. Elle prit le mouchoir et suivit les bougies qui la dirigeaient vers la porte de la cave. Mais elle s’arrêta juste à la porte d’avant, celle des toilettes. Elle voulu l’ouvrir mais elle était fermée à clé. – C’est quoi ce bazar ? laissa-t’elle échapper à voix haute. Elle réessaya, toujours sans succès. Et pour cause, j’avais moi-même fermé cette porte et avait la clé en poche.

Elle se dirigea donc vers la cave où, déposés devant la porte, elle trouva sa paire d’escarpins rouge entourée de bougies. Elle les chaussa, ce qui lui fit gagner plusieurs centimètres et galba immédiatement ses jambes de manière très sensuelle.

Elle ouvrit la porte menant au sous-sol et descendit les premières marches de l’escalier, toujours éclairée par des bougies posées au sol.

Je sortis de ma cachette et lui emboitais le pas, à bonne distance néanmoins.

Elle suivit le chemin lumineux tracé au sol par la lueur des petites flammes et arriva devant la porte en bois de la plus petite pièce de notre sous-sol, sur laquelle une feuille imprimée était agrafée : « ATTENDS ICI ».

Debout devant la porte fermée à clé, elle respirait de manière accélérée et saccadée, cherchant visiblement à se calmer, fluctuant entre excitation et peur de l’inconnu devant cette mise en scène. Qu’allait-elle découvrir derrière cette porte ?

Je m’approchais enfin d’elle, elle sursautait.

– Bonsoir Giulia, dis-je d’une voix très calme et posée, essayant de masquer ma nervosité
– Bonsoir Monsieur, dit-elle, fébrile.

Tout était en place, le jeu pouvait enfin commencer.

– Tu as froid ? Tu frissonnes, lui demandais-je.
– Non Monsieur, c’est nerveux, répondit-elle.
– Pourquoi es-tu nerveuse ?
– Tout ceci m’impressionne. Qu’y-a-t’il dans cette pièce ?
– Rien que tu n’aies choisi. J’ai un cadeau pour toi.
– Ah ?
– Donne-moi le mouchoir.
Je le humais, il était imbibé de son odeur charnelle. Cela me fit bander dur. Je le mis en poche, puis j’attrapais une boite noire posée sur une étagère derrière moi et la lui tendis.
– Ouvre-la.
Elle s’exécuta. Elle contenait un objet enveloppé dans du papier de soie. Elle écarta les feuilles fines et découvrit un collier en cuir noir, avec une boucle à l’arrière et un anneau à l’avant, tous les deux en métal chromé :
– Merci Monsieur, il est très beau, me dit-elle en le sortant de la boite.
– C’est un collier de soumise. Je vais te le passer. Détache tes cheveux et fais-en une queue-de-cheval, lui dis-je en lui tendant un élastique noir que je sortais de ma poche.
Elle s’exécuta et pencha la tête en avant pour que je puisse attacher la boucle dans son cou. Les boucles chromées contrastaient sur sa peau mate, elle était magnifique ainsi parée.

Comme je l’avais anticipé, elle commençait à avoir du mal à tenir en place.
– Que t’arrive-t’il ? demandais-je
– J’ai très envie de… vous savez, mais la porte des toilettes était fermée !
– Ah ! Nous y sommes ! Ne t’avais-je pas demandé d’être prête pour moi en passant la porte ? Et d’être là à 21h00 précise ?
– Si Monsieur…
– Et bien ? As-tu respecté ces ordres ?
– Non Monsieur
– Et qu’avions-nous convenu ? Que suis-je censé faire dans ces cas-là ?
– Me punir, Monsieur.
– Exactement : tu es arrivée avec 4 minutes de retard, mais nous verrons cela plus tard. Commençons par le plus urgent.

Je lui posais sur les yeux un masque occultant de voyage et l’attrapai par la boucle de son collier. Je suivis le couloir qui menait à une porte en fer, donnant sur l’extérieur. Je tournais le verrou et ouvris cette porte. Le froid était assez vif, elle se mit à frissonner. Tous les pores de sa peau se contractèrent, lui donnant un aspect granuleux. Elle avait la chair de poule. De la vapeur s’échappait de sa bouche à chaque expiration. Cette porte donnait sur une petite plateforme carrelée, entouré d’un mur d’environ 1m80. Sur la gauche un escalier montait vers le jardin. Par rapport au sol nous étions en contrebas, à l’abri des regards. Au milieu de la plateforme, une petite grille d’évacuation d’eau. Je la plaçais à la verticale puis, tirant son collier vers le bas, la fis s’accroupir en lui disant à voix-basse :
– Ce sont les femmes prévoyantes qui peuvent aller aux toilettes. Pour les soumises désobéissantes il ne reste que le caniveau. Et encore je suis bon avec toi. J’aurais tout aussi bien pu attendre que tu fasses sur toi. Tu comprends ?
– Oui Monsieur, répondit-elle avec des tremblements dans la voix dus au froid
– Soulages-toi, ça va te réchauffer

Elle se vida longuement, en râlant, créant un nuage de vapeur qui monta du sol et lui enveloppa le bassin. Accompagné de son odeur de femelle.
– C’est fini ? Tu es sûre ? Tu n’as droit qu’à un seul passage ici.
– Oui Monsieur, c’est terminé.
– Essuies-toi avec ça, lui ordonnais-je en lui tendant le mouchoir.

Elle le passa sur son sexe et me le rendit. Nous sommes rentrés. J’ai refermé la porte derrière nous et avons regagné la pièce fermée, je guidais toujours, le doigt dans l’anneau de son collier, le mouchoir sous le nez, Toutes ces odeurs mêlées sur le tissu m’excitaient terriblement. Toute la quintessence de ma femelle était rassemblée sur cette petite étoffe. Un délice ! Elle était transie de froid. Ses tétons étaient bien dressés, mais cette fois-ci pas par l’excitation.

Je tournais la clé de la pièce fermée et la fit entrer. Elle cessa de trembler, surprise de trouver une pièce chauffée à 22°. J’avais réaménagé l’endroit pour l’occasion. J’avais disposé des tapis sur le sol bétonné, installé un chauffage que j’avais mis en route deux heures plus tôt. Et tendue une grande bande de tissu noir épais, fendue en son milieu, qui coupait la pièce en deux, dans le sens de la largeur. Dans un coin, j’avais disposé une bassine, du savon et une serviette. J’ordonnais à Giulia de ne pas bouger, de m’attendre là. Puis je sortis de la pièce et me rendis à la buanderie, de l’autre côté du sous-sol, pour faire couler de l’eau chaude dans la bassine neuve. Je revins et posais la bassine au sol. Je lui enlevais le masque occultant et lui tendis le savon et la serviette.
– Laves-toi ! Je n’ai pas envie d’une soumise souillée ce soir. Une autre fois peut-être.
– Oui Monsieur.
Elle s’accroupit au-dessus de la bassine et se lava la vulve. Je constatais que sa toison était bien rase, pas de problème de ce côté-là, elle suivait bien mon ordre permanent. L’œuf toujours bien en place. Puis elle s’essuya. Il me semblait voir son sexe luire, mais je ne pu distinguer si c’était de l’eau ou de la mouille. De toute façon j’allais être fixé bientôt.

Je lui remis le masque occultant sur les yeux et lui fis traverser la cloison de tissu. Il y avait une petite table, des accessoires accrochés au mur, là où habituellement se trouvaient quelques outils, et une installation que j’avais mis des heures à installer et à tester.

– Bien Giulia, maintenant que nous avons remédié à ton manque de préparation, je vais devoir t’inculquer la ponctualité. 4 minutes de retard égal 4 coups, on est bien d’accord ?
– Oui Monsieur, répondit-elle avec crainte.
– Comme je suis magnanime, je te laisse choisir avec quoi tu souhaites que j’exécute la punition. Je décrochais du mur une cravache souple terminée par un rectangle de cuir, un martinet avec de nombreuses lanières de cuir et une spatule en bois. Je les lui mis un à un dans la main pour qu’elle puisse les parcourir, les tester et faire son choix. Elle l’arrêta sur celui du martinet.

Je la saisis par l’anneau et la fis se pencher en avant sur la petite table, recouverte d’une couverture. Elle avait le buste plaqué sur la table et ses mains agrippaient les bords de la table. Ses fesses étaient tendues vers moi, je donnais des tapes sur ses escarpins pour lui faire écarter les jambes. J’eu la réponse à l’interrogation que j’avais eu auparavant : son sexe luisait d’excitation. Je passais un doigt sur ses lèvres et récoltait un peu de ses sécrétions aux odeurs de savon.

– Tu vas compter à voix haute, lui dis-je
– Oui Monsieur

Je lui caressais les fesses avec les lanières de cuir, lui donnant des petits frissons qui la faisait réagir. Puis je le donnais le premier coup de martinet sur les fesses :
– Ahhhh ! Un ! fit-elle dans un petit cri, en contractant le dos
J’enchaînais, légèrement plus fort
– Ahhh ! Deux ! cria-t’elle en réponse. Sa peau se rosit.
Je donnais le troisième coup à l’arrière de ses cuisses
– Ahhh, cria-t’elle, serrant les mains sur la table et soufflant. Trois !
– Relèves-toi !
– Mais vous n’en êtes qu’à trois Monsieur ! dit-elle en reprenant sa respiration
– Je sais compter ! répliquais-je.
Je la redressais et la mis debout face à moi, et lui fis écarter les cuisses. Puis sortis une télécommande de ma poche. Je tournais la molette sur le côté et appuyais sur un bouton. L’œuf qu’elle portait en elle depuis son arrivée se mis à vibrer.
– Ahhhh, cria-t’elle, surprise. Oh mais non ! Oh si, oh oui ! Oui !

Ses jambes commencèrent à trembler, elle fut vite secouée de petits spasmes. La douleur des coups de martinet laissait place au plaisir. Elle geignait de plus en plus fort. Mmmmm, oui, oui, oh oui, oh oui j’aime Monsieur, j’aime. Elle montait en pression et se retenait pour ne pas se branler. Ses doigts s’approchaient, parcouraient son ventre. Elle me testait. Je stoppais donc net les vibrations de l’œuf et fit claquer le martinet sur son sexe. Elle hurla « Quatre ! » en se pliant sous la morsure des lanières, secouée par une décharge électrique. Je remis l’œuf en route, un peu plus fort qu’avant, et la plaquait à nouveau sur la table en l’attrapant par sa queue-de-cheval. Je tournais la molette pour accentuer la force des vibrations. Elle hurla sa jouissance quelques instants plus tard : oh putain c’que c’est bon, oh oui je viens, je viens, je suis une salope, oh oui je jouis, je jouis comme une traînée, je jouis pour vous Monsieur, je JOUIS !!!!

Elle se raidit, serra les cuisses, et m’implora d’arrêter. Je stoppais l’engin et lâchais la chevelure sur laquelle je tirais pour maintenir une douleur. Elle haletait sur la table, complètement possédée par l’orgasme qu’elle venait d’avoir.

Je la laissais se calmer un peu, faisant glisser le martinet sur sa peau, son dos, ses fesses, son sexe et ses cuisses.

– Comment te sens-tu après cette punition ? demandai-je
– Ca va, Monsieur, mes fesses me lancent un peu, répondit-elle
Et rajouta :
– Si j’avais su, j’aurais choisie d’arriver encore plus en retard.
– Pardon ?

Cette petite garce s’était donc jouée de moi, son retard avait été calculé. Sans doute même était-elle arrivée en avance et avait attendu avant de rentrer. Elle me testait vraiment ce soir.

– Tu as donc fait exprès d’arriver en retard ?
– Oui et non, en fait je …

La claque je lui mis sur la fesse droite l’interrompit net. Je retirai la couverture de la table et la plaquai à nouveau dessus en la saisissant par les cheveux, écrasant ses seins contre le bois froid. Un frisson parcouru son échine, elle avait à nouveau la chair de poule.

– Très bien, tu veux jouer à ça avec moi, on va jouer alors ! lâchai-je en serrant fort sa queue-de-cheval
– Non Monsieur je ne voulais pas …

Nouvelle claque sur la fesse gauche.

– Tu n’as toujours pas compris qui décide ici ? Je vais te le faire comprendre, crois-moi !

J’attrapai 2 menottes en cuir noir, avec un anneau de métal et les fixais à ses poignets. Je la fis se lever et reliai les deux anneaux à un mousqueton, lui même relié à une corde, passant dans un anneau solidement accroché au plafond de la pièce. Je mis la corde sous tension, elle avait maintenant les bras tendus au dessus de la tête. Je tirai encore sur la corde, elle était à la limite de devoir se mettre sur la pointe des pieds, en équilibre, les jambes tendues. Elle haletait. Je saisis la cravache.
– Tends ton cul vers moi, encore, mieux que ça. Cambres-toi ! Alors comme ça tu veux me défier ?
– Monsieur, je ne suis pas très à l’aise, j’ai peur de …
Le claquement sec de la lanière de cuir sur ses fesses la fit crier : Ahhh ! Noooonnnn ! Monsieur, je ne voulais pas …

Nouveau claquement : AHHH !
– Tu ne voulais pas quoi ? Désobéir à ton maître ? Trop tard !
Je changeais de fesse : AHHH !!! Non, non, je ne le ferais plus, je …
Nouveau coup de cravache sur sa fesse rougie : AHHH !! J’ai compris, je …
– Vas-tu finir par te taire !

Elle vacillait sur ses jambes, la position la fatiguait, elle était tétanisée, tous ses muscles tendus saillaient sous sa peau. Ses fesses zébrées des coups de cravaches et de martinet viraient au rouge vif.

Je terminai par 2 coups à la suite. Elle ne prononça plus un mot, se contentant de crier. Je reposai la cravache.
Je relâchai la corde et détachai les anneaux du mousqueton. Elle se tenait debout face à moi, haletante, le front en sueur.

Je la positionnai au centre de la pièce, saisis sa jambe gauche et la passa dans un fourreau que je plaçais dans le pli du genou. Je fis de même pour la droite. Et j’attachais ses poignets aux boucles de deux sangles à l’aide de mousquetons.

Puis j’actionnais un tendeur à cliquet. Les sangles reliées à ses poignets se mirent sous tension, tirant progressivement sur ses bras. Les sangles de ses jambes se mirent également sous tension. Elle commença à paniquer.
– Qu’est-ce-qui se passe ? Je vais tomber !

Encore quelques clics, elle était à présent quasiment en équilibre sur la pointe des pieds, en position très inconfortable dans ses escarpins. Elle gémissait. Je m’approchais et lui soufflais :
– Laisse-toi aller, ne lutte pas.
Je passai une sangle plus large sous ses fesses, et une autre sous ses bras.

Je me mis face à elle et accrochai un mousqueton à l’anneau de son collier. Puis actionnai encore un peu le tendeur de quelques centimètres et m’approchai pour relâcher un peu la tension sur la sangle tirant sur ses bras et la poussais en arrière. Ceci lui fit perdre l’équilibre. Elle vacilla sur ses talons, essaya de se raccrocher aux sangles, et finit par tomber en arrière. Elle hurla de panique :
– Au secours, je tombe !!!

Toutes les sangles se tendirent alors et des ressorts se mirent en action pour amortir sa chute : elle se retrouvait maintenant en totale suspension. Je retirai son bandeau et elle découvrit l’installation qui la soutenait : elle était attachée par chacun de ses membres à une balançoire sexuelle, elle-même accrochée à une sangle passant par un solide anneau bien ancré dans le plafond en béton de la pièce. Le tendeur me permettait de régler la hauteur de l’ensemble. Elle pouvait se laisser totalement aller, soutenue de toute part. Elle était comme en lévitation. Et surtout à mon entière merci.
Elle se détendait petit à petit, apprivoisant ces nouvelles sensations.

Je tirais sur les boucles de réglage des sangles reliées à ses jambes, ce qui les écarta de manière outrageuse. Son sexe ruisselait.
– Petite garce ! Tu aimes donc être écartelée ! Tu mouilles d’une manière indécente !

Je sortis le mouchoir de ma poche et me le mit sous le nez :
– Ah, cette odeur de femelle en rut, comme elle m’excite.

Je n’y tenais plus, elle me regarda ouvrir les boutons de ma braguette et en extraire mon sexe turgescent et luisant. Elle soupira. Je mis l’œuf en route tout en me branlant, le mouchoir sous le nez. De temps en temps je l’humectais un peu à sa source qui n’en finissait plus de produire. Elle commençait à gémir et lâcha dans un soupir, presque une plainte :
– Monsieur, laissez-moi m’occuper de votre queue

Je me plaçai derrière sa tête et relâchai la sangle accrochée à l’anneau de son collier pour l’amener à bonne hauteur. Renversée en arrière, elle ouvrit la bouche et sortit la langue pour essayer de laper mon gland. Je l’approchai, elle l’aspira avec gloutonnerie et se mit à le sucer en l’enserrant fortement. J’augmentai progressivement le niveau des vibrations de l’œuf, elle se débattait mais ne lâchait pas ma queue, accélérant sa succion en ahanant de plus belle. Je poussai l’œuf au maximum, elle abandonna la partie, hurlant sa jouissance imminente. Je retirai ma queue, et stoppai l’œuf, la privant de cet orgasme annoncé.

Je saisis un nouveau jouet et passai entre ses jambes. J’extrayais l’œuf de son fourreau dégoulinant et levai un peu l’installation pour que sa fente soit à la hauteur de ma queue dressée. J’appliquai sur son clitoris un petit tube de plastique transparent et actionnais la petite pompe qui y était attachée. Son bouton, aspiré par le vide ainsi crée, commença à gonfler démesurément et rougis sévèrement sous l’afflux sanguin. Elle me suppliait d’arrêter. Je retirai la pompe et laissait le petit tube en place.

J’enfonçai mon dard dans son sexe béant, alors qu’elle geignait de plus en plus fort, sous l’effet des sensations décuplées par la terrible succion. Je commençai des va-et-vient et sans prévenir, arrachai le tube. Elle cria en se tordant. Je posai le doigt sur son bouton devenu ultra-sensible et le frottai un peu. Elle commença à crier, essayant de serrer les cuisses, mais les sangles l’en empêchaient. J’accentuai la pression sur sa perle tuméfiée, elle approchait à nouveau de la libération. Je stoppai tout et la laissait à nouveau sur sa fin.

– Noooon !!, cria-t’elle.

Je la laissais redescendre un peu. Puis je remis le tube sur son clitoris et pompai à nouveau. Il devait être ultra-sensible car elle soufflait fort à chaque action de la pompe. J’enfichai 2 doigts dans son sexe et attrapai un téton. Je me mis à fouiller littéralement son sexe liquéfié, crochetant son deep spot avec vigueur. Elle se balançait un peu au rythme de mes doigts dans son sexe, je stoppai ses oscillations en tirant sur ses bouts durcis. Elle cria :
– Arrête, non, c’est trop fort !!
– Tu peux enfin jouir petite traînée, puisque tu ne peux plus te retenir

Un bruit de liquide de plus en plus fort accompagnait mes va-et-vient. Ses sécrétions devenaient très liquides et odorantes. Comme de l’eau parfumée au musc. Par deux fois, elle se tordit en criant et éjacula sur ma main. Je n’arrêtais pas de la fouiller, tout en jouant avec le tube, tirant dessus. Elle ne pouvait pas se dégager toute seule de l’emprise de mes sangles, elle ne pouvait que subir mes assauts. Je voulais la pousser à bout.

Alors qu’au début de la séance la douleur était devenue jouissance, c’était à présent la jouissance qui devenait douloureuse.
Après avoir tremblée de tout son corps, elle finit par perdre la tête encore une fois :
– Oh putain tu me vides ! Arrête !
– Donne-moi tout petite salope, encore un peu, on y est presque, vas-y, oui c’est bien, encore, encore, la c’est parfait, tu en mets partout, ma belle petite chienne, j’adore, c’est si beau !

Je retirai le tube de son bouton en actionnant sa valve. Ses sécrétions coulaient le long de son sillon fessier. J’écartai le tapis du pied. Des gouttes maculaient le béton. Elle était en transe. Je ne pouvais plus me retenir. Le spectacle de ma femme lâchant totalement prise et jouissant du plus profond de son être était tellement magnifique : je fourrai ma queue dans sa fente et j’éjaculai à mon tour à gros jets.

Elle était vidée, toute en sueur, pantelante, accrochée à ces sangles comme une marionnette à ses fils. Elle ne bougeait plus, des larmes coulaient sur ses joues, emportant son maquillage. Elle mit un moment à reprendre ses esprits et à calmer les battements endiablés de son cœur. Son sexe rendait ma semence, qui rejoignit sa mouille sur le ciment.

Je la libérais de toutes ses sangles et la prit dans mes bras. Je défit sa queue de cheval et lui passai un peignoir que j’avais préparé dans un coin. Elle pleurait en hoquetant dans mon cou. Je l’avais poussé à bout. Je l’embrassai. Elle était vidée. J’ouvris la porte et la soulevai. Je la portai jusqu’à l’étage, elle était accrochée à mon cou. Je l’assis sur notre lit, lui retirai ses escarpins, ses bas et son collier. Je la portai jusqu’à la douche et actionnai le mitigeur. Elle se plaça sous le jet savoura l’eau tiède coulant sur sa peau endolorie. Elle se calmait progressivement.

– Comment te sens-tu ? lui demandais-je
– J’ai mal partout, me répondit-elle. Je suis vidée, comme si j’avais couru un marathon. Mais en même temps je me sens totalement comblée.

Je me déshabillai et entrai dans la douche, saisis la fleur de bain, fis couler du savon liquide dessus et lui passais sur le corps. A chaque endroit meurtri elle sursautait.

– Après la douche je m’occuperai de ça, fis-je.

Je ressortis de la douche et enfilai mon peignoir. Elle resta encore un long moment sous le ruissèlement bienfaiteur, profitant de la chaleur et du léger massage du large pommeau.

Une fois sortie, je l’essuyai et je lui passai une crème réparatrice sur le corps.
Elle enfila sa nuisette et se glissa dans les draps avec délectation. Je la bordai comme une enfant et l’embrassai :
– Bonne nuit mon amour, lui glissais-je à l’oreille

Je m’éloignai pour la laisser s’endormir. J’avais un peu de rangement à faire avant de la rejoindre.
Elle tourna la tête vers moi avant que je quitte la pièce et murmura :
– C’était parfait, Monsieur.

Vanessa se leva vers 11h00 le lendemain. J’étais dans la véranda, sirotant un café. J’étais levé depuis un long moment. Après m’être habillé, j’étais passé à la boulangerie. Elle apparu dans l’escalier en nuisette, shorty et kimono long ouvert, pieds nus, les cheveux en bataille. Elle marchait doucement et s’approcha de moi en grimaçant :
– J’ai l‘impression d’avoir 100 ans !
– Tu sembles être dans le même état que lorsque tu es rentrée de ta première séance de cardio il y a quelques mois
– Tout juste On a de la chance, je n’ai pas de bleus apparents : juste un ici, sous le bras. Et un autre là, sur le haut de la cuisse. Brute ! dit-elle en souriant.
Je l’embrassai.
– Désolé, lui dis-je
– Pas de quoi, j’étais consentante, je l’ai bien cherché. Je voulais explorer cela avec toi, c’est maintenant chose faite et c’était très bien.

Je lui servis son petit-déjeuner : café, baguette, croissants, confiture, jus d’orange et paracétamol.

– Mais quelle soirée ! fit-elle. Pourtant hier matin je ne pensais pas que la journée finirait de cette façon. Ca t’a pris combien de temps de préparer tout ça ?
– Quelques heures. J’ai bien aimé, tu sais que j’adore préparer les surprises
– Pour une surprise, ça a été réussi !

Je me resservis un café.

– Je culpabilise de te voir dans cet état
– Pourquoi ? J’étais consentante, c’est moi qui ai choisi de tester tout ça. Tu as parfaitement tenu ton rôle. J’ai pris beaucoup de plaisir. Et toi ?
– Oui bien sûr, ça m’a plu. Ces jeux de domination sont jouissifs, surtout l’aspect psychologique. J’ai préféré le côté psychologique au côté physique. Je ne voudrais pas aller plus loin, voir ta peau ainsi marquée m’a fait mal.
– Tu cogites trop ! Est-ce-que ça a gâché ton plaisir ?
– Je pense que oui
– Tu te souviens il y a quelques années, lorsque j’ai eu cette idée bizarre de vouloir me mettre au karaté ? Le nombre de fois où je suis rentrée couvertes de bleus ! Franchement c’était bien pire. Alors ne t’inquiètes pas, tout va bien.
– Et toi, as-tu pris un réel plaisir à être ainsi dominée et cravachée ?
– Oui, vraiment. C’était très excitant. Tu t’en es d’ailleurs rendu compte, mon corps a parlé pour moi.
– Tu peux m’expliquer pourquoi tu as aimé ?
– En fait ça ne s’explique pas, c’est sur le moment, on se laisse aller et c’est tout. C’est juste physique.De toute façon les rapports sexuels sont bien souvent empreints de rapports de domination, de soumission et de douleurs. Je pense qu’il n’y a rien de plus terribles que des rapports plats et fades. Le plaisir se niche souvent dans des rapports plus durs, plus crus, plus bestiaux, non ?
– Je suis d’accord mais j’ai quand même un peu honte d’aimer ça.
– Mais il ne faut pas, puisque je te dis que j’aime ça moi aussi ! Si tu vas trop loin je te le dirai, alors arrête de te prendre la tête avec ça ! Si on ne peut plus être soi-même au lit, où peut-on l’être ?

Elle me fixait en souriant. « Cette femme est géniale », pensais-je. Elle poursuivit en riant :

– Sérieusement, imagine un peu qu’on soit entrain de faire l’amour et que je te murmure à l’oreille : Oh oui mon amour, insère ton pénis dans mon vagin, oh oui comme il est doux, comme il est délicat, il me procure un plaisir inouï, oh oui tu vas me faire atteindre le paradis. Où alors que je ne dise rien du tout, pas un bruit. Ou que je te dise oh oui mon doudou, comme c’est bon mon petit poussin. Ca t’exciterait ?
– Pas vraiment, non …
– On est bien d’accord. Et cette version : oh putain fourre-moi bien la chatte, oh salaud comme elle est bonne ta queue, vas-y baise bien ta petite chienne, oh oui inonde bien ma fente, je suis ta petite pute !
– Ah ben là tu vas carrément me faire bander !
– Bien, on est d’accord ! Tu vois bien que tu préfères quand c’est plus hard. Et puis ça a du t’arriver aussi, non, de te retrouver très excité par une situation qui te dépasse ou que tu ne comprends pas ?
– Oui, peut-être.

Je lui mentais délibérément, pour ne pas m’attirer les foudres de sa jalousie. Si j’avais répondu oui, elle aurait voulu que je lui raconte. Et je savais trop bien comment finissaient les récits de mes histoires avec d’autres femmes qu’elle. Mais je me remémorais cette histoire vécue plus de 25 ans en arrière et qui illustrait parfaitement la conversation que nous étions entrain d’avoir ce matin.

« C’était le jour de mes 20 ans. A ce moment-là j’étais célibataire. On est sorti en boîte avec 3 ou 4 copains pour fêter ça. Deux d’entre eux avaient des copines, elles étaient venues avec nous. L’une d’elle a ramené une copine à elle : Audrey. Petite rousse aux cheveux longs, toute en finesse, elle mesurait dans les 1m60 pour moins de 50 kg. Très peu de poitrine, des petites fesses rebondies et des cuisses galbées par la pratique intensive de la danse, une taille de guêpe, la peau diaphane.
Avec mon mètre 90, elle m’arrivait en-dessous de l’épaule. Le couple improbable. Par hasard elle se retrouva assise à côté de moi sur une banquette basse. Mais nous n’avions pas grand-chose à nous dire, je la voyais pour la première fois et j’étais surtout là pour fêter mon année de plus entre amis.

Célibataire elle aussi depuis plusieurs mois, elle avait pourtant visiblement décidé de faire une conquête ce soir-là, en s’habillant avec une robe outrageusement courte qui moulait chaque partie de son anatomie. Nous étions tous sur la piste de danse lorsqu’arriva le fameux quart d’heure de slows, qui a du disparaître des night-clubs actuels, je suppose. Mais dans les années 80 s’était un incontournable des soirées. La piste se vida d’un coup, je me retrouvai face à Audrey, qui s’approcha et mis ses bras autour de mon cou. Je du me courber pour me mettre à sa hauteur. On échangea quelques mots, puis elle me serra un peu plus. Et finit par se coller à moi en me caressant le dos. Je répondais à ses caresses et lui parcourant le dos également. La série finit et le DJ lança au micro :
– C’est la fin de cette petite série tendresse, Messieurs vous pouvez embrasser votre partenaire.

Audrey me fixa l’espace d’une seconde, puis se dressa sur la pointe des pieds et colla ses lèvres sur les miennes. Elle me roula directement une pelle ! La musique dance repris ses droits, la piste se remplit à nouveau. Elle me prit par la main et m’entraîna sur la banquette. Là nous avons repris nos baisers langoureux, elle jouait de sa langue avec virtuosité. J’avais sous mes mains son corps frêle et musclé. Mes amis partirent un peu avant la fermeture de la discothèque, Audrey avait une voiture et proposa de me ramener. J’acceptais.

30 minutes plus tard sa robe tombait sur ses chevilles, au milieu de son appartement d’étudiante en désordre. J’avais devant moi le corps frêle et musclé d’une danseuse, ses petits seins ornés de très mignons tétons roses. Elle me fixait de ses yeux vert brillants. Je la soulevai du sol et la pris dans mes bras. Elle s’accrocha à mon cou et serra ses jambes autour de ma taille. J’avais entre les mains ses fesses gainées dans une culotte de tissu très fin et la soutenait. Nos lèvres étaient toujours soudées. Elle s’arrêtais pour me mordiller les lobes des oreilles.
– Là, dit-elle en me montrant son bureau. Je balayai les affaires qui s’y trouvaient d’un revers de l’avant-bras et la déposai sur le plateau de bois. Elle fit passer mon polo par-dessus ma tête puis s’attaqua nerveusement à la boucle de la ceinture de mon jean, qu’elle ouvrit rageusement, défit les boutons de ma braguette et repoussa le pantalon au sol avec ses pieds. Je m’en défis rapidement pour libérer mes chevilles. Elle était très excitée et très nerveuse, agissant frénétiquement. Elle me débarrassa de mon boxer, avec la même rapidité que le reste, et découvrit mon sexe tendu, qu’elle décalotta immédiatement d’une main fébrile. Elle se leva et me fit prendre sa place, puis s’asseya sur la chaise de bureau et approcha la bouche de mon pieu.

Je l’arrêtai :
– Je peux utiliser ta salle de bains pour faire un peu de toilette avant ? lui demandais-je
– Laisse, je vais le faire, me répondit-elle en commençant à me lécher le gland. Elle fit de même avec toute ma hampe, mes bourses, l’intérieur de mes cuisses. Elle passa sa langue sur toute mon intimité, en grognant. Elle se touchait l’entrecuisse en même temps, à travers le tissu fin et visiblement déjà bien imprégné de son excitation. Cette petite était une vraie soumise dans l’âme, elle prenait un plaisir non feint dans l’action de nettoyer ainsi mes parties souillées de sécrétions.

Elle entreprit ensuite de me sucer d’une divine manière, en s’efforçant d’aller le plus loin possible sur ma tige, se faisant monter les larmes aux yeux, se coupant la respiration. Elle ne fut heureuse qu’une fois qu’elle arriva à m’avaler en entier, me gratifiant d’une des plus belles gorges profondes de ma vie. Je n’en demandais pas tant ! A l’époque j’étais déjà heureux quand je tombais sur une fille qui voulais bien me prendre en bouche. Et ravi si, en plus, elle ne le faisait pas trop mal. Je passais d’ailleurs plus de temps entre des cuisses à lécher des boutons que je ne recevais moi-même cette caresse de la part de mes rencontres d’un soir.

Après quelques minutes de cette divine pratique, elle ouvrit un tiroir et en sortit un préservatif qu’elle déroula sur mon sexe.
– Tu ne veux pas que je m’occupe aussi de toi avant ? demandai-je
– Non, je veux que tu me baises ! répondit-elle
Elle retira sa culotte et s’allongea sur le bureau, écartant les cuisses bien largement et me dévoilant son joli petit sexe rose surmonté d’un magnifique petit buisson triangulaire roux. Il faut bien dire que la pratique de l’épilation totale n’avait beaucoup court à cette époque. Elle m’attira et guida mon dard jusqu’à l’entrée de son puits. Je m’y glissais jusqu’au fond sans aucune résistance, tant le fourreau avait été bien préparé par la petite coquine. Elle avait un périnée très musclé, ce qui lui permettait de contrôler totalement la pénétration et la rendre incroyablement bonne.

La belle entreprit de se branler en parallèle, dégageant sa petite perle ourlée, le faisant rougir avec application. Elle respirait de manière saccadée et m’incitait à la prendre plus fort, dans des termes de plus en plus crus. Elle eut un premier orgasme clitoridien, mais il ne la calma pas, bien au contraire. Elle se déchaîna de plus belle , se retourna, plaquant son ventre contre le bureau, et ordonna :
– Maintenant, prends-moi par derrière !
C’était la première fois qu’une fille me demandait une telle chose et aussi abruptement de surcroît.

J’étais pour le moins surpris, mais devant mon hésitation, elle écartela ses deux petites fesses laiteuses avec ses mains pour libérer encore plus s’il le fallait le chemin vers son anus. Elle réitéra son injonction :
– Vas-y ! Prends-moi le cul !
Je présentai donc mon gland épais devant le fourreau étroit et poussai un peu pour tenter de l’y introduire. Mais il ne passait pas.
– Force ! dit-elle autoritairement
– Tu es sûre ? Mais je ne vais pas te faire mal ? demandais-je naïvement
– Et alors ? Et si j’aime ça ? me répondit-elle. Vas-y maintenant !

La proposition était trop belle. A 20 ans on ne réagit pas comme à 40. J’enduisis tout de même mon sexe d’un peu de salive et je poussais donc plus fort, m’enfonçant sans ménagement dans ce fondement offert. Elle cria. Je m’arrêtai. Mais elle poussa ses fesses en arrière pour s’empaler plus loin, en grognant de douleur. Pourquoi faisait-elle cela ? me demandais-je. Elle continua et s’enficha ainsi jusqu’à la garde, mes bourses tapant contre son sexe baveux. Puis ressortit d’un coup et recommença. Je ne bougeais pas, je ne pouvais que rajouter un peu de salive à chaque extraction pour rendre l’introduction suivante plus aisée.

Elle ondulait du bassin, creusait tantôt le dos, tantôt les fesses, et gémissait en se fouillant toute seule, utilisant mon braquemart comme godemiché naturel. Puis elle resta planté dessus bien à fond et repris sa masturbation. Elle donnait des petits coups de cul très rapide pour stimuler le fond de son cul, en continuant à se triturer la perle avec détermination. Elle jouit à grands cris, hurlant sa jouissance en termes très crus. Je pris peur lorsqu’elle reprit ses va-et-vient : je remarquais un peu de sang sur le préservatif. Je lui fis remarquer.
– C’est pas grave, on s’en fou, j’ai l’habitude avec les queues épaisses comme la tienne, répondit-elle, continue ! Plus fort, vas-y putain, vas-y ! Tu ne vois donc pas dans quel état je suis, vas-y plus fort ! Finis ce que tu as commencé ! Et claque-moi les fesses ! Fais-moi mal et fais-moi jouir, putain !

Pris dans un tourbillon, nourri d’images pornos des films que je matais en cachette à l’époque et sous l’emprise de mes hormones, je m’exécutais. Je me mis à lui pilonner littéralement le fondement, lui tapant sur les fesses avec frénésie, marquant au rouge sa peau blanche. Elle fut prise de spasmes et son corps frêle se tendit tout entier, tandis qu’elle jouissait, la bouche ouverte, incapable d’articuler un mot. Elle se laissa tomber en avant, appuyant ses coudes sur le bureau et se remit de ses émotions, cherchant son souffle. Je restai debout, la queue toujours gainée dans le préservatif marqué par quelques traces de sang.

Elle se retourna, arracha le bout de latex et se mit à genoux devant moi. Elle me branla avec force, crachant sur mon gland. Je fus pris d’un premier spasme, elle ouvrit grand la bouche et se positionna pour recevoir mon sperme. Ma semence gicla dans sa bouche, elle garda le tout. Une fois mes saccades terminées, elle fit rouler le tout et l’avala en une fois, en me regardant droit dans les yeux. Elle semblait enfin satisfaite et rassasiée.
– Cette fille est folle ! pensais-je.
– C’était pas mal, dit-elle en se redressant. Si jamais on remet ça tous les deux faudra y mettre un plus de force, un mec balèze comme toi doit pouvoir faire mieux, me lança-t’elle en se dirigeant vers les toilettes. Tu sais j’aime aussi être attachée, fouettée et pleins d’autres trucs du style. Si tu veux on pourra essayer une autre fois. Sinon tu peux dormir là si tu veux, j’ai un grand lit, ici, juste la derrière le paravent.

En même temps je n’avais pas vraiment le choix, puisque j’étais à pied et qu’il était 4 heures du matin. Je passai donc la nuit chez elle. Elle me demanda de partir vers midi, des amis danseurs devaient venir la chercher pour répéter une chorégraphie pour un prochain spectacle. Je rentrai donc chez moi, en repensant à cette fille que je trouvais complètement folle, en me demandant ce qui pouvait bien la pousser à agir de la sorte et si j’avais envie de continuer de l’accompagner dans cette voie trop obscure pour moi. Je ne le revis pas, elle déménagea dans une autre ville peu de temps après cette nuit. Mais son souvenir est resté ancré : Audrey la petite masochiste a marqué ma mémoire à jamais.

Vanessa m’extirpa de ses pensées :
– Moi ça m’est arrivée l’été de mes 17 ans, je crois que je ne te l’ai jamais raconté, non ?
– Ah non, ça ne me dit rien.
– Tu vois le vieux Solex de mon père ?
– Sa pièce de musée ? Celui qu’il interdit à tout le monde de toucher ?
– Oui, celui-là même
– Très bien, mais c’est quoi le rapport ?
– Attends, je n’ai pas encore commencé mon histoire

Elle commença son récit :

« J’avais donc 17 ans et nous étions en été. Je piquais en douce ce fameux Solex à mon père pendant qu’il était au travail. On habitait à la campagne, il ne passait qu’un bus par jour. Pas très pratique. Et puis pour aller voir les copains et les copines c’était moins fatigant que mon vélo. Un jour j’arrive un peu vite dans un virage en pente, je fais une embardée avec le Solex et je me plante contre un arbre. Je n’ai que quelques égratignures mais le Solex est foutu, la roue avant est complètement tordue. Bon sang, j’allais me faire tuer par mon père !
Un gars du village, sympa, passe à côté de moi en camionnette quelques minutes plus tard. Il s’arrête et propose de me ramener chez moi.
Il charge le Solex dans son fourgon et je lui demande plutôt de me déposer au petit garage près de chez moi. Il est tenu par un vieux garagiste, Monsieur Jean, que tout le monde connaît, il est toujours prêt à dépanner. Il m’y dépose donc. Le garagiste rit en me voyant arriver : il reconnaît le Solex et connaît l’attachement qu’a mon père pour cette pièce de musée. Je lui raconte mon aventure.
– Et bien, tu l’as bien esquinté ! me dit-il
– Vous pourriez le réparer sans que mon père ne s’en rende compte ? Je paierai, j’ai quelques économies
– Je vais voir ce que je peux faire, repasse demain en fin d’après-midi, me dit-il

Mon père ne s’aperçut pas de l’absence de l’engin. Je justifiais mes égratignures par une chute en vélo. Le lendemain soir, vers 17h00, je me rendis au garage. C’était une fin d’après-midi d’été très chaude, l’orage menaçait. J’arrivai à pied, juste vêtue d’une petite robe d’été et d’une paire de ballerines. Je rentrai dans le garage par la grande porte ouverte mais ne vit personne. J’appelai, quelqu’un me répondit du fond du garage, mais ce n’était pas Monsieur Jean. La voix provenait du dessous d’un véhicule en réparation.
– Monsieur Jean n’est pas là ? demandai-je
– Non, il est en dépannage à l’extérieur

Un jeune homme s’extirpa de sous la voiture, il était allongé sur un chariot à roulettes. Il se redressa devant moi. Il portait un jean déchiré et maculé de cambouis et était torse-nu.
– Qui êtes-vous ? demandai-je
– Je m’appelle Sébastien, je suis le neveu de M. Jean dit-il. Je suis venu passé quelques jours chez mon oncle. Je suis apprenti mécano et comme il a plein de boulot je lui file un coup de main. Vous voulez quoi ? me demanda-t’il en me détaillant de la tête aux pieds avec un regard insistant.
– J’ai déposé mon Solex hier, je voulais voir s’il était réparé
– Oui il est prêt, c’est moi qui l’ai réparé. Pas facile, c’est une vraie antiquité ce truc ! Il est par là, venez, j’vais vous montrer
– On peut peut-être se tutoyer, non ? Tu as quel âge ?
– 17, bientôt 18.
– Moi aussi, répondis-je.

Effectivement, le Solex était comme neuf. Mais va comprendre pourquoi, ce n’est plus du tout lui qui m’intéressait. Il commençait à énumérer toute la liste de ce qu’il avait fait pour le retaper, comment il avait trouver des pièces, ce qu’il avait utilisé comme outil, etc … Je ne l’écoutais pas, j’observais ses lèvres, ses muscles saillants, ses épaules larges, le dessin de ses abdominaux, ses fesses moulées dans son jean, sa peau bronzée, sa barbe de 3 jours. Il me faisait un effet dingue, je sentais mon cœur battre la chamade. Mon sexe répondait à un appel quasi-animal inexplicable. Il s’arrêta de parler et me tira de ma contemplation :
– Euh, tu entends c’que j’te dis ?
J’étais prise en flagrant délit, comme une écolière qui n’a pas écouté le professeur :
– Euh… pardon ? Tu disais ?
Il repartit dans ses explications. Je scrutais ces grandes mains, les imaginant sur moi. Je fixai maintenant son entrejambes en me mordillant la lèvre avec gourmandise. Cette fois-ci il me vit faire et compris.
– En fait tu t’en fous de c’que j’te raconte ?
– Non, enfin c’est super, tu l’as bien réparé, c’est génial. Merci beaucoup ! Mais tu sais je ne suis pas trop branchée mécanique
– Ouais, on dirait qu’il y a autre chose qui t’intéresse, pas vrai ? Viens un peu par là, me dit-il

Je m’approchais de lui. Il sentait la sueur et la graisse de voiture. Tout ce qui me rebutait. Et qui pourtant à cet instant précis me faisait littéralement couler dans ma petite culotte de coton à l’imprimé fleuri. Il se pencha, je fermai les yeux, déjà abandonnée. Il m’embrassa avec fougue. Je lui rendais ces baisers, enroulant ma langue autour de la sienne. Il avait un goût de cigarette et de menthe. Il me poussa dans un coin du garage où se trouvait une vieille table. Il passa ses mains sous le robinet d’eau et les lava avec une sorte de savons en pâte. Il restait des traces noires le long de ses ongles, lorsqu’il les referma sur mes seins blancs, ma petite robe abaissée sur ma taille, assise sur la table sale. Il suça longuement mes tétons, avec gloutonnerie et sans douceur, ce qui accentua mon excitation. Et m’arracha ma culotte avec force et la jeta sur le sol poussiéreux.

Son doigt rugueux se fraya un passage entre mes nymphes et trouvèrent rapidement mon bouton, qu’il détrempa avec la mouille débordante de ma chatte. Il me fit jouir en quelques instants, là, sur cette table crasseuse, dans cette odeur d’essence et d’huile, me mettant une main sur la bouche pour atténuer les cris accompagnant mon orgasme.
– Tu vas ameuter tout le quartier me dit-il, je vais te faire taire. Il m’attrapa par le bras, me retira ma robe et sans précaution me fit mettre accroupie devant lui. Il défit sa braguette et libéra son sexe tendu.
– A toi de me montrer ce que tu sais faire, dit-il en me poussant la tête vers son membre
Son sexe sentait fort mais, plutôt que de me rebuter cela m’excita encore plus. Je le pris en bouche et commençai mes va-et-vient sur cette colonne qui s’épaisissait à n’en plus finir. C’était la plus imposante bite que j’avais vu jusqu’alors, elle me remplissait totalement la bouche, surtout en largeur.
Sébastien gémissait :
– Ah putain, c’que t’es douée, qu’est-ce-que tu suces bien ! dit-il entre deux soupirs d’aise. Elle te plaît ma grosse queue ?
– Beaucoup ! lâchais-je en me branlant fermement. J’étais en dessous de la réalité, en fait elle me rendait totalement folle. Je ruisselais, dans un état second. Je pouvais voir la scène dans le reflet d’un rétroviseur : ma bouche coulissant sur cette colonne épaisse, un filet de salive coulant de ma bouche qui avait du mal à en faire le tour. Je n’étais plus obsédée que par une idée : qu’il vienne en moi éteindre ce feu que j’avais dans le ventre. Ma chatte criait famine et réclamait son dû. Devant mon application je n’attendis pas longtemps :
– Arrêtes-toi petite salope, tu suces comme une reine mais je veux goûter ta chatte maintenant
Il me repoussa sur la table et m’écarta les cuisses sans ménagement aucun, me traitant comme un objet. L’excitation montant, il devenait cru et cela rajoutait encore à mon excitation, comme si j’en avais besoin !
– Tu vas voir comme je vais bien te baiser, petite traînée. Tu vas en redemander. Puis il me planta là, la fente poisseuse totalement offerte, sur cette table, les cuisses écartées, comme une femelle attendant docilement la saillie. Il disparut derrière une porte et en ressortit quelques secondes plus tard, un étui de capote à la main. Il déchira l’emballage et déroula la gaine sur sa queue et la présenta à l’entrée de ma fente liquide.
Il joua un peu avant de me pénétrer, faisant glisser sa hampe sur mon bouton rosi. Puis me porta l’estocade, remplissant d’un coup mon sexe de son pieu démesuré. Je criais, son pénis était si large qu’il me dilatait littéralement.
– Chut ! ordonna-t’il. Elle est trop grosse, c’est ça ? T’as mal ?
– Oui, avouais-je
– Attends, je sais ce qu’il te faut, fit-il en se retirant

Il disparu à nouveau et réapparu avec un petit pot, l’ouvrit et étala un peu de son contenu sur le latex.
– Qu’est-ce-que c’est ? demandais-je
– De la graisse à traire, t’inquiètes, c’est propre.
Et il me renfila son gros chibre dans le con. Il coulissait parfaitement à présent, m’écartelant à présent avec volupté. Vu la taille de son engin, il devait avoir l’habitude d’avoir à le lubrifier pour baiser ses conquêtes. Il étala le reste de sa pommade sur mon bouton et se remit à le branler de ses doigts caleux.

J’explosais moins de 2 minutes plus tard, libérée par son braquemart aussi dur qu’un bout de bois et son branlage autoritaire. Je jouis la bouche ouverte, la voix coupée et le souffle court. Il se retira, déroula son préservatif et arrosa ma vulve alors largement poilue de longs jets de sperme épais et odorant. J’étais pantelante sur cet établi, comblée et honteuse.

– C’était très bon, me dit-il. Je suis encore là jusqu’à la fin de la semaine, si tu veux remettre ça tu sais où me trouver.
Il me tendit un mouchoir pour essuyer la semence qu’il avait répandu sur ma toison brune.
Je me redressais et ramassais ma robe pour me cacher de son regard lubrique.
– Ne rêves pas trop quand même, lui lançais-je par défi. Je peux récupérer le Solex ?
– Bien sûr, il est à toi !
– Combien je te dois ?
– Rien ma belle, on est quitte, me dit-il

Je quittais avec hâte l’endroit, récupérant ma culotte que je ne pus renfiler, elle avait été trop souillée par la poussière du sol. Ma robe était maculée de tâches de graisse et de sperme.
J’étais furieuse : contre lui, de m’avoir traitée de la sorte, d’avoir ainsi sali mes vêtements et ma peau, de m’avoir prise comme une putain, comme un animal, sans sentiment. Mais encore plus contre moi, pour avoir follement aimé ça.

Je rentrai très rapidement, en rasant les murs, sous l’orage qui éclatait. Je remis le Solex en place et lavai ma culotte et ma robe. Puis je filai sous la douche pour enlever les traces de cambouis sur mes cuisses, mes fesses et mes genoux. J’inspectais tout mon corps pour être sûr d’avoir fait disparaître toutes les traces de ma peau.

Je mis un long moment à me calmer.
– Et en plus il croit que je vais retourner le voir ! Non mais il rêve, pour qui se prend-il ! pensais-je à voix-haute, seule dans ma chambre. Je ne sais pas ce qui m’a pris, ce mec est un porc, avec ses doigts dégueulasse et sa bite qui sent la pisse ! Qu’il aille au diable ! »

Terminant son récit, Vanessa m’interpella :

Va comprendre pourquoi alors, chaque soir qui suivit jusqu’à son départ, je sortis presque en cachette de chez moi pour aller me faire baiser rudement par ce garçon qui aimait me traiter comme une petite salope soumise. Mon ventre le réclamait et me tiraillait toute la journée dans l’attente de sa queue.

Et bon sang, pourquoi, rien que d’évoquer ses souvenirs aujourd’hui avec toi, je me mets encore à mouiller comme une petite collègienne ?

Vraiment, il y a des situations qui nous excitent et on ne sait pas vraiment expliquer pourquoi.
Et je trouve que c’est très bien comme ça !

Elle finit son petit déjeuner en même temps que son histoire. Son récit et mes souvenirs m’avaient bien excité, je bandais, l’imaginant prise par un autre. Mais je savais qu’aujourd’hui, vu son état, il ne fallait pas trop compter faire des galipettes.
Elle remarqua mon trouble :
– On dirait que mon histoire t’a plu, dit-elle en fixant ma braguette
– Oui, elle fait son petit effet, répondis-je
– Dommage de gâcher ça, surtout qu’on est encore seuls pour la journée. Tu as envie, n’est-ce-pas ?
– Tu n’es pas vraiment en état ma chérie
– C’est vrai que mes tétons, mon sexe et mon bouton sont « off » pour la journée dit-elle en souriant
– On peut aussi monter, se détendre et juste se câliner
– Oh oui, on va faire les chats, mais après.
– Après quoi ?
– Après ! répéta-t’elle en souriant.

Elle glissa jusqu’à moi, se cala à genoux entre mes jambes, défit la ceinture et les boutons de mon pantalon, extirpa mon sexe de mon caleçon et le prit doucement entre ses lèvres humidifiées. Caressant avec une infinie douceur la peau fine de mes bourses de la pointe de ses ongles vernis de rouge, elle lapa mon gland et titilla mon méat, récupérant les petites gouttes de mouille qui s’en échappaient déjà. Ma verge tressaillait par à-coups sous cette caresse délicate. C’était vraiment très bon. Elle fit couler un peu de salive de sa bouche et laissa le filet dégouliner le long de la hampe afin d’accompagner sa succion d’un va-et-vient de sa main sur mon dard ainsi lubrifié. Elle tira sur mon prépuce pour découvrir totalement ma couronne durcie et y concentra l’action de sa langue. Je fermais les yeux. Elle suçait avec passion. Petit à petit, elle accentua la pression de sa main et de ses lèvres, pour m’amener doucement mais sûrement vers l’inévitable issue de son traitement.
– Oh c’que c’est bon ma chérie, tu me rends dingue ! soufflais-je. Quelle divine suceuse tu es ! Elle gémit, tout en poursuivant son œuvre buccale.

Les doigts qui caressaient mes bourses descendirent un peu et suivirent mon sillon fessier. Elle me guida pour que j’avance mes fesses jusqu’au bord du fauteuil et posa mes jambes sur les accoudoirs, comme je le faisais si souvent avec elle. Puis, toujours en me suçant avec application, elle commença à titiller mon petit trou. Elle écarta doucement son shorty et trempa son index dans le flot de cyprine s’échappant de sa fente. Puis l’approcha de mon anus et le lubrifia avec la production de sa matrice. Elle recommença cette opération plusieurs fois, puis força le passage rendu glissant par sa mouille et introduisit une première phalange. Elle alluma par là un deuxième foyer. Le premier avait siège sur mon gland, le deuxième à la base de ma verge, mais à l’intérieur de celle-ci, et dans tout mon ventre. Le plaisir irradiait jusqu’aux reins. Elle poursuivit sa progression jusqu’à atteindre la petite châtaigne qu’elle voulait atteindre. Elle s’immobilisa et observa ma réaction. Les yeux mi-clos, je savourais en gémissant. Elle repris donc sa fellation, et se mit à bouger son doigt. C’était chaud et puissant, avec seulement la pulpe de son index elle incendiait mon ventre. Le plaisir naissait de tous côtés, me rendant fébrile. Elle accentuait encore un peu plus sa pression, des courants chauds parcouraient maintenant mon échine, jusqu’à ma nuque. Je râlais plus fort. Encore quelques coups de langue et j’allais venir dans sa bouche. Elle le sentit et accéléra le crochetage de ma prostate, serra ses lèvres et ses doigts sur ma colonne. Tout mon ventre se contracta, mes couilles se serrèrent et remontèrent vers ma verge, toute la mécanique de ma très proche éjaculation était lancée, sans retour possible. Je ne contrôlais plus rien. Elle écarta les lèvres à temps : une déferlante de semence jaillit de mon sexe et se projeta sur sa nuisette. Plusieurs jets tombèrent au sol. Elle garda le doigt en place et accompagna cette expulsion. C’était puissant et merveilleux de jouir ainsi de sa bouche et de ses mains.

Elle retira doucement son doigt et m’embrassa.

– C’était merveilleux ma chérie.
– Plaisir partagé, répondit-elle. Ma nuisette est trempée !

Elle me tendit des mouchoirs et monta pour se changer. J’épongeais ma queue et le sol.
Elle réapparut quelques minutes plus tard. A ma grande surprise elle était entièrement nue, les cheveux attachés en natte et avait remis son collier de cuir noir. Elle s’approcha en ondulant des fesses.

– Bien, dit-elle. Comme je te le disais, mes seins, mon sexe et mon clito sont encore douloureux aujourd’hui, mais il reste encore quelques autres possibilités. Je viens de faire usage de ma bouche, et de mes mains, je pense donc que tu as compris ce qui est encore en état de baiser chez moi ?
– J’ai bien une idée, oui.
– Alors ramène-moi sur ta balançoire et baise-moi par là !
– Vos désirs sont des ordres, Madame.

Je la précédais, lui ouvrit la porte et mis le chauffage soufflant en route. Elle entra dans la pièce et s’installa toute seule dans la balançoire. Je rattachai le mousqueton reliant son collier au plafond par une cordelette. En actionnant les sangles, elle se retrouva avec les jambes formant un angle droit avec son dos, les cuisses complètement ouvertes. Son cul était ouvert et à ma merci.

Je commençai par un anulingus afin de la titiller et de commencer à la lubrifier. Je récupérai du bout de la langue toute la mouille s’échappant de sa fente pour préparer la zone sensible. Elle gémissait à chaque coup de langue, son sexe était encore sensible. J’enfonçai le bout de ma langue pour tester la résistance de l’entrée. Elle n’était pas très importante dans cette position. J’étalai tout de même une noisette de gel à l’entrée de l’objet de mon attention. Et y glissa mon index, qui fut aspiré sans souci. Elle gémit :
– Oh oui c’est bon, continue, mets-en un deuxième, soit pas timide, j’aime, vas-y, c’est bon !

Je fit coulisser mon index, puis approchait mon majeur lubrifié. Il suivit le même chemin, tout aussi facilement. Elle se tendit :
– Oui comme ça, ah oui c’est bon ça, continue

J’enfonçai mes deux doigts jusqu’à la garde. Elle lâcha un Ohhh ! de plaisir : j’étais sur la bonne cible. Je posai ma bouche sur son sexe baveux et délicatement aspirai sa mouille. Elle geignit :
– Doucement, tout doucement par là et plus fort derrière !
Je lui titillais doucement le clitoris de la pointe de la langue, tout en entamant des va-et-vient avec mes doigts plantés dans son fondement
– Pas plus fort sur mon bouton, c’est parfait comme ça, pas plus fort, il est trop sensible.
Je continuais ainsi et elle commença à geindre. J’augmentais la pression de mes doigts sur son point sensible, elle réagit en feulant. Je gardais la même pression sur son clito mais accélérait le rythme.
Elle commença à trembler et à serrer les doigts sur les sangles, à tirer sur son collier.
– T’arrêtes pas putain, t’arrêtes surtout pas, oh c’que c’est bon, tu vas me faire jouir du cul, c’est trop bon, continue, oh oui continue, continue, plus fort, vas-y plus fort, plus fort !

Je la fouillais maintenant avec force, son sexe rendait beaucoup, je buvai sa source, inondant sa perle de son jus, en avalant un peu. Puis elle se contracta et ses mains se raidirent sur les sangles :
– Putain je jouis, oh merde comme c’est bon, oh oui, oh oui, t’arrêtes pas !

Je redoublais d’intensité. Elle s’abandonna à l’orgasme qui la submergea en criant son plaisir et se relâcha, en sueur. Je lui laissais quelques instants, elle souffla : – Encore ! Encore ! Vas-y, encore !

Je recommençais, les doigts aspirés par ce fourreau serrant de plus en plus fort, Elle jouit une nouvelle fois en criant : Oui, oui, oui !!!!! Oh putain c’est bon !!!

Je m’arrêtai à nouveau, elle se calma et un peu. Mais cela ne dura qu’un court instant. Elle repris ses esprits et ordonna :
– Sors tes doigts et mets-y ta queue !
– Aide-moi un peu, parce-que là ils sont bloqués dedans, tu les serres trop

Une noisette de gel plus tard et mon gland revigoré avait pris position au fond de son cul. J’entamai mes allers-retours et elle se frottait le bonbon en gémissant de douleur et de plaisir mêlé.

Elle ne tarda pas à regravir la pente vers la libération, secouée de spasmes :
– Oh oui c’est bon, oh oui, oh oui, oh je viens, je viens, oh putain, putain, comme tu baises bien mon cul, salaud, oh oui c’est trop bon !!!

Elle contracta tous ses muscles, ce qui fit entendre raison à ma résistance : je déversai plusieurs jets de semence dans son puits lisse et serré, ce qui me fit perdre la tête :
– Oh oui prends ça petite cochonne, oh oui c’est trop bon de jouir dans ton cul !

Nous mîmes quelques minutes à nous calmer, submergés par ce coït commun.

Je la détachais et la pris dans mes bras. Nous sommes restés enlacés un long moment. Elle m’embrassa et me dit :
– Maintenant on peut aller faire les chats.

Au programme de la fin de la journée : un long bain chaud, un massage interminable à l’huile chaude sur fond de musique relaxante, une sieste collés l’un contre l’autre et plein de baisers.

Quelques semaines passèrent. Vanessa et moi avons beaucoup discuté suite à cette première expérience de sexe BDSM. Nous nous sommes documentés, avons écumé les sites internet traitant du sujet et avons fait le tri de ce que nous voulions expérimenter, ce que nous ne voulions pas, ce qui nous séduisait dans ce domaine, ce que nous n’aimions pas. Nous sommes retournés ensemble dans deux love store et sur un site spécialisé afin d’acheter quelques accessoires supplémentaires. Vanessa me demande de me lâcher, d’exprimer ce que je voulais qu’elle soit dans ces moments de jeux particuliers et elle fît de même. Nous étions raccords concernant la suite que nous allions donner à nos expérimentations.

Travaillant depuis quelques semaines sur un gros projet avec plusieurs autres personnes, je n’étais pas très disponible. Je laissais donc les rênes à Vanessa pour organiser la prochaine séance de jeu. Un vendredi après-midi, elle quittait la maison pour une après-midi shopping. Elle était en repos ce jour-là et moi coincé par une conférence téléphonique qui s’annonçait interminable.

J’étais assis à mon bureau, participant d’une oreille distraite à des débats assez stériles. Je n’avais pas grand-chose à dire et m’ennuyait en griffonnant une feuille de papier.
Mon téléphone vibra à l’arrivée d’un SMS. De Vanessa.
« Bonjour Monsieur. Je suis actuellement debout, perchée sur mes talons de pute, au milieu d’une chambre. Je ne porte que mon porte-jarretelles et des bas. J’ai besoin que vous vous occupiez de moi. »
Mon sang ne fit qu’un tour et mon sexe se redressa immédiatement.
Je répondis : « Où es-tu ? »
Réponse : « Hôtel de la gare, chambre 320. Pour encore 30 minutes. Après je me rhabille et je m’en vais »
Je n’eus pas le temps de répondre, nouveau message : « Je coule ». Avec une photo de sa chatte épilée, les lèvres luisantes de plaisir.

25 minutes plus tard je me trouvais devant la porte de la chambre 320. Elle n’était pas complètement fermée et s’ouvrit lorsque je la poussai. Les rideaux étaient tirés et seule les lampes de chevet étaient allumées. Le parfum de ma femme embaumait la pièce. Elle se tenait debout telle qu’elle l’avait décrit. Le dos tourné à la porte, les mains jointes derrière elle, ses cheveux rassemblés en queue de cheval. Son collier de soumise en cuir noir posé sur le lit. Je refermais la porte derrière moi. Le jeu pouvait commencer.

Bonjour Giulia, dis-je d’une voix douce.
Bonjour Monsieur, répondit-elle sans bouger, un léger frisson dans la voix.
Approche et rejoins ta place, dis-je d’un ton plus ferme, en restant dans l’entrée.

Elle se mit à genoux puis avança vers moi en chaloupant à quatre pattes, les yeux rivés au sol.

Attrape ton collier, lui dis-je lorsqu’elle passa à sa hauteur. Elle le saisit entre les dents et vint le déposer à mes pieds. Puis elle se mit à genoux devant moi, les mains toujours jointes dans son dos. Je lui inclinai la tête, soulevai ses cheveux pour lui passer la lanière de cuir autour du cou et refermai la boucle de métal chromé dans sa nuque. Ce geste commençait chacun de nos jeux et était lourd de sens : comme nos alliances nous liaient dans la vie, ce collier nous liait dans nos jeux, avec la même force.

Je m’accroupis pour me mettre à sa hauteur. Elle ne bougeait pas. Je lui caressai la joue, le cou, les épaules, les seins, passant un doigt sur ses tétons. Elle soupira doucement en entrouvrant ses lèvres maquillées de rouge vif selon mes instructions. J’approchais de son oreille :
– Je suis ravi que tu aies pris cette initiative, la surprise est totale. Mais j’avais encore à faire et j’ai du bouleverser tout mon programme pour venir te rejoindre. Il va falloir être à la hauteur pour me faire oublier cela.
– Oui Monsieur, murmura-t’elle

Je la laissai au sol et posai mon sac sur le bureau de la chambre. Il contenait nos jouets, que nous avions achetés ensemble, en tenant compte de ce qu’elle avait envie de tester. Bien sûr j’en avais acheté également de mon côté, pour qu’elle en ait la surprise. La collection commençait à s’agrandir.

Je sortai un bandeau que je vins lui placer sur les yeux. Je la fis se lever et fixai à ses poignets deux menottes en cuir doublées de velours, auxquelles était fixé un anneau de métal chromé. Je ramenai ses deux bras derrière son dos, au-dessus de ses fesses et reliai les deux menottes par un mousqueton. Je tapai un peu sur ses chevilles pour lui faire écarter les jambes. Je me plaçai devant elle, vérifiai qu’elle était bien aveuglée puis la parcourrai en tournant autour d’elle. Elle était superbe, perchée ainsi sur ses talons vertigineux qui fuselaient ses jambes, son porte-jarretelles en dentelle noire et satin plaqué sur les hanches, rehaussant de la plus érotique des manières le charnu de ses fesses, les jambes gainées de nylon noir, les larges coutures de ses bas habillant le haut de ses cuisses, les chevilles enserrées par la bande de cuir de ses chaussures ouvertes ultra-sexy. Quelle chance j’avais de pouvoir disposer d’une telle beauté ! Elle était féminine jusqu’au bout de ses ongles rouges.
– Tu es magnifique lui dis-je.
– Merci Monsieur, je me suis préparée en pensant à vous. Je suis heureuse que cela vous plaise.

Descendant la main jusqu’à son sexe lisse, je passai un doigt sur ses lèvres déjà bien humides. Je n’eus pas à exercer une pression très forte pour les voir s’ouvrir et me mouiller l’index. Elle était déjà très excitée. Elle eut un tressaillement et lâcha un Ahhhh lorsque j’introduisis une phalange pour vérifier plus avant l’état de sa petite fente serrée. J’enduis mon doigt de sa mouille et le porta à ma bouche : le produit de son excitation sur la langue, je me penchai et l’embrassai, transférant son goût de femelle de ma langue à la sienne. Elle gémissait. Je recommençai. Ma langue passa de sa bouche à ses seins, puis à ses tétons, que je fis durcir en les aspirant de plus en plus longtemps. Ils gonflaient mais on pouvait faire beaucoup mieux.

Je sortis de mon sac deux ventouses à tétons. Je vins plaquer la première sur son téton gauche et tout en appuyant fermement je tournai la vis qui fit reculer le piston, aspirant avec lui le téton rosé de ma belle qui se mit à respirer plus fort, la bouche ouverte. J’appliquai le deuxième sur le sein droit. Je lui laissai quelques secondes, puis actionnait à nouveau chacun des pistons. Les tétons grossissaient de façon démesurée aspirés par le vide crée dans les pompes. Elle commençait à se tortiller, je jouai avec les pompes, tirant dessus et les secouant légèrement. Les bouts de ses seins devinrent rouges. Elle commençait à se mordre les lèvres, s’en était assez pour le moment, je retirai les 2 petites machines à sucer de ses tétons.

Je pouvais passer maintenant à la partie la plus intéressante. Les tétons, devenus très sensibles étaient fins prêts à subir la morsure des pinces. Elle savait ce qui l’attendait, elle était fébrile. Je la fis languir en jouant avec ses bouts, passant la pointe de ma langue de l’un à l’autre. Je tirai sur le premier mamelon et vint placer la pince à sa naissance, pour priver toute l’extrémité d’afflux sanguin. Je réglai la pression jusqu’à le faire légèrement blanchir. Et fit de même avec le second, après avoir fait passer la chaîne qui reliait les deux pinces dans l’anneau avant de son collier. J’avais ajusté la longueur de la chaîne, de sorte que le moindre mouvement de son cou vers l’arrière venait tirer sur les pinces et accentuer leurs morsures. Elle gémissait.

Je savais dans quel état cette torture mettait son sexe. Je lui fit à nouveau écarter les jambes et enfonçait mon majeur dans ces chairs. Elle dégoulinait de plaisir. J’introduisit mon doigt plus avant, il fut aspiré avec un bruit de succion liquide. Je lui lubrifiais la perle et commençait mes va-et-vient sur ce bouton de plaisir. Elle tressaillit et repoussait sa tête en arrière par réflexe, ce qui tirait sur les pinces, la rendant folle. J’accélérai le mouvement, elle commençait à perdre la tête. Posant son front sur mon épaule, elle jouit bientôt en me feulant dans l’oreille, les genoux tremblants : Oh oui, oui, c’est trop bon, ah putain je jouis, je jouis déjà !

Je lui laissai quelques instants puis la redressai. J’attrapai les pinces et comptais : un, deux et retirai les pinces d’un coup, avant le « trois ». Elle cria et plia les genoux. Je la redressai. C’était maintenant le moment le plus dur pour elle : le sang affluait à nouveau dans ses tétons et la douleur était vive. Cela n’allait pas durer longtemps, elle avait déjà pris l’habitude de cette sensation, je voulais la pousser encore un peu plus loin. Je cherchais dans mon sac une roulette à pics nouvellement achetée et dont elle ne savait rien et la fis rouler sur ses seins, approchant des tétons douloureux. Elle cria quand la roulette passa sur son premier bout. Elle vacilla et cria à nouveau lorsque je passai sur son autre mamelon. Je roulais sur seins, ses aéroles, ses extrémités. Tout en fouillant son sexe de mon majeur. Elle coulait littéralement sur mon doigt. Une vraie fontaine. La douleur se dissipa pour laisser place à un deuxième orgasme, plus fort que le premier. Elle se contenta de feuler, lâchant une série de cris rauques. Le plaisir avait pris le pas sur la douleur. Ses tétons étaient meurtris.
Il était temps de passer à autre chose.

à suivre ..